
À peine 24 heures après avoir confirmé un report à l’échelle du continent du Système d’Entrée/Sortie (EES), la Commission européenne est allée plus loin en annonçant, le 3 février, que les États membres de Schengen pourront activer ou désactiver le système biométrique pendant une période supplémentaire de « grâce » de 90 jours, prolongeable de 60 jours, afin d’éviter des encombrements dangereux dans les aéroports, ports maritimes et postes-frontières terrestres.
Cette décision fait suite aux critiques virulentes du Conseil international des aéroports Europe (ACI Europe), qui a alerté sur une augmentation des temps de traitement pouvant atteindre 70 % dans les hubs pionniers. L’aéroport de Genève, porte d’entrée majeure pour les sièges multinationaux et les agences de l’ONU, a été cité par l’ACI après que des files d’attente ont serpenté tout le hall des arrivées en début de semaine. Grâce à cette nouvelle flexibilité, les autorités suisses aux frontières pourront revenir au tampon manuel sur les passeports lors de la forte affluence estivale de juillet-août si les files aux bornes deviennent ingérables, puis reprendre la capture biométrique une fois le flux de passagers revenu à la normale.
Pour les équipes mobilité qui relocalisent du personnel en Suisse ou font transiter des cadres par les hubs suisses, cette annonce signifie une expérience frontalière encore plus imprévisible à court terme: certains voyageurs pourront passer en quelques secondes si les bornes sont actives, tandis que d’autres, arrivant une heure plus tard, pourraient être orientés vers les guichets manuels si le système est temporairement désactivé. Les entreprises doivent donc fournir aux voyageurs des consignes d’arrivée actualisées via des plateformes d’alerte mobile et rappeler aux organisateurs de réunions de rester flexibles sur les horaires de début.
La Commission insiste sur le caractère temporaire de cette mesure. Markus Lammert, porte-parole de la commissaire aux Affaires intérieures Ylva Johansson, a rappelé que les États membres restent légalement tenus d’assurer la conformité totale au système EES au plus tard en septembre 2026, tout en reconnaissant que « déployer un système d’une telle ampleur est une tâche complexe ». Les groupes professionnels ont salué cette concession tout en appelant les gouvernements à profiter de ce répit pour recruter et former du personnel supplémentaire, finaliser l’intégration informatique et renforcer la communication pré-départ afin que les utilisateurs novices du système arrivent bien préparés.
L’Office fédéral suisse des douanes et de la sécurité des frontières a indiqué à Euronews qu’il finalise des plans de contingence incluant des unités mobiles d’enrôlement, des zones d’attente supplémentaires et des voies prioritaires pour les passagers avec des correspondances serrées. L’agence encourage les voyageurs fréquents à s’enregistrer tôt, idéalement lors d’un voyage hors période de pointe, afin que le trafic estival puisse se concentrer sur les nouveaux utilisateurs.
Cette décision fait suite aux critiques virulentes du Conseil international des aéroports Europe (ACI Europe), qui a alerté sur une augmentation des temps de traitement pouvant atteindre 70 % dans les hubs pionniers. L’aéroport de Genève, porte d’entrée majeure pour les sièges multinationaux et les agences de l’ONU, a été cité par l’ACI après que des files d’attente ont serpenté tout le hall des arrivées en début de semaine. Grâce à cette nouvelle flexibilité, les autorités suisses aux frontières pourront revenir au tampon manuel sur les passeports lors de la forte affluence estivale de juillet-août si les files aux bornes deviennent ingérables, puis reprendre la capture biométrique une fois le flux de passagers revenu à la normale.
Pour les équipes mobilité qui relocalisent du personnel en Suisse ou font transiter des cadres par les hubs suisses, cette annonce signifie une expérience frontalière encore plus imprévisible à court terme: certains voyageurs pourront passer en quelques secondes si les bornes sont actives, tandis que d’autres, arrivant une heure plus tard, pourraient être orientés vers les guichets manuels si le système est temporairement désactivé. Les entreprises doivent donc fournir aux voyageurs des consignes d’arrivée actualisées via des plateformes d’alerte mobile et rappeler aux organisateurs de réunions de rester flexibles sur les horaires de début.
La Commission insiste sur le caractère temporaire de cette mesure. Markus Lammert, porte-parole de la commissaire aux Affaires intérieures Ylva Johansson, a rappelé que les États membres restent légalement tenus d’assurer la conformité totale au système EES au plus tard en septembre 2026, tout en reconnaissant que « déployer un système d’une telle ampleur est une tâche complexe ». Les groupes professionnels ont salué cette concession tout en appelant les gouvernements à profiter de ce répit pour recruter et former du personnel supplémentaire, finaliser l’intégration informatique et renforcer la communication pré-départ afin que les utilisateurs novices du système arrivent bien préparés.
L’Office fédéral suisse des douanes et de la sécurité des frontières a indiqué à Euronews qu’il finalise des plans de contingence incluant des unités mobiles d’enrôlement, des zones d’attente supplémentaires et des voies prioritaires pour les passagers avec des correspondances serrées. L’agence encourage les voyageurs fréquents à s’enregistrer tôt, idéalement lors d’un voyage hors période de pointe, afin que le trafic estival puisse se concentrer sur les nouveaux utilisateurs.
Source : Euronews
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