
Dans une mise à jour tardive confirmée le 3 mai, le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a retiré les médecins formés à l’étranger de la liste des candidats affectés par la suspension du traitement des demandes liée à l’interdiction de voyage instaurée en janvier. Ce revirement fait suite à plusieurs semaines de lobbying mené par 20 associations médicales américaines, qui avaient alerté sur les « conséquences graves » pour des hôpitaux déjà sous pression si les renouvellements de résidence et de permis de travail des médecins internationaux restaient bloqués.
Selon la politique désormais annulée, les consulats ne pouvaient plus délivrer de visas nouveaux ou renouvelés, et l’USCIS ne pouvait pas traiter les demandes d’autorisation de travail ou de carte verte pour les médecins venant des 39 pays concernés par l’interdiction. Des centaines de médecins risquaient de voir leur statut expirer ou d’être mis en congé administratif, et au moins une douzaine ont été arrêtés lors de contrôles routiers de routine à cause de documents périmés.
Le DHS annonce désormais que les demandes « liées aux médecins seront traitées normalement », rétablissant ainsi le flux habituel des dérogations J-1, des extensions H-1B et des pétitions d’immigration. Les hôpitaux des zones rurales et sous-dotées — où les diplômés internationaux représentent plus de 40 % du personnel médical — seront les premiers à ressentir ce soulagement. Un réseau de soins intensifs en Louisiane a confié aux journalistes que quatre de ses sept pneumologues étaient à quelques jours du chômage technique avant ce changement.
Les défenseurs préviennent toutefois que l’incertitude demeure pour les médecins dont les dossiers ont été refusés ou retirés pendant la suspension. Les avocats encouragent les médecins concernés à déposer des requêtes de reprise de procédure et à limiter leurs déplacements jusqu’à réception des nouvelles approbations.
Cet épisode a également renforcé les appels au Congrès pour une extension ciblée du programme « Conrad-35 », afin d’augmenter le nombre de dérogations dans les zones en pénurie et de protéger les médecins contre de futures fluctuations politiques.
Pour les employeurs d’autres secteurs, l’exemption reste limitée: la suspension plus large du traitement des demandes liée à l’interdiction de voyage demeure en vigueur pour la plupart des pétitions d’emploi et familiales concernant les ressortissants des pays listés. Les entreprises doivent continuer à surveiller les délais de traitement et préparer des plans de contingence pour les travailleurs concernés par la suspension.
Selon la politique désormais annulée, les consulats ne pouvaient plus délivrer de visas nouveaux ou renouvelés, et l’USCIS ne pouvait pas traiter les demandes d’autorisation de travail ou de carte verte pour les médecins venant des 39 pays concernés par l’interdiction. Des centaines de médecins risquaient de voir leur statut expirer ou d’être mis en congé administratif, et au moins une douzaine ont été arrêtés lors de contrôles routiers de routine à cause de documents périmés.
Le DHS annonce désormais que les demandes « liées aux médecins seront traitées normalement », rétablissant ainsi le flux habituel des dérogations J-1, des extensions H-1B et des pétitions d’immigration. Les hôpitaux des zones rurales et sous-dotées — où les diplômés internationaux représentent plus de 40 % du personnel médical — seront les premiers à ressentir ce soulagement. Un réseau de soins intensifs en Louisiane a confié aux journalistes que quatre de ses sept pneumologues étaient à quelques jours du chômage technique avant ce changement.
Les défenseurs préviennent toutefois que l’incertitude demeure pour les médecins dont les dossiers ont été refusés ou retirés pendant la suspension. Les avocats encouragent les médecins concernés à déposer des requêtes de reprise de procédure et à limiter leurs déplacements jusqu’à réception des nouvelles approbations.
Cet épisode a également renforcé les appels au Congrès pour une extension ciblée du programme « Conrad-35 », afin d’augmenter le nombre de dérogations dans les zones en pénurie et de protéger les médecins contre de futures fluctuations politiques.
Pour les employeurs d’autres secteurs, l’exemption reste limitée: la suspension plus large du traitement des demandes liée à l’interdiction de voyage demeure en vigueur pour la plupart des pétitions d’emploi et familiales concernant les ressortissants des pays listés. Les entreprises doivent continuer à surveiller les délais de traitement et préparer des plans de contingence pour les travailleurs concernés par la suspension.
Source : Vanguard News
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