
Une modification de la loi portugaise sur les étrangers (loi 61/2025) est entrée en vigueur le 16 juin, supprimant la possibilité pour les ressortissants non européens — y compris les Brésiliens — d’arriver en tant que touristes puis de régulariser leur séjour en s’inscrivant à des formations professionnelles.
Si vous avez besoin d’aide pour respecter la nouvelle exigence d’obtenir un visa de résidence avant le départ, VisaHQ peut faciliter la démarche en accompagnant les ressortissants brésiliens dans les formalités, la prise de rendez-vous et la vérification des documents auprès des consulats portugais. Leur portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) propose des formulaires à jour, des instructions détaillées et un service client qui permet de réduire les délais d’attente et d’éviter les erreurs coûteuses.
Cette réforme impose désormais aux étudiants brésiliens d’obtenir un visa de résidence auprès d’un consulat portugais avant leur départ ; à défaut, ils s’exposent à des procédures d’expulsion. Cette mesure impacte immédiatement les 33 000 Brésiliens inscrits dans des instituts privés polytechniques et linguistiques, dont beaucoup étaient entrés sans visa grâce aux dispositions de la CPLP. Les agents éducatifs alertent que des centaines d’entre eux risquent des ordres d’expulsion en cas de dépassement de séjour ou d’absence de documents en règle lors des contrôles de l’AIMA (l’agence portugaise de migration).
Pour les employeurs proposant des programmes de formation ou des détachements au Portugal, les nouvelles règles resserrent les délais : les rendez-vous avec VFS Global à São Paulo, Rio ou Brasília doivent être pris plusieurs mois à l’avance, et la preuve de ressources financières est désormais fixée à 12 salaires minimum au lieu de huit. Les règles de regroupement familial ont également été durcies, exigeant une résidence d’au moins deux ans avant de pouvoir parrainer des proches (avec quelques exceptions limitées).
Les professionnels de la mobilité doivent vérifier tous les dossiers en cours, s’assurer que les stagiaires disposent des visas de type D appropriés et mettre à jour les notifications de travailleurs détachés. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 10 000 € et une interdiction de retour dans l’espace Schengen pendant cinq ans.
Si vous avez besoin d’aide pour respecter la nouvelle exigence d’obtenir un visa de résidence avant le départ, VisaHQ peut faciliter la démarche en accompagnant les ressortissants brésiliens dans les formalités, la prise de rendez-vous et la vérification des documents auprès des consulats portugais. Leur portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) propose des formulaires à jour, des instructions détaillées et un service client qui permet de réduire les délais d’attente et d’éviter les erreurs coûteuses.
Cette réforme impose désormais aux étudiants brésiliens d’obtenir un visa de résidence auprès d’un consulat portugais avant leur départ ; à défaut, ils s’exposent à des procédures d’expulsion. Cette mesure impacte immédiatement les 33 000 Brésiliens inscrits dans des instituts privés polytechniques et linguistiques, dont beaucoup étaient entrés sans visa grâce aux dispositions de la CPLP. Les agents éducatifs alertent que des centaines d’entre eux risquent des ordres d’expulsion en cas de dépassement de séjour ou d’absence de documents en règle lors des contrôles de l’AIMA (l’agence portugaise de migration).
Pour les employeurs proposant des programmes de formation ou des détachements au Portugal, les nouvelles règles resserrent les délais : les rendez-vous avec VFS Global à São Paulo, Rio ou Brasília doivent être pris plusieurs mois à l’avance, et la preuve de ressources financières est désormais fixée à 12 salaires minimum au lieu de huit. Les règles de regroupement familial ont également été durcies, exigeant une résidence d’au moins deux ans avant de pouvoir parrainer des proches (avec quelques exceptions limitées).
Les professionnels de la mobilité doivent vérifier tous les dossiers en cours, s’assurer que les stagiaires disposent des visas de type D appropriés et mettre à jour les notifications de travailleurs détachés. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 10 000 € et une interdiction de retour dans l’espace Schengen pendant cinq ans.
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