
Après six mois de tests progressifs, le Système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’Union européenne devient obligatoire à tous les points d’entrée externes de l’espace Schengen à partir de 00h01 CET le 10 avril 2026. Selon l’édition anglaise de Gujarat Samachar, ce dispositif remplace le tampon physique sur les passeports par un enregistrement numérique basé sur les empreintes digitales et la reconnaissance faciale, et concerne également les membres associés comme la Suisse, aux côtés de la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.
Pour les résidents suisses revenant de voyages hors Schengen, ce changement pratique est double: les entrées pour la première fois après la mise en place devront enregistrer leurs données biométriques à un guichet avec personnel; les passages suivants pourront utiliser des bornes en libre-service qui comparent l’image en direct au modèle stocké. Les aéroports de Zurich, Genève et Bâle ont installé au total 180 bornes, mais la police fédérale reconnaît que l’enregistrement initial peut rallonger le temps d’attente de 30 à 60 minutes lors des pics d’affluence.
Les compagnies aériennes desservant la Suisse s’exposent désormais à des amendes pouvant atteindre 5 000 € par passager embarqué dont le visa aura expiré au moment de l’arrivée au kiosque, ce qui les pousse à renforcer les contrôles documentaires aux aéroports d’origine. Les équipes en charge de la mobilité internationale sont donc invitées à vérifier les paramètres d’enregistrement automatique et à s’assurer que les permis de séjour des transferts sont lisibles par machine.
Les frontières terrestres sont également concernées: sur l’autoroute A2 à Chiasso, la police italienne enregistrera les sorties biométriques des ressortissants de pays tiers en transit vers la Suisse, tandis que les autorités suisses collecteront les données de réentrée, créant ainsi un double contrôle pour les chauffeurs routiers non européens. Les entreprises de logistique anticipent un ralentissement des flux de marchandises et conseillent aux conducteurs d’imprimer à l’avance les codes QR générés par l’application mobile facultative de pré-enregistrement de l’UE.
Des associations de défense de la vie privée ont exprimé des inquiétudes quant à la sécurité des données, mais Bruxelles assure que les modèles biométriques sont stockés dans un référentiel central crypté pour une durée maximale de trois ans. Le Commissariat fédéral à la protection des données et à la transparence a lancé une enquête sur les modalités d’accès et de partage de cette base par les autorités suisses.
Pour l’instant, les voyageurs sont invités à se munir de documents valides, à arriver en avance et à conserver une preuve imprimée de leur voyage ultérieur au cas où les bornes biométriques rencontreraient des dysfonctionnements lors des premiers jours de mise en service complète.
Pour les résidents suisses revenant de voyages hors Schengen, ce changement pratique est double: les entrées pour la première fois après la mise en place devront enregistrer leurs données biométriques à un guichet avec personnel; les passages suivants pourront utiliser des bornes en libre-service qui comparent l’image en direct au modèle stocké. Les aéroports de Zurich, Genève et Bâle ont installé au total 180 bornes, mais la police fédérale reconnaît que l’enregistrement initial peut rallonger le temps d’attente de 30 à 60 minutes lors des pics d’affluence.
Les compagnies aériennes desservant la Suisse s’exposent désormais à des amendes pouvant atteindre 5 000 € par passager embarqué dont le visa aura expiré au moment de l’arrivée au kiosque, ce qui les pousse à renforcer les contrôles documentaires aux aéroports d’origine. Les équipes en charge de la mobilité internationale sont donc invitées à vérifier les paramètres d’enregistrement automatique et à s’assurer que les permis de séjour des transferts sont lisibles par machine.
Les frontières terrestres sont également concernées: sur l’autoroute A2 à Chiasso, la police italienne enregistrera les sorties biométriques des ressortissants de pays tiers en transit vers la Suisse, tandis que les autorités suisses collecteront les données de réentrée, créant ainsi un double contrôle pour les chauffeurs routiers non européens. Les entreprises de logistique anticipent un ralentissement des flux de marchandises et conseillent aux conducteurs d’imprimer à l’avance les codes QR générés par l’application mobile facultative de pré-enregistrement de l’UE.
Des associations de défense de la vie privée ont exprimé des inquiétudes quant à la sécurité des données, mais Bruxelles assure que les modèles biométriques sont stockés dans un référentiel central crypté pour une durée maximale de trois ans. Le Commissariat fédéral à la protection des données et à la transparence a lancé une enquête sur les modalités d’accès et de partage de cette base par les autorités suisses.
Pour l’instant, les voyageurs sont invités à se munir de documents valides, à arriver en avance et à conserver une preuve imprimée de leur voyage ultérieur au cas où les bornes biométriques rencontreraient des dysfonctionnements lors des premiers jours de mise en service complète.
Source : Gujarat Samachar (English)
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