
L’Italie a rejoint une initiative européenne coordonnée accordant des prolongations automatiques de visa et des exonérations d’amendes pour dépassement de séjour aux ressortissants bloqués aux Émirats arabes unis, au Qatar et en Israël, suite à la fermeture de l’espace aérien qui a interrompu les liaisons aériennes normales avec l’Europe. Cette mesure, confirmée par le ministère italien des Affaires étrangères le 5 avril, s’applique aux touristes et voyageurs d’affaires dont les visas expirent alors qu’ils attendent des vols de remplacement.
Le conflit au Moyen-Orient a éclaté le 28 février, lorsque des frappes américano-israéliennes sur des cibles iraniennes ont conduit Téhéran à fermer le détroit d’Hormuz, déclenchant des échanges de missiles qui ont poussé les États du Golfe à restreindre les couloirs aériens civils. Des centaines de vols ont été annulés à Dubaï, Doha et Tel-Aviv, laissant environ 6 000 citoyens italiens bloqués.
Les consulats à Dubaï et Tel-Aviv ont reçu pour consigne de délivrer des attestations confirmant que les titulaires ne seront pas sanctionnés pour dépassement de séjour et de collaborer avec les services locaux de l’immigration. Selon le décret italien, les voyageurs dont les visas Schengen ou les permis de visite du Conseil de coopération du Golfe expirent entre le 28 février et le 30 avril verront leur validité automatiquement prolongée jusqu’au 31 mai.
Les employeurs ayant des travailleurs détachés en mission courte peuvent ainsi éviter des rapatriements d’urgence et continuer à verser les salaires selon les termes contractuels en vigueur. Le décret autorise également ITA Airways à opérer des vols « humanitaires » supplémentaires dès que les autorités du Golfe rouvriront les créneaux, à l’image des mesures prises par Lufthansa en Allemagne et British Airways au Royaume-Uni.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette dérogation supprime une contrainte immédiate de conformité, sans toutefois éliminer le risque de résidence fiscale. Les professionnels bloqués au-delà de 183 jours peuvent en effet déclencher des obligations fiscales dans les pays d’accueil; les entreprises doivent donc suivre le nombre de jours passés sur place et envisager des solutions de paie fractionnée si la crise se prolonge.
Les voyageurs sont invités à conserver leurs talons de carte d’embarquement et les lettres consulaires pour justifier un séjour en force majeure lors du renouvellement futur de leurs visas Schengen. Les autorités italiennes insistent sur le fait que cette dispense est temporaire et prendra fin automatiquement dès la reprise des horaires normaux.
Néanmoins, les observateurs saluent cette réponse rapide et collective — également adoptée par la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Turquie — comme un modèle de gouvernance de la mobilité en temps de crise.
Le conflit au Moyen-Orient a éclaté le 28 février, lorsque des frappes américano-israéliennes sur des cibles iraniennes ont conduit Téhéran à fermer le détroit d’Hormuz, déclenchant des échanges de missiles qui ont poussé les États du Golfe à restreindre les couloirs aériens civils. Des centaines de vols ont été annulés à Dubaï, Doha et Tel-Aviv, laissant environ 6 000 citoyens italiens bloqués.
Les consulats à Dubaï et Tel-Aviv ont reçu pour consigne de délivrer des attestations confirmant que les titulaires ne seront pas sanctionnés pour dépassement de séjour et de collaborer avec les services locaux de l’immigration. Selon le décret italien, les voyageurs dont les visas Schengen ou les permis de visite du Conseil de coopération du Golfe expirent entre le 28 février et le 30 avril verront leur validité automatiquement prolongée jusqu’au 31 mai.
Les employeurs ayant des travailleurs détachés en mission courte peuvent ainsi éviter des rapatriements d’urgence et continuer à verser les salaires selon les termes contractuels en vigueur. Le décret autorise également ITA Airways à opérer des vols « humanitaires » supplémentaires dès que les autorités du Golfe rouvriront les créneaux, à l’image des mesures prises par Lufthansa en Allemagne et British Airways au Royaume-Uni.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette dérogation supprime une contrainte immédiate de conformité, sans toutefois éliminer le risque de résidence fiscale. Les professionnels bloqués au-delà de 183 jours peuvent en effet déclencher des obligations fiscales dans les pays d’accueil; les entreprises doivent donc suivre le nombre de jours passés sur place et envisager des solutions de paie fractionnée si la crise se prolonge.
Les voyageurs sont invités à conserver leurs talons de carte d’embarquement et les lettres consulaires pour justifier un séjour en force majeure lors du renouvellement futur de leurs visas Schengen. Les autorités italiennes insistent sur le fait que cette dispense est temporaire et prendra fin automatiquement dès la reprise des horaires normaux.
Néanmoins, les observateurs saluent cette réponse rapide et collective — également adoptée par la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Turquie — comme un modèle de gouvernance de la mobilité en temps de crise.
Source : Travel and Tour World