
L’Espagne entre dans la phase décisive de consultation publique pour sa première régularisation massive d’étrangers depuis 2005. Le projet de décret royal, publié le 27 janvier et ouvert aux commentaires jusqu’au 6 février, prévoit d’accorder un titre de séjour et de travail d’un an à toute personne pouvant prouver qu’elle résidait en Espagne avant le 31 décembre 2025, justifiant d’au moins cinq mois de présence continue et d’un casier judiciaire vierge. Au terme de cette première année, les bénéficiaires pourront accéder aux catégories de résidence classiques.
Le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration prévoit l’ouverture des dépôts de dossiers en ligne début avril, jusqu’au 30 juin, période durant laquelle entre 500 000 et 800 000 personnes pourraient être régularisées. Les experts du marché du travail soulignent que ce statut légal permettra aux migrants déjà actifs dans la construction, l’agriculture, l’hôtellerie et les soins aux personnes âgées de formaliser leurs contrats, ce qui devrait générer un supplément de recettes fiscales et sociales estimé à 1,8 milliard d’euros rien qu’en 2026.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent se préparer à une hausse des demandes de regroupement familial et de résidence longue durée dans l’UE dès l’obtention du permis initial. Les employeurs souhaitant recruter peuvent envisager des lettres d’offre d’emploi ou des contrats de formation comme justificatifs, mais les autorités insistent: la preuve de résidence, et non d’emploi, constitue le critère principal d’éligibilité.
Le gouvernement met en garde contre les escrocs proposant des « approbations garanties » contre paiement et invite les candidats à utiliser uniquement les portails officiels ou des ONG reconnues. Les multinationales employant un grand nombre de travailleurs non européens en Espagne doivent communiquer des calendriers précis et proposer des sessions d’aide juridique à leur personnel concerné.
Le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration prévoit l’ouverture des dépôts de dossiers en ligne début avril, jusqu’au 30 juin, période durant laquelle entre 500 000 et 800 000 personnes pourraient être régularisées. Les experts du marché du travail soulignent que ce statut légal permettra aux migrants déjà actifs dans la construction, l’agriculture, l’hôtellerie et les soins aux personnes âgées de formaliser leurs contrats, ce qui devrait générer un supplément de recettes fiscales et sociales estimé à 1,8 milliard d’euros rien qu’en 2026.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent se préparer à une hausse des demandes de regroupement familial et de résidence longue durée dans l’UE dès l’obtention du permis initial. Les employeurs souhaitant recruter peuvent envisager des lettres d’offre d’emploi ou des contrats de formation comme justificatifs, mais les autorités insistent: la preuve de résidence, et non d’emploi, constitue le critère principal d’éligibilité.
Le gouvernement met en garde contre les escrocs proposant des « approbations garanties » contre paiement et invite les candidats à utiliser uniquement les portails officiels ou des ONG reconnues. Les multinationales employant un grand nombre de travailleurs non européens en Espagne doivent communiquer des calendriers précis et proposer des sessions d’aide juridique à leur personnel concerné.
Source : La Moncloa – Ministry Press Note
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