
Réuni à Strasbourg le 10 février, le Parlement européen a adopté deux règlements permettant aux États membres de rejeter les demandes d’asile des personnes originaires ou ayant transité par des pays considérés comme sûrs. Ces mesures, soutenues par 408 députés contre 184, entreront en vigueur en juin 2026. La liste initiale comprend le Bangladesh, la Colombie, l’Égypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie, ainsi que tous les pays candidats à l’UE, sauf en cas de guerre.
Pour la Finlande, ce vote s’inscrit dans le cadre des réformes majeures de la loi sur les étrangers, entrées en vigueur en janvier, qui allongent la durée de résidence requise pour les permis permanents. La ministre de l’Intérieur, Mari Rantanen, a salué ce résultat, estimant qu’il « offre aux États en première ligne des outils juridiques pour freiner la migration instrumentalisée à notre frontière orientale ». Migri a confirmé qu’elle prépare des directives pour des procédures accélérées, permettant de statuer sur les demandes irrecevables en 10 jours et d’accompagner les personnes déboutées vers des centres de retour Frontex.
Les services d’immigration des entreprises doivent noter que tout salarié ou membre de sa famille titulaire d’un visa D provisoire et transitant par un « pays tiers sûr » pourrait se voir imposer des exigences probatoires renforcées. Les ONG craignent que de véritables réfugiés soient renvoyés dans des situations dangereuses, mais les employeurs parrainant des talents issus des pays listés doivent préparer des dossiers plus solides et privilégier des vols directs évitant des juridictions supplémentaires.
Ces règlements doivent encore être validés par le Conseil en mars, mais Helsinki a déjà programmé des formations pour les agents chargés des dossiers et les gardes-frontières. Les multinationales implantées en Finlande doivent suivre de près le calendrier de transposition et mettre à jour leurs matrices d’évaluation des risques liés à la mobilité.
Pour la Finlande, ce vote s’inscrit dans le cadre des réformes majeures de la loi sur les étrangers, entrées en vigueur en janvier, qui allongent la durée de résidence requise pour les permis permanents. La ministre de l’Intérieur, Mari Rantanen, a salué ce résultat, estimant qu’il « offre aux États en première ligne des outils juridiques pour freiner la migration instrumentalisée à notre frontière orientale ». Migri a confirmé qu’elle prépare des directives pour des procédures accélérées, permettant de statuer sur les demandes irrecevables en 10 jours et d’accompagner les personnes déboutées vers des centres de retour Frontex.
Les services d’immigration des entreprises doivent noter que tout salarié ou membre de sa famille titulaire d’un visa D provisoire et transitant par un « pays tiers sûr » pourrait se voir imposer des exigences probatoires renforcées. Les ONG craignent que de véritables réfugiés soient renvoyés dans des situations dangereuses, mais les employeurs parrainant des talents issus des pays listés doivent préparer des dossiers plus solides et privilégier des vols directs évitant des juridictions supplémentaires.
Ces règlements doivent encore être validés par le Conseil en mars, mais Helsinki a déjà programmé des formations pour les agents chargés des dossiers et les gardes-frontières. Les multinationales implantées en Finlande doivent suivre de près le calendrier de transposition et mettre à jour leurs matrices d’évaluation des risques liés à la mobilité.
Source : Associated Press
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