
Les services des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) ont annoncé le 18 janvier que les arrestations, rencontres et libérations humanitaires le long de la frontière sud-ouest ont atteint leur plus bas niveau depuis le début des enregistrements modernes en 2000. Au premier trimestre de l’exercice 2026 (octobre-décembre 2025), les agents ont enregistré 91 603 rencontres, soit une baisse de 25 % par rapport au précédent record historique de 2012, et aucun migrant n’a été libéré à l’intérieur du pays sous le régime de la libération conditionnelle ou des programmes d’Alternatives à la Détention (ATD) pour le huitième mois consécutif.
Les responsables du CBP attribuent ce déclin à un ensemble de mesures procédurales plus strictes, notamment l’expansion du programme « Rester au Mexique » relancé, ainsi qu’à une coopération renforcée avec les autorités mexicaines et centro-américaines. L’agence a doublé le nombre de vols d’expulsion accélérée et prend désormais les empreintes digitales de presque tous les arrivants non autorisés en moins de 30 minutes grâce à des kits biométriques mobiles. Les détracteurs estiment cependant que ces chiffres impressionnants masquent une crise humanitaire provoquée par la limitation des entrées aux points de passage et les renvois agressifs des demandeurs d’asile sans entretiens d’évaluation de la crainte crédible.
Pour les responsables de la mobilité internationale, l’impact opérationnel est double. D’une part, la probabilité que les membres de la famille des transferts soient retardés par des afflux de migrants aux principaux points de passage terrestres (comme San Ysidro ou El Paso) est actuellement la plus faible depuis des années, ce qui réduit l’incertitude dans la planification des missions. D’autre part, ces données renforcent l’argument interne du CBP en faveur d’une réaffectation du personnel des postes frontaliers vers les contrôles secondaires dans les aéroports, ce qui pourrait accroître les contrôles aléatoires des détenteurs de visas de travail dans des grands hubs comme LAX, JFK et IAH.
Les entreprises doivent donc continuer à conseiller leurs voyageurs à toujours porter des documents de visa complets, même lorsqu’ils utilisent les bornes APC ou le contrôle mobile des passeports, et à prévoir des marges de temps supplémentaires dans leurs itinéraires pendant le pic des vacances de printemps à venir. Par ailleurs, les défenseurs des droits des immigrés prévoient que des recours juridiques contestant les protocoles d’expulsion massive pourraient inverser cette tendance plus tard dans l’exercice fiscal.
Les responsables du CBP attribuent ce déclin à un ensemble de mesures procédurales plus strictes, notamment l’expansion du programme « Rester au Mexique » relancé, ainsi qu’à une coopération renforcée avec les autorités mexicaines et centro-américaines. L’agence a doublé le nombre de vols d’expulsion accélérée et prend désormais les empreintes digitales de presque tous les arrivants non autorisés en moins de 30 minutes grâce à des kits biométriques mobiles. Les détracteurs estiment cependant que ces chiffres impressionnants masquent une crise humanitaire provoquée par la limitation des entrées aux points de passage et les renvois agressifs des demandeurs d’asile sans entretiens d’évaluation de la crainte crédible.
Pour les responsables de la mobilité internationale, l’impact opérationnel est double. D’une part, la probabilité que les membres de la famille des transferts soient retardés par des afflux de migrants aux principaux points de passage terrestres (comme San Ysidro ou El Paso) est actuellement la plus faible depuis des années, ce qui réduit l’incertitude dans la planification des missions. D’autre part, ces données renforcent l’argument interne du CBP en faveur d’une réaffectation du personnel des postes frontaliers vers les contrôles secondaires dans les aéroports, ce qui pourrait accroître les contrôles aléatoires des détenteurs de visas de travail dans des grands hubs comme LAX, JFK et IAH.
Les entreprises doivent donc continuer à conseiller leurs voyageurs à toujours porter des documents de visa complets, même lorsqu’ils utilisent les bornes APC ou le contrôle mobile des passeports, et à prévoir des marges de temps supplémentaires dans leurs itinéraires pendant le pic des vacances de printemps à venir. Par ailleurs, les défenseurs des droits des immigrés prévoient que des recours juridiques contestant les protocoles d’expulsion massive pourraient inverser cette tendance plus tard dans l’exercice fiscal.
Source : yourNEWS
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