
Les voyageurs d'affaires se rendant en Belgique n'auront pas besoin de demander le très attendu Système européen d'information et d'autorisation de voyage (ETIAS) avant au moins début 2027, suite à une reconnaissance discrète par les responsables de l'UE de nouveaux retards dans la mise en place du Système d'entrée/sortie (EES). Ce report a été confirmé dans une note d'information datée du 26 février 2026, diffusée auprès des médias spécialisés dans les voyages et mentionnée dans plusieurs résumés quotidiens, dont *The Portugal Brief*.
L’ETIAS — souvent surnommé « l’ESTA européen » — exigera à terme que les visiteurs exemptés de visa issus de 59 pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Brésil, entre autres) obtiennent un permis électronique de 20 € avant d’entrer dans un État Schengen, Belgique comprise. Les aéroports de Bruxelles et de Charleroi prévoyaient de finaliser cet été des mises à niveau importantes des portiques électroniques et la formation du personnel, mais des sources à la Police fédérale indiquent désormais que le calendrier sera « réajusté » une fois que les nouvelles dates cibles de l’UE seront publiées au deuxième trimestre.
Pour les entreprises belges, ce répit élimine un obstacle administratif majeur du calendrier des conférences 2026. Les responsables mobilité n’ont plus besoin de précipiter les campagnes de sensibilisation pour les clients étrangers ou les collaborateurs en déplacement, et les agences de voyages d’affaires peuvent repousser l’intégration des données ETIAS. Néanmoins, il est conseillé aux entreprises de maintenir des budgets pour: (1) des scanners de passeports biométriques à l’accueil; (2) des outils de suivi des voyageurs capables de détecter les limites Schengen de 90/180 jours; et (3) une planification de contingence autour du lancement de l’EES, désormais prévu pour fin 2026.
Les syndicats des contrôleurs aux frontières ont salué ce délai, estimant que l’acquisition des bornes, les tests des systèmes et la modélisation des flux de passagers à Zaventem étaient largement en retard. De leur côté, les compagnies aériennes redoutent qu’un nouveau report de dernière minute ne perturbe les voyageurs et ne fasse peser la responsabilité des refus d’embarquement sur les transporteurs.
Le Service fédéral de l’Intérieur a déclaré à *The Brussels Times* qu’il poursuivra les simulations avec des passagers volontaires afin que les procédures soient « éprouvées le jour du lancement à Bruxelles ».
Si ce délai apporte un soulagement à court terme, les entreprises belges ne doivent pas baisser la garde. Une fois en service, les autorisations ETIAS seront obligatoires même pour de courts déplacements professionnels, réunions de conseil ou visites de salons. Les équipes mobilité internationales doivent donc intégrer dès maintenant la redevance de 20 € et le délai de traitement (actuellement 96 heures, pouvant aller jusqu’à 30 jours en cas de contrôle manuel) dans leurs processus standards d’approbation des voyages, bien avant la mise en service définitive du système.
L’ETIAS — souvent surnommé « l’ESTA européen » — exigera à terme que les visiteurs exemptés de visa issus de 59 pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Brésil, entre autres) obtiennent un permis électronique de 20 € avant d’entrer dans un État Schengen, Belgique comprise. Les aéroports de Bruxelles et de Charleroi prévoyaient de finaliser cet été des mises à niveau importantes des portiques électroniques et la formation du personnel, mais des sources à la Police fédérale indiquent désormais que le calendrier sera « réajusté » une fois que les nouvelles dates cibles de l’UE seront publiées au deuxième trimestre.
Pour les entreprises belges, ce répit élimine un obstacle administratif majeur du calendrier des conférences 2026. Les responsables mobilité n’ont plus besoin de précipiter les campagnes de sensibilisation pour les clients étrangers ou les collaborateurs en déplacement, et les agences de voyages d’affaires peuvent repousser l’intégration des données ETIAS. Néanmoins, il est conseillé aux entreprises de maintenir des budgets pour: (1) des scanners de passeports biométriques à l’accueil; (2) des outils de suivi des voyageurs capables de détecter les limites Schengen de 90/180 jours; et (3) une planification de contingence autour du lancement de l’EES, désormais prévu pour fin 2026.
Les syndicats des contrôleurs aux frontières ont salué ce délai, estimant que l’acquisition des bornes, les tests des systèmes et la modélisation des flux de passagers à Zaventem étaient largement en retard. De leur côté, les compagnies aériennes redoutent qu’un nouveau report de dernière minute ne perturbe les voyageurs et ne fasse peser la responsabilité des refus d’embarquement sur les transporteurs.
Le Service fédéral de l’Intérieur a déclaré à *The Brussels Times* qu’il poursuivra les simulations avec des passagers volontaires afin que les procédures soient « éprouvées le jour du lancement à Bruxelles ».
Si ce délai apporte un soulagement à court terme, les entreprises belges ne doivent pas baisser la garde. Une fois en service, les autorisations ETIAS seront obligatoires même pour de courts déplacements professionnels, réunions de conseil ou visites de salons. Les équipes mobilité internationales doivent donc intégrer dès maintenant la redevance de 20 € et le délai de traitement (actuellement 96 heures, pouvant aller jusqu’à 30 jours en cas de contrôle manuel) dans leurs processus standards d’approbation des voyages, bien avant la mise en service définitive du système.
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