
Face aux rapports faisant état d’attentes d’une heure et de nombreuses correspondances manquées depuis la mise en service complète du nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) le 10 avril, la Commission européenne a autorisé les États membres à suspendre temporairement les exigences de capture des empreintes digitales et des données faciales lors des pics d’affluence. Cette mesure, annoncée le 2 mai, ne suspend pas la base de données — qui enregistre désormais 61 millions de passages — mais introduit une « flexibilité intégrée » permettant aux autorités frontalières de revenir au tamponnage manuel des passeports si nécessaire.
Bien que l’Irlande et Chypre restent hors de l’espace Schengen et ne participent pas à l’EES, cette décision est importante pour les compagnies aériennes irlandaises et les voyageurs en transit dans des hubs européens comme Paris-CDG et Amsterdam Schiphol, où les bornes biométriques sont devenues des points de congestion. Les compagnies doivent toujours transmettre les données API/PNR, mais le personnel au sol pourrait désormais voir moins de passagers débarqués en raison de correspondances manquées.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent aux entreprises de maintenir les marges supplémentaires de 30 minutes récemment ajoutées aux itinéraires de correspondance, le temps d’évaluer l’impact de cette flexibilité. Les responsables mobilité doivent également mettre à jour les notes d’information aux voyageurs: les salariés non européens en mission avec un visa Schengen à entrée unique pourraient voir leur passeport tamponné à nouveau, ce qui pourrait influencer le calcul de la durée autorisée de séjour.
La Commission examinera les données chaque semaine et pourrait rétablir l’obligation des données biométriques dès que des bornes et du personnel supplémentaires seront déployés. À plus long terme, Bruxelles pousse les États membres à accélérer l’adoption du visa Schengen numérique et du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), dont le lancement est désormais prévu pour octobre 2026.
Bien que l’Irlande et Chypre restent hors de l’espace Schengen et ne participent pas à l’EES, cette décision est importante pour les compagnies aériennes irlandaises et les voyageurs en transit dans des hubs européens comme Paris-CDG et Amsterdam Schiphol, où les bornes biométriques sont devenues des points de congestion. Les compagnies doivent toujours transmettre les données API/PNR, mais le personnel au sol pourrait désormais voir moins de passagers débarqués en raison de correspondances manquées.
Les consultants en gestion des risques de voyage recommandent aux entreprises de maintenir les marges supplémentaires de 30 minutes récemment ajoutées aux itinéraires de correspondance, le temps d’évaluer l’impact de cette flexibilité. Les responsables mobilité doivent également mettre à jour les notes d’information aux voyageurs: les salariés non européens en mission avec un visa Schengen à entrée unique pourraient voir leur passeport tamponné à nouveau, ce qui pourrait influencer le calcul de la durée autorisée de séjour.
La Commission examinera les données chaque semaine et pourrait rétablir l’obligation des données biométriques dès que des bornes et du personnel supplémentaires seront déployés. À plus long terme, Bruxelles pousse les États membres à accélérer l’adoption du visa Schengen numérique et du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), dont le lancement est désormais prévu pour octobre 2026.
Source : eKathimerini
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