
Le ministère finlandais des Affaires économiques et de l’Emploi a lancé, le 19 janvier 2026, une consultation de six semaines visant à renforcer le suivi des permis de séjour délivrés aux étudiants hors UE/EEE après leur arrivée. Selon un projet de loi rapporté par le service juridique Edilex, l’Office de l’immigration (Migri) pourrait désormais annuler le permis d’un étudiant s’il bénéficie de l’aide sociale finlandaise (toimeentulotuki).
Les autorités expliquent que cette mesure vise à combler une faille: les règles actuelles exigent une preuve de ressources suffisantes uniquement au moment de la demande (560 € par mois), sans suivi automatique des finances de l’étudiant après son arrivée. Selon la proposition, Migri recevrait chaque mois des données de l’Institution de sécurité sociale (Kela) et des municipalités pour repérer les étudiants percevant des prestations sociales sous conditions de ressources. Des contrôles automatiques post-arrivée déclencheraient des révisions rapides des dossiers, et les permis pourraient être retirés à moins que l’étudiant ne rétablisse rapidement son autonomie financière ou ne trouve un parrainage privé.
Ce projet répond aux objectifs de l’accord de coalition visant à lutter contre les abus et à garantir la viabilité économique de l’immigration étudiante. S’il est adopté, la loi s’appliquerait aux étudiants de pays tiers à partir d’août 2026; les ressortissants de l’UE et de l’EEE, bénéficiant de la libre circulation, en seraient exclus.
Les universités et employeurs recrutant des diplômés internationaux s’inquiètent des conséquences possibles sur leur image. Ils soulignent que des pertes d’emploi imprévues ou des urgences familiales peuvent temporairement pousser les étudiants à recourir à l’aide sociale. Les acteurs concernés demandent donc au gouvernement d’intégrer des périodes de grâce claires et des droits d’appel dans la version finale de la loi.
À l’attention des responsables de la mobilité internationale: révisez vos politiques de bourses, allocations et emplois à temps partiel pour garantir que les stagiaires et apprentis hors UE restent au-dessus du seuil de subsistance finlandais et soient informés des nouveaux risques de conformité.
Les autorités expliquent que cette mesure vise à combler une faille: les règles actuelles exigent une preuve de ressources suffisantes uniquement au moment de la demande (560 € par mois), sans suivi automatique des finances de l’étudiant après son arrivée. Selon la proposition, Migri recevrait chaque mois des données de l’Institution de sécurité sociale (Kela) et des municipalités pour repérer les étudiants percevant des prestations sociales sous conditions de ressources. Des contrôles automatiques post-arrivée déclencheraient des révisions rapides des dossiers, et les permis pourraient être retirés à moins que l’étudiant ne rétablisse rapidement son autonomie financière ou ne trouve un parrainage privé.
Ce projet répond aux objectifs de l’accord de coalition visant à lutter contre les abus et à garantir la viabilité économique de l’immigration étudiante. S’il est adopté, la loi s’appliquerait aux étudiants de pays tiers à partir d’août 2026; les ressortissants de l’UE et de l’EEE, bénéficiant de la libre circulation, en seraient exclus.
Les universités et employeurs recrutant des diplômés internationaux s’inquiètent des conséquences possibles sur leur image. Ils soulignent que des pertes d’emploi imprévues ou des urgences familiales peuvent temporairement pousser les étudiants à recourir à l’aide sociale. Les acteurs concernés demandent donc au gouvernement d’intégrer des périodes de grâce claires et des droits d’appel dans la version finale de la loi.
À l’attention des responsables de la mobilité internationale: révisez vos politiques de bourses, allocations et emplois à temps partiel pour garantir que les stagiaires et apprentis hors UE restent au-dessus du seuil de subsistance finlandais et soient informés des nouveaux risques de conformité.
Source : Edilex