
La circulation dans le Quartier européen de Bruxelles s’est complètement arrêtée samedi après-midi, le 7 février, lorsque quelque 150 manifestants se sont rassemblés sur la place Patrice-Lumumba avant de défiler jusqu’à la place du Luxembourg, devant le Parlement européen. Organisée par plusieurs associations belgo-kurdes, cette manifestation réclamait la libération d’Abdullah Öcalan et une plus grande autonomie pour les régions kurdes au Moyen-Orient.
Le cortège a été précédé d’un barrage routier mobile escorté par la police de Bruxelles-Capitale/Ixelles. Les agents ont dévié les bus et trams via la rue Belliard et ont procédé à des fermetures intermittentes de la rue de la Loi, l’une des principales artères reliant le centre-ville à l’aéroport de Bruxelles. Bien que la marche soit restée pacifique, la police a conseillé aux automobilistes et taxis d’éviter la zone entre 14h00 et 17h00 CET.
Il s’agissait de la dix-neuvième manifestation en moins de trois semaines, illustrant une série de protestations organisées à court préavis qui sont devenues une constante dans le calendrier politique de la capitale. Pour les entreprises multinationales implantées près des institutions européennes, l’impact cumulé se traduit par une baisse de productivité, des correspondances Eurostar manquées et des temps de transfert plus longs pour les cadres en visite. Plusieurs hôtels de l’avenue de la Toison d’Or ont signalé des arrivées anticipées retardées en raison du détournement des autocars.
Bien qu’aucune mesure aux frontières n’ait été déclenchée, l’office belge de l’immigration a confirmé que des contrôles d’identité ponctuels étaient effectués dans la station de métro Schuman « par précaution ». Les responsables mobilité sont donc invités à rappeler aux collaborateurs étrangers de toujours avoir sur eux leur passeport ou carte d’identité nationale lorsqu’ils circulent dans le Quartier européen. Les employeurs prévoyant des événements clients ou des sessions d’accueil la semaine prochaine sont conseillés d’intégrer une marge de manœuvre tactique et de suivre la plateforme de trafic en temps réel de la ville (Mobiris) pour être alertés des manifestations.
Les autorités municipales rappellent par ailleurs que le droit de manifester est protégé par la Constitution et assurent travailler avec les organisateurs pour que les futures marches empruntent des itinéraires définis afin de limiter les perturbations. Cependant, avec d’autres actions « Liberté pour le Kurdistan » annoncées, Bruxelles s’apprête à vivre encore plusieurs week-ends entre arrêts et reprises – un casse-tête de plus pour les équipes de mobilité internationale qui dépendent d’une logistique terrestre fluide.
Le cortège a été précédé d’un barrage routier mobile escorté par la police de Bruxelles-Capitale/Ixelles. Les agents ont dévié les bus et trams via la rue Belliard et ont procédé à des fermetures intermittentes de la rue de la Loi, l’une des principales artères reliant le centre-ville à l’aéroport de Bruxelles. Bien que la marche soit restée pacifique, la police a conseillé aux automobilistes et taxis d’éviter la zone entre 14h00 et 17h00 CET.
Il s’agissait de la dix-neuvième manifestation en moins de trois semaines, illustrant une série de protestations organisées à court préavis qui sont devenues une constante dans le calendrier politique de la capitale. Pour les entreprises multinationales implantées près des institutions européennes, l’impact cumulé se traduit par une baisse de productivité, des correspondances Eurostar manquées et des temps de transfert plus longs pour les cadres en visite. Plusieurs hôtels de l’avenue de la Toison d’Or ont signalé des arrivées anticipées retardées en raison du détournement des autocars.
Bien qu’aucune mesure aux frontières n’ait été déclenchée, l’office belge de l’immigration a confirmé que des contrôles d’identité ponctuels étaient effectués dans la station de métro Schuman « par précaution ». Les responsables mobilité sont donc invités à rappeler aux collaborateurs étrangers de toujours avoir sur eux leur passeport ou carte d’identité nationale lorsqu’ils circulent dans le Quartier européen. Les employeurs prévoyant des événements clients ou des sessions d’accueil la semaine prochaine sont conseillés d’intégrer une marge de manœuvre tactique et de suivre la plateforme de trafic en temps réel de la ville (Mobiris) pour être alertés des manifestations.
Les autorités municipales rappellent par ailleurs que le droit de manifester est protégé par la Constitution et assurent travailler avec les organisateurs pour que les futures marches empruntent des itinéraires définis afin de limiter les perturbations. Cependant, avec d’autres actions « Liberté pour le Kurdistan » annoncées, Bruxelles s’apprête à vivre encore plusieurs week-ends entre arrêts et reprises – un casse-tête de plus pour les équipes de mobilité internationale qui dépendent d’une logistique terrestre fluide.
Source : The Brussels Times
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