
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a discrètement lancé, le 1er février 2026, un processus accéléré de délivrance de permis de travail visant à combler les pénuries de main-d'œuvre dans plusieurs secteurs en forte demande, notamment dans les soins de santé et l’agriculture. Selon ces nouvelles mesures, les permis liés à un employeur spécifique — y compris les permis avec Évaluation de l'impact sur le marché du travail (EIMT), les permis de mobilité francophone et les permis Expérience Internationale Canada (EIC) — seront traités en priorité s’ils correspondent à l’un des codes de la Classification nationale des professions (CNP) désignés par l’IRCC. Les candidats éligibles rapportent déjà des délais d’approbation réduits à quelques jours, au lieu de plusieurs semaines.
Cette voie rapide s’applique uniquement aux permis liés à un employeur spécifique; les permis ouverts, comme les permis de travail postdiplôme, en sont exclus. Pour un traitement adéquat, les employeurs doivent indiquer le code CNP exact sur l’offre d’emploi ou l’EIMT, et les travailleurs étrangers doivent reproduire ce code sur leurs formulaires de demande. Les responsables de l’IRCC expliquent que le système utilise ces codes pour identifier automatiquement les dossiers à examiner en priorité.
Le Canada s’appuie fortement sur l’immigration pour combler les lacunes en personnel soignant et stabiliser les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Pourtant, les retards dans le traitement des permis ont maintenu des milliers d’infirmiers, d’aides-soignants et de travailleurs agricoles formés à l’étranger dans l’attente pendant des mois avant de pouvoir commencer à travailler. En réduisant de plusieurs semaines ces délais initiaux, Ottawa espère soulager la pression croissante sur les systèmes de santé provinciaux et éviter de nouvelles perturbations dans la production agroalimentaire.
Pour les employeurs, le principal avantage est la rapidité: les hôpitaux confrontés à des pénuries hivernales peuvent désormais déployer des infirmiers étrangers en aussi peu que deux semaines, et les serres peuvent sécuriser la main-d’œuvre saisonnière avant la ruée des plantations printanières. Les travailleurs y gagnent aussi: les codes CNP prioritaires correspondent souvent aux tirages basés sur les catégories d’Entrée express, ce qui signifie qu’une expérience dans l’un des métiers listés peut accélérer l’invitation à la résidence permanente. Les entreprises sont toutefois invitées à vérifier scrupuleusement les exigences liées à l’EIMT — cette nouvelle voie ne dispense pas des règles sur le salaire en vigueur ni sur la publicité des postes.
Conseil pratique: les employeurs devraient consulter la liste prioritaire des codes CNP de l’IRCC et, dans la mesure du possible, adapter les intitulés et les tâches des postes à un code admissible avant de faire des offres. Les candidats doivent joindre une lettre de motivation mentionnant la politique accélérée et s’assurer que le code CNP du poste figure de manière cohérente sur tous les documents justificatifs.
Cette voie rapide s’applique uniquement aux permis liés à un employeur spécifique; les permis ouverts, comme les permis de travail postdiplôme, en sont exclus. Pour un traitement adéquat, les employeurs doivent indiquer le code CNP exact sur l’offre d’emploi ou l’EIMT, et les travailleurs étrangers doivent reproduire ce code sur leurs formulaires de demande. Les responsables de l’IRCC expliquent que le système utilise ces codes pour identifier automatiquement les dossiers à examiner en priorité.
Le Canada s’appuie fortement sur l’immigration pour combler les lacunes en personnel soignant et stabiliser les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Pourtant, les retards dans le traitement des permis ont maintenu des milliers d’infirmiers, d’aides-soignants et de travailleurs agricoles formés à l’étranger dans l’attente pendant des mois avant de pouvoir commencer à travailler. En réduisant de plusieurs semaines ces délais initiaux, Ottawa espère soulager la pression croissante sur les systèmes de santé provinciaux et éviter de nouvelles perturbations dans la production agroalimentaire.
Pour les employeurs, le principal avantage est la rapidité: les hôpitaux confrontés à des pénuries hivernales peuvent désormais déployer des infirmiers étrangers en aussi peu que deux semaines, et les serres peuvent sécuriser la main-d’œuvre saisonnière avant la ruée des plantations printanières. Les travailleurs y gagnent aussi: les codes CNP prioritaires correspondent souvent aux tirages basés sur les catégories d’Entrée express, ce qui signifie qu’une expérience dans l’un des métiers listés peut accélérer l’invitation à la résidence permanente. Les entreprises sont toutefois invitées à vérifier scrupuleusement les exigences liées à l’EIMT — cette nouvelle voie ne dispense pas des règles sur le salaire en vigueur ni sur la publicité des postes.
Conseil pratique: les employeurs devraient consulter la liste prioritaire des codes CNP de l’IRCC et, dans la mesure du possible, adapter les intitulés et les tâches des postes à un code admissible avant de faire des offres. Les candidats doivent joindre une lettre de motivation mentionnant la politique accélérée et s’assurer que le code CNP du poste figure de manière cohérente sur tous les documents justificatifs.
Source : The Economic Times