
Un an après qu’Ottawa a considérablement restreint l’éligibilité familiale aux permis de travail ouverts, Immigration News Canada publie le premier guide complet pour 2026 sur qui peut — et qui ne peut pas — en faire la demande. L’article, diffusé ce matin, est déjà largement partagé par les équipes de mobilité internationale, car les permis de travail ouverts restent la forme d’autorisation de travail la plus flexible au Canada.
Le guide rappelle aux employeurs que le permis de travail post-diplôme (PTPD) demeure la principale porte d’entrée pour la plupart des diplômés internationaux. Cependant, depuis janvier 2025, les permis de travail ouverts pour conjoints sont en grande partie réservés aux partenaires d’étudiants en maîtrise, doctorat et certains diplômes professionnels, ainsi qu’aux conjoints de travailleurs occupant des emplois classés TEER 0 ou 1 (et quelques professions prioritaires TEER 2–3). Les enfants à charge ne sont désormais plus éligibles à de nouveaux permis de travail ouverts familiaux.
Pour les travailleurs étrangers temporaires, l’auteur souligne que les permis de travail ouverts de transition (PTOT) restent essentiels pour les employés en attente d’une décision sur leur résidence permanente, tandis que le programme Expérience Internationale Canada (EIC) continue d’offrir des permis vacances-travail soumis à des quotas par pays, généralement délivrés sous forme de permis ouverts. Les réfugiés, demandeurs d’asile, travailleurs vulnérables fuyant des situations d’abus et les « étudiants en grande précarité » complètent les huit principales voies encore accessibles en 2026.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, la principale leçon est la rigueur administrative. Les équipes RH doivent désormais prouver que le code de la Classification nationale des professions (CNP) du travailleur principal correspond aux seuils TEER, fournir des preuves de mariage ou d’union de fait conformes aux normes d’IRCC, et s’assurer que les documents de statut ont une validité suffisante au moment du dépôt.
L’article met aussi en garde contre les erreurs fréquentes entraînant des refus — comme utiliser des intitulés de poste au lieu des codes CNP ou supposer qu’un programme collégial à temps plein donne automatiquement droit à un permis pour conjoint. Avec des délais de traitement toujours instables, il est conseillé aux entreprises de commencer la planification des prolongations au moins six mois avant l’expiration d’un permis en cours et d’intégrer la stratégie de permis familiaux dès la conception de la mission, et non après l’arrivée.
Le guide rappelle aux employeurs que le permis de travail post-diplôme (PTPD) demeure la principale porte d’entrée pour la plupart des diplômés internationaux. Cependant, depuis janvier 2025, les permis de travail ouverts pour conjoints sont en grande partie réservés aux partenaires d’étudiants en maîtrise, doctorat et certains diplômes professionnels, ainsi qu’aux conjoints de travailleurs occupant des emplois classés TEER 0 ou 1 (et quelques professions prioritaires TEER 2–3). Les enfants à charge ne sont désormais plus éligibles à de nouveaux permis de travail ouverts familiaux.
Pour les travailleurs étrangers temporaires, l’auteur souligne que les permis de travail ouverts de transition (PTOT) restent essentiels pour les employés en attente d’une décision sur leur résidence permanente, tandis que le programme Expérience Internationale Canada (EIC) continue d’offrir des permis vacances-travail soumis à des quotas par pays, généralement délivrés sous forme de permis ouverts. Les réfugiés, demandeurs d’asile, travailleurs vulnérables fuyant des situations d’abus et les « étudiants en grande précarité » complètent les huit principales voies encore accessibles en 2026.
Du point de vue de la gestion de la mobilité, la principale leçon est la rigueur administrative. Les équipes RH doivent désormais prouver que le code de la Classification nationale des professions (CNP) du travailleur principal correspond aux seuils TEER, fournir des preuves de mariage ou d’union de fait conformes aux normes d’IRCC, et s’assurer que les documents de statut ont une validité suffisante au moment du dépôt.
L’article met aussi en garde contre les erreurs fréquentes entraînant des refus — comme utiliser des intitulés de poste au lieu des codes CNP ou supposer qu’un programme collégial à temps plein donne automatiquement droit à un permis pour conjoint. Avec des délais de traitement toujours instables, il est conseillé aux entreprises de commencer la planification des prolongations au moins six mois avant l’expiration d’un permis en cours et d’intégrer la stratégie de permis familiaux dès la conception de la mission, et non après l’arrivée.
Source : Immigration News Canada
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Canada.Plus de Canada
Voir tout
Tempête de neige perturbe les aéroports canadiens malgré une reprise progressive des vols
La dernière ronde d’Entrée express d’IRCC invite 6 000 candidats du CEC — le seuil de points CRS descend à 509