
Les voyageurs d'affaires indiens et les Indiens résidant à l'étranger, qui dépendent du corridor très fréquenté entre l'Inde et Dubaï, subissent d'importantes perturbations dans leurs horaires après que les aéroports de Dubaï ont ordonné à toutes les compagnies aériennes étrangères de n'opérer qu'un seul aller-retour par jour vers l'aéroport international de Dubaï (DXB) et l'aéroport international Al-Maktoum (DWC) entre le 20 avril et le 31 mai.
Les données de Reuters, analysées par la Fédération des compagnies aériennes indiennes (FIA), montrent qu’IndiGo avait prévu plus de 750 vols vers DXB durant cette période, Air India 481, et SpiceJet 61. Avec cette limitation, chaque compagnie ne pourra effectuer que 30 à 31 rotations, soit une réduction de plus de 90 %. Les compagnies du Golfe, Emirates et flydubai, sont exemptées, ce qui pousse la FIA à demander à New Delhi d’exiger la levée de cette restriction ou d’imposer des limites réciproques aux compagnies émiraties.
Cette restriction s’ajoute à deux autres difficultés majeures pour l’aviation indienne: (1) l’interdiction de survol de l’espace aérien pakistanais, qui allonge déjà les trajets vers l’Ouest, et (2) la hausse des prix du kérosène liée à la crise sécuritaire au Moyen-Orient. Les analystes de CAPA India estiment que ces deux chocs pourraient faire perdre jusqu’à 1 200 crores de roupies (environ 145 millions de dollars) de revenus aux compagnies indiennes rien que ce trimestre.
Les responsables des voyages d’affaires s’efforcent de reprogrammer les vols des cadres à destination de Dubaï via Abou Dhabi, Doha ou Riyad, tandis que les exportateurs alertent sur le retard des expéditions de produits pharmaceutiques et de denrées périssables, en raison de la réduction de la capacité en soute. Les consultants en gestion des risques de voyage d’Advaita Global recommandent aux entreprises dont les déplacements sont urgents de partir avant le 20 avril ou de passer par Sharjah ou Abou Dhabi pour éviter les annulations de dernière minute. Ils avertissent également que les visas liés aux vols annulés devront peut-être être mis à jour sur le portail GDRFA de Dubaï pour éviter des amendes à l’immigration.
À moyen terme, ce différend pourrait relancer le débat sur les accords bilatéraux limités de services aériens entre l’Inde et les États du Golfe. Des responsables du ministère de l’aviation civile ont indiqué à Business Standard que des restrictions de rétorsion contre Emirates « restent à l’étude » si Dubaï ne rétablit pas les créneaux d’ici début mai. Une telle mesure perturberait des milliers de correspondances vers l’Europe et les Amériques, soulignant comment les tensions géopolitiques redessinent les cartes de la mobilité mondiale pour les entreprises indiennes.
Les données de Reuters, analysées par la Fédération des compagnies aériennes indiennes (FIA), montrent qu’IndiGo avait prévu plus de 750 vols vers DXB durant cette période, Air India 481, et SpiceJet 61. Avec cette limitation, chaque compagnie ne pourra effectuer que 30 à 31 rotations, soit une réduction de plus de 90 %. Les compagnies du Golfe, Emirates et flydubai, sont exemptées, ce qui pousse la FIA à demander à New Delhi d’exiger la levée de cette restriction ou d’imposer des limites réciproques aux compagnies émiraties.
Cette restriction s’ajoute à deux autres difficultés majeures pour l’aviation indienne: (1) l’interdiction de survol de l’espace aérien pakistanais, qui allonge déjà les trajets vers l’Ouest, et (2) la hausse des prix du kérosène liée à la crise sécuritaire au Moyen-Orient. Les analystes de CAPA India estiment que ces deux chocs pourraient faire perdre jusqu’à 1 200 crores de roupies (environ 145 millions de dollars) de revenus aux compagnies indiennes rien que ce trimestre.
Les responsables des voyages d’affaires s’efforcent de reprogrammer les vols des cadres à destination de Dubaï via Abou Dhabi, Doha ou Riyad, tandis que les exportateurs alertent sur le retard des expéditions de produits pharmaceutiques et de denrées périssables, en raison de la réduction de la capacité en soute. Les consultants en gestion des risques de voyage d’Advaita Global recommandent aux entreprises dont les déplacements sont urgents de partir avant le 20 avril ou de passer par Sharjah ou Abou Dhabi pour éviter les annulations de dernière minute. Ils avertissent également que les visas liés aux vols annulés devront peut-être être mis à jour sur le portail GDRFA de Dubaï pour éviter des amendes à l’immigration.
À moyen terme, ce différend pourrait relancer le débat sur les accords bilatéraux limités de services aériens entre l’Inde et les États du Golfe. Des responsables du ministère de l’aviation civile ont indiqué à Business Standard que des restrictions de rétorsion contre Emirates « restent à l’étude » si Dubaï ne rétablit pas les créneaux d’ici début mai. Une telle mesure perturberait des milliers de correspondances vers l’Europe et les Amériques, soulignant comment les tensions géopolitiques redessinent les cartes de la mobilité mondiale pour les entreprises indiennes.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Inde.Plus de Inde
Voir tout
Le Détente entre l’Inde et le Canada s’Accélère alors que les Ambassadeurs Passent en Revue l’Agenda de la Mobilité « de Personne à Personne »
L'Australie refuse 40 % des visas étudiants indiens alors que les règles d'intégrité se durcissent