
Aéroport de Genève — deuxième porte d’entrée internationale la plus fréquentée de Suisse — a passé la majeure partie de la matinée de lundi à gérer des files d’attente interminables s’étirant sur toute la longueur du hall des arrivées. Les passagers hors UE ont été dirigés vers une toute nouvelle série de bornes en libre-service, où leurs visages et quatre empreintes digitales sont collectés dans le cadre du Système Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne. Ce système, que la Suisse est tenue de déployer selon l’acquis de Schengen, est activé progressivement depuis octobre dernier, mais a atteint sa phase de test opérationnel complet à Genève le 2 février.
Alors que l’aéroport de Zurich annonçait des temps d’attente de 30 à 40 minutes grâce à une capacité plus importante de portes automatiques, les embouteillages à Genève ont rapidement dépassé les trois heures, culminant à environ quatre heures. Les agents frontaliers ont expliqué aux médias locaux que de nombreux voyageurs ignoraient qu’ils devraient retirer gants, chapeaux ou masques pour la capture biométrique, ce qui a encore ralenti la file. Les compagnies aériennes ont dû retarder plusieurs départs vers Londres, Dubaï et Istanbul en attendant les passagers en correspondance à l’immigration.
Cette congestion constitue un premier test de résistance avant le basculement généralisé prévu le 10 avril 2026, date à partir de laquelle le tampon manuel sur les passeports sera supprimé. Les responsables des déplacements professionnels révisent déjà les politiques suisses: la plupart recommandent désormais un délai minimum de trois heures entre l’arrivée prévue et les rendez-vous ferroviaires suivants, et préviennent les voyageurs fréquents que les déplacements ultérieurs devraient être plus rapides une fois les empreintes digitales enregistrées pour trois ans.
Pour les équipes mobilité, cet épisode souligne deux points pratiques. D’une part, la communication des transporteurs reste inégale — plusieurs compagnies long-courriers n’ont pas informé leurs passagers premium des nouvelles procédures. D’autre part, les entreprises qui relocalisent des collaborateurs hors UE en Suisse ce printemps doivent intégrer des consignes d’enregistrement EES dans leurs kits d’accueil et prévoir des temps de transfert plus longs dans leurs calculs de devoir de diligence. Les autorités suisses assurent que les performances s’amélioreront à mesure que voyageurs et agents prendront en main le système, mais recommandent d’arriver au moins deux heures plus tôt que d’habitude durant les premières semaines de déploiement.
Alors que l’aéroport de Zurich annonçait des temps d’attente de 30 à 40 minutes grâce à une capacité plus importante de portes automatiques, les embouteillages à Genève ont rapidement dépassé les trois heures, culminant à environ quatre heures. Les agents frontaliers ont expliqué aux médias locaux que de nombreux voyageurs ignoraient qu’ils devraient retirer gants, chapeaux ou masques pour la capture biométrique, ce qui a encore ralenti la file. Les compagnies aériennes ont dû retarder plusieurs départs vers Londres, Dubaï et Istanbul en attendant les passagers en correspondance à l’immigration.
Cette congestion constitue un premier test de résistance avant le basculement généralisé prévu le 10 avril 2026, date à partir de laquelle le tampon manuel sur les passeports sera supprimé. Les responsables des déplacements professionnels révisent déjà les politiques suisses: la plupart recommandent désormais un délai minimum de trois heures entre l’arrivée prévue et les rendez-vous ferroviaires suivants, et préviennent les voyageurs fréquents que les déplacements ultérieurs devraient être plus rapides une fois les empreintes digitales enregistrées pour trois ans.
Pour les équipes mobilité, cet épisode souligne deux points pratiques. D’une part, la communication des transporteurs reste inégale — plusieurs compagnies long-courriers n’ont pas informé leurs passagers premium des nouvelles procédures. D’autre part, les entreprises qui relocalisent des collaborateurs hors UE en Suisse ce printemps doivent intégrer des consignes d’enregistrement EES dans leurs kits d’accueil et prévoir des temps de transfert plus longs dans leurs calculs de devoir de diligence. Les autorités suisses assurent que les performances s’amélioreront à mesure que voyageurs et agents prendront en main le système, mais recommandent d’arriver au moins deux heures plus tôt que d’habitude durant les premières semaines de déploiement.
Source : Helm News
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