
À moins de 48 heures de l’épuisement des fonds fédéraux, les démocrates du Sénat ont dévoilé mercredi 28 janvier 2026 un plan en 12 points qu’ils souhaitent voir intégré au projet de loi de financement du DHS cette année. Ce projet, diffusé après un déjeuner caucus à huis clos, fait suite à la mort par balle d’Alex Pretti, résident de Minneapolis, lors d’un contrôle routier mené par l’ICE, ainsi qu’aux nombreuses plaintes des maires et agents de sécurité d’entreprises concernant des descentes surprises sur les lieux de travail.
Parmi les mesures clés: • l’obligation d’un mandat pour les opérations dites « knock-and-talk »; • l’usage obligatoire de caméras corporelles avec diffusion publique des images sous 20 jours; • l’interdiction pour les agents en civil de porter des cagoules ou autres couvre-visages; • la création d’un code disciplinaire uniforme avec licenciement obligatoire en cas de falsification de preuves; • des enquêtes indépendantes pour toute utilisation de la force létale; • l’interdiction explicite de détenir des citoyens américains ou des résidents permanents légaux; • un financement dédié aux services de santé mentale dans les communautés concernées par les descentes.
Les démocrates demandent également la suppression des quotas d’arrestations quotidiens par l’ICE et l’interdiction des opérations dans les écoles primaires, hôpitaux, crèches et lieux de culte — des règles en vigueur sous Obama mais annulées en 2025. Les avocats spécialisés en immigration d’entreprise soulignent que ces protections des « lieux sensibles » sont cruciales pour les employeurs multinationaux qui organisent des cliniques de vaccination ou des cours de langue sur site, des lieux parfois concernés par les récentes vagues d’interventions.
Les républicains ont qualifié ces exigences d’« obstructionnistes », mais plusieurs sénateurs modérés du GOP ont laissé entendre qu’ils pourraient accepter des mesures plus limitées sur les caméras corporelles et les comités d’examen indépendants. Parallèlement, les fédérations professionnelles des secteurs technologique, des sciences de la vie et de l’hôtellerie font pression sur les deux partis pour éviter une paralysie gouvernementale qui bloquerait les prolongations de visas H-1B, retarderait les audits PERM et perturberait le recrutement saisonnier au printemps.
Les équipes RH doivent préparer des communications types à destination des employés étrangers, leur rappelant de toujours porter une copie papier de leur formulaire I-94 lors de déplacements internes — une bonne pratique en cas d’indisponibilité temporaire des bases fédérales comme SAVE et SEVIS. Les entreprises doivent aussi vérifier que leurs prestataires juridiques disposent de plans de secours en cas de suspension du traitement accéléré.
Quoi qu’il advienne des propositions dans les négociations, les employeurs doivent s’attendre à de nouvelles contraintes légales sur les tactiques de terrain de l’ICE — des changements qui impacteront la préparation aux audits, les protocoles d’inspection sur site et la gestion globale des risques de mobilité en 2026 et au-delà.
Parmi les mesures clés: • l’obligation d’un mandat pour les opérations dites « knock-and-talk »; • l’usage obligatoire de caméras corporelles avec diffusion publique des images sous 20 jours; • l’interdiction pour les agents en civil de porter des cagoules ou autres couvre-visages; • la création d’un code disciplinaire uniforme avec licenciement obligatoire en cas de falsification de preuves; • des enquêtes indépendantes pour toute utilisation de la force létale; • l’interdiction explicite de détenir des citoyens américains ou des résidents permanents légaux; • un financement dédié aux services de santé mentale dans les communautés concernées par les descentes.
Les démocrates demandent également la suppression des quotas d’arrestations quotidiens par l’ICE et l’interdiction des opérations dans les écoles primaires, hôpitaux, crèches et lieux de culte — des règles en vigueur sous Obama mais annulées en 2025. Les avocats spécialisés en immigration d’entreprise soulignent que ces protections des « lieux sensibles » sont cruciales pour les employeurs multinationaux qui organisent des cliniques de vaccination ou des cours de langue sur site, des lieux parfois concernés par les récentes vagues d’interventions.
Les républicains ont qualifié ces exigences d’« obstructionnistes », mais plusieurs sénateurs modérés du GOP ont laissé entendre qu’ils pourraient accepter des mesures plus limitées sur les caméras corporelles et les comités d’examen indépendants. Parallèlement, les fédérations professionnelles des secteurs technologique, des sciences de la vie et de l’hôtellerie font pression sur les deux partis pour éviter une paralysie gouvernementale qui bloquerait les prolongations de visas H-1B, retarderait les audits PERM et perturberait le recrutement saisonnier au printemps.
Les équipes RH doivent préparer des communications types à destination des employés étrangers, leur rappelant de toujours porter une copie papier de leur formulaire I-94 lors de déplacements internes — une bonne pratique en cas d’indisponibilité temporaire des bases fédérales comme SAVE et SEVIS. Les entreprises doivent aussi vérifier que leurs prestataires juridiques disposent de plans de secours en cas de suspension du traitement accéléré.
Quoi qu’il advienne des propositions dans les négociations, les employeurs doivent s’attendre à de nouvelles contraintes légales sur les tactiques de terrain de l’ICE — des changements qui impacteront la préparation aux audits, les protocoles d’inspection sur site et la gestion globale des risques de mobilité en 2026 et au-delà.
Source : The Washington Post
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