
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé qu’à partir du 1er mai 2026, les bénéficiaires du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI) devront commencer à payer des franchises modestes pour certains services de santé complémentaires. Cette mesure, annoncée pour la première fois dans le Budget 2025, imposera un forfait de 4 $ CA par médicament sur ordonnance et une participation de 30 % sur des prestations telles que les soins dentaires et visuels, le counseling et les aides techniques. Les services médicaux de base et hospitaliers resteront gratuits au point de service, et la couverture provinciale ne sera pas affectée.
L’IRCC explique que la demande pour les prestations du PFSI a fortement augmenté avec l’arrivée de plus nombreux réfugiés, personnes en situation humanitaire et autres migrants vulnérables. Le ministère soutient qu’un partage modéré des coûts permettra de maintenir la viabilité financière du programme tout en garantissant l’accès aux soins essentiels. En 2024-2025, les dépenses du PFSI ont dépassé 145 millions de dollars canadiens, soit trois fois plus qu’il y a cinq ans.
Les organismes d’aide à l’intégration soutiennent globalement la nécessité de maîtriser les coûts, mais alertent sur le fait que même de faibles frais à la charge des bénéficiaires peuvent dissuader les nouveaux arrivants à faibles revenus de consulter pour des soins préventifs, ce qui risque d’augmenter les coûts liés aux urgences. Les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre du Programme pilote de mobilité économique (PPME) suivent également cette évolution de près, car ils financent souvent des prestations complémentaires durant la première année d’emploi au Canada.
Pour les gestionnaires de mobilité, les prochaines étapes pratiques consistent à ajuster les budgets de relocalisation en tenant compte des franchises possibles, à diffuser la nouvelle trousse d’outils du PFSI aux personnes concernées, et à vérifier que les prestataires médicaux privilégiés sont inscrits auprès de Medavie Blue Cross, l’administrateur tiers chargé de collecter les franchises. Les entreprises doivent aussi examiner si leurs régimes privés remboursent la part de 30 % pour les soins dentaires ou visuels.
L’IRCC explique que la demande pour les prestations du PFSI a fortement augmenté avec l’arrivée de plus nombreux réfugiés, personnes en situation humanitaire et autres migrants vulnérables. Le ministère soutient qu’un partage modéré des coûts permettra de maintenir la viabilité financière du programme tout en garantissant l’accès aux soins essentiels. En 2024-2025, les dépenses du PFSI ont dépassé 145 millions de dollars canadiens, soit trois fois plus qu’il y a cinq ans.
Les organismes d’aide à l’intégration soutiennent globalement la nécessité de maîtriser les coûts, mais alertent sur le fait que même de faibles frais à la charge des bénéficiaires peuvent dissuader les nouveaux arrivants à faibles revenus de consulter pour des soins préventifs, ce qui risque d’augmenter les coûts liés aux urgences. Les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre du Programme pilote de mobilité économique (PPME) suivent également cette évolution de près, car ils financent souvent des prestations complémentaires durant la première année d’emploi au Canada.
Pour les gestionnaires de mobilité, les prochaines étapes pratiques consistent à ajuster les budgets de relocalisation en tenant compte des franchises possibles, à diffuser la nouvelle trousse d’outils du PFSI aux personnes concernées, et à vérifier que les prestataires médicaux privilégiés sont inscrits auprès de Medavie Blue Cross, l’administrateur tiers chargé de collecter les franchises. Les entreprises doivent aussi examiner si leurs régimes privés remboursent la part de 30 % pour les soins dentaires ou visuels.
Source : The Economic Times
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