
Le ministère des Finances chypriote a confirmé que l’île et Hong Kong ont conclu un accord global de double imposition (ADI) le 12 juin, une information rendue publique aujourd’hui par Bloomberg Law. Il s’agit du premier traité de ce type entre ces deux juridictions, qui devrait entrer en vigueur une fois ratifié par les deux parlements, probablement début 2027. Les principales dispositions plafonnent la retenue à la source sur les dividendes et les intérêts entre 0 et 5 % à condition que le bénéficiaire détienne au moins 10 % du capital de la société distributrice, tandis que les redevances sont imposées uniquement dans le pays de résidence.
Les équipes mobilité, souvent confrontées aux formalités de visa, devraient savoir que VisaHQ peut simplifier les exigences d’entrée à Chypre : son portail (https://www.visahq.com/cyprus/) offre des conseils en temps réel, des listes de documents à fournir et des options de soumission accélérée pour les permis de travail de catégorie C et autres autorisations, permettant ainsi aux RH de se concentrer sur la planification fiscale liée au nouveau traité.
L’accord inclut également un article d’échange d’informations conforme aux normes de l’OCDE ainsi qu’une clause d’arbitrage contraignante, offrant aux multinationales des voies plus claires pour résoudre les litiges. Pourquoi est-ce important pour les responsables mobilité ? Chypre est devenue une base privilégiée au sein de l’UE pour les family offices hongkongais et les start-ups fintech, grâce à son taux d’imposition sur les sociétés de 12,5 % et à ses régimes de visa relativement souples (les start-ups peuvent obtenir un permis de travail de catégorie C en trois semaines). Jusqu’à présent, les cadres détachés depuis Hong Kong étaient souvent confrontés à une double imposition sur les revenus de capitaux ou devaient recourir à des mécanismes de crédit d’impôt qui réduisaient les économies. Le nouveau traité supprime ces obstacles, facilitant grandement la gestion des salaires partagés et des missions de courte durée. Concrètement, les équipes RH doivent revoir leurs modèles de projection des coûts : la définition d’« établissement stable » dans l’ADI adopte la dernière terminologie BEPS, ce qui signifie que des managers à distance supervisant des opérations chypriotes depuis Hong Kong plus de 183 jours pourraient involontairement créer un établissement stable et un lien fiscal selon le traité. Inversement, les ingénieurs chypriotes détachés à Hong Kong peuvent désormais y séjourner jusqu’à 183 jours sur une période de 12 mois sans déclencher l’impôt sur les salaires hongkongais, à condition que leur rémunération soit versée par une entité chypriote sans établissement stable à Hong Kong. Les conseillers financiers soulignent aussi que ce pacte renforce la position de Chypre comme tremplin vers la région de la Grande Baie chinoise après le Brexit : les investisseurs résidents de l’UE bénéficient d’un réseau de traités couvrant à la fois la Chine continentale et Hong Kong, une fois pris en compte l’ADI distinct de Chypre avec Pékin (en vigueur depuis 1995). Les entreprises envisageant des relocalisations pour les paies de janvier doivent suivre de près les calendriers de ratification ; les clauses types indiquent que le traité s’appliquera aux impôts prélevés à la source à partir du 1er janvier de l’année civile suivant la ratification.
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L’accord inclut également un article d’échange d’informations conforme aux normes de l’OCDE ainsi qu’une clause d’arbitrage contraignante, offrant aux multinationales des voies plus claires pour résoudre les litiges. Pourquoi est-ce important pour les responsables mobilité ? Chypre est devenue une base privilégiée au sein de l’UE pour les family offices hongkongais et les start-ups fintech, grâce à son taux d’imposition sur les sociétés de 12,5 % et à ses régimes de visa relativement souples (les start-ups peuvent obtenir un permis de travail de catégorie C en trois semaines). Jusqu’à présent, les cadres détachés depuis Hong Kong étaient souvent confrontés à une double imposition sur les revenus de capitaux ou devaient recourir à des mécanismes de crédit d’impôt qui réduisaient les économies. Le nouveau traité supprime ces obstacles, facilitant grandement la gestion des salaires partagés et des missions de courte durée. Concrètement, les équipes RH doivent revoir leurs modèles de projection des coûts : la définition d’« établissement stable » dans l’ADI adopte la dernière terminologie BEPS, ce qui signifie que des managers à distance supervisant des opérations chypriotes depuis Hong Kong plus de 183 jours pourraient involontairement créer un établissement stable et un lien fiscal selon le traité. Inversement, les ingénieurs chypriotes détachés à Hong Kong peuvent désormais y séjourner jusqu’à 183 jours sur une période de 12 mois sans déclencher l’impôt sur les salaires hongkongais, à condition que leur rémunération soit versée par une entité chypriote sans établissement stable à Hong Kong. Les conseillers financiers soulignent aussi que ce pacte renforce la position de Chypre comme tremplin vers la région de la Grande Baie chinoise après le Brexit : les investisseurs résidents de l’UE bénéficient d’un réseau de traités couvrant à la fois la Chine continentale et Hong Kong, une fois pris en compte l’ADI distinct de Chypre avec Pékin (en vigueur depuis 1995). Les entreprises envisageant des relocalisations pour les paies de janvier doivent suivre de près les calendriers de ratification ; les clauses types indiquent que le traité s’appliquera aux impôts prélevés à la source à partir du 1er janvier de l’année civile suivant la ratification.
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