
La nouvelle loi de finances italienne pour 2026 comprend plusieurs mesures impactant directement la gestion des rémunérations des expatriés et le coût de la mobilité internationale vers l’Italie. Selon l’alerte flash de KPMG Global Mobility Services, la principale nouveauté est une forte augmentation de la taxe forfaitaire dite des « nouveaux résidents », portée à 300 000 € par an (plus 50 000 € par personne à charge), contre 200 000 € auparavant. Cette hausse s’applique aux personnes s’inscrivant comme résidents fiscaux italiens à partir du 1er janvier 2026. (kpmg.com)
Parmi les autres mesures impactant la mobilité, on note une baisse du deuxième taux d’imposition sur le revenu à 33 %, un plafond majoré pour les tickets-restaurant non imposables (10 €), ainsi qu’un durcissement des critères d’éligibilité au régime impatriati, très prisé. Les seuils de cotisations sociales ont également été révisés: la contribution supplémentaire de 1 % s’applique désormais à partir de 56 224 € de revenus, et le plafond annuel de rémunération est porté à 122 295 €.
Pourquoi c’est important: le régime de la taxe forfaitaire attire depuis 2017 les personnes fortunées et cadres supérieurs, car il remplace l’imposition italienne sur les revenus mondiaux par un montant fixe. Cette hausse pourrait freiner les cadres de niveau intermédiaire, mais rester séduisante pour les très hauts revenus. Les employeurs doivent revoir leurs prévisions de coûts, les mécanismes de compensation fiscale et les calculs budgétaires pour les packages débutant l’an prochain.
Recommandations pour les RH: identifier les expatriés concernés selon leur date de prise de résidence fiscale; mettre à jour les modèles d’égalisation fiscale; informer les candidats sur le choix entre la taxe forfaitaire révisée et le régime impatriati, toujours avantageux pour les salariés payés via la paie et gagnant moins de 600 000 €.
Parmi les autres mesures impactant la mobilité, on note une baisse du deuxième taux d’imposition sur le revenu à 33 %, un plafond majoré pour les tickets-restaurant non imposables (10 €), ainsi qu’un durcissement des critères d’éligibilité au régime impatriati, très prisé. Les seuils de cotisations sociales ont également été révisés: la contribution supplémentaire de 1 % s’applique désormais à partir de 56 224 € de revenus, et le plafond annuel de rémunération est porté à 122 295 €.
Pourquoi c’est important: le régime de la taxe forfaitaire attire depuis 2017 les personnes fortunées et cadres supérieurs, car il remplace l’imposition italienne sur les revenus mondiaux par un montant fixe. Cette hausse pourrait freiner les cadres de niveau intermédiaire, mais rester séduisante pour les très hauts revenus. Les employeurs doivent revoir leurs prévisions de coûts, les mécanismes de compensation fiscale et les calculs budgétaires pour les packages débutant l’an prochain.
Recommandations pour les RH: identifier les expatriés concernés selon leur date de prise de résidence fiscale; mettre à jour les modèles d’égalisation fiscale; informer les candidats sur le choix entre la taxe forfaitaire révisée et le régime impatriati, toujours avantageux pour les salariés payés via la paie et gagnant moins de 600 000 €.
Source : KPMG GMS Flash Alert 2026-029
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