
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a publié le 5 février de nouvelles directives expliquant comment les candidats à Entrée express peuvent maximiser leurs points pour l’expérience de travail à l’étranger, un sujet à l’origine de nombreux refus de demandes. (cicnews.com)
L’article précise qu’il est possible d’obtenir jusqu’à 50 points au Système de classement global (CRS) pour une expérience professionnelle qualifiée à l’étranger, lorsqu’elle est combinée à une expérience canadienne, à un niveau d’éducation ou à une maîtrise officielle des langues. IRCC insiste particulièrement sur le fait que les candidats doivent prouver qu’ils ont exercé la majorité des tâches principales correspondant à la catégorie TEER de la Classification nationale des professions (CNP) déclarée, en fournissant des preuves contemporaines telles que des fiches de paie ou des déclarations fiscales.
Pour les employeurs internationaux, cette précision est cruciale: les employés en mobilité s’appuient souvent sur leurs postes à l’étranger pour atteindre un score CRS compétitif. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc vérifier dès le début du processus de relocalisation les lettres de description de poste et les bulletins de salaire. Des erreurs, comme mentionner des fonctions managériales tout en soumettant un code CNP technique, peuvent entraîner des lettres de procédure équitable ou des refus catégoriques, retardant l’obtention de la résidence permanente de plusieurs mois.
Cette mise au point intervient alors que le bassin d’Entrée express reste important — plus de 239 000 profils actifs — et que les seuils CRS pour la catégorie de l’expérience canadienne tournent autour de 509 points. Tout point supplémentaire lié à une expérience étrangère peut donc faire la différence, notamment pour les professionnels en milieu de carrière dont les points liés à l’âge diminuent.
Le rappel d’IRCC annonce également un contrôle plus strict des documents, en cohérence avec la volonté du ministère de renforcer l’intégrité du programme. Les entreprises prévoyant des conversions massives vers la résidence permanente doivent anticiper des délais supplémentaires pour la collecte des documents et envisager de faire appel à des évaluateurs tiers pour vérifier les preuves d’emploi à l’étranger.
L’article précise qu’il est possible d’obtenir jusqu’à 50 points au Système de classement global (CRS) pour une expérience professionnelle qualifiée à l’étranger, lorsqu’elle est combinée à une expérience canadienne, à un niveau d’éducation ou à une maîtrise officielle des langues. IRCC insiste particulièrement sur le fait que les candidats doivent prouver qu’ils ont exercé la majorité des tâches principales correspondant à la catégorie TEER de la Classification nationale des professions (CNP) déclarée, en fournissant des preuves contemporaines telles que des fiches de paie ou des déclarations fiscales.
Pour les employeurs internationaux, cette précision est cruciale: les employés en mobilité s’appuient souvent sur leurs postes à l’étranger pour atteindre un score CRS compétitif. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc vérifier dès le début du processus de relocalisation les lettres de description de poste et les bulletins de salaire. Des erreurs, comme mentionner des fonctions managériales tout en soumettant un code CNP technique, peuvent entraîner des lettres de procédure équitable ou des refus catégoriques, retardant l’obtention de la résidence permanente de plusieurs mois.
Cette mise au point intervient alors que le bassin d’Entrée express reste important — plus de 239 000 profils actifs — et que les seuils CRS pour la catégorie de l’expérience canadienne tournent autour de 509 points. Tout point supplémentaire lié à une expérience étrangère peut donc faire la différence, notamment pour les professionnels en milieu de carrière dont les points liés à l’âge diminuent.
Le rappel d’IRCC annonce également un contrôle plus strict des documents, en cohérence avec la volonté du ministère de renforcer l’intégrité du programme. Les entreprises prévoyant des conversions massives vers la résidence permanente doivent anticiper des délais supplémentaires pour la collecte des documents et envisager de faire appel à des évaluateurs tiers pour vérifier les preuves d’emploi à l’étranger.
Source : CIC News
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