
Une semaine après l’entrée en vigueur de la loi modifiée sur les étrangers, les autorités finlandaises ont confirmé, le 19 juin, que tous les districts de police et les unités de contrôle aux frontières ont mis à jour leurs procédures pour refléter ce régime d’application plus strict. Parmi les changements clés, figure la possibilité d’imposer une interdiction d’entrée à un étranger n’ayant jamais détenu de permis finlandais, ainsi que la suppression de l’effet suspensif automatique des recours. Pour les employeurs, cela signifie qu’un salarié étranger ayant perdu son droit de travail dispose désormais de seulement 30 jours avant que la procédure d’expulsion puisse commencer, sauf décision contraire d’un tribunal administratif.
Dans ce contexte, les organisations peuvent trouver un intérêt à se tourner vers le centre de ressources Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/). Ses conseillers suivent les dernières modifications de la loi sur les étrangers et peuvent accélérer les vérifications de visa, la gestion des recours et la planification des départs, offrant ainsi aux responsables mobilité une garantie supplémentaire durant ce nouveau délai de 30 jours.
Les responsables mobilité doivent mettre en place des procédures claires pour mettre fin aux missions, organiser les dates d’arrêt de paie et réserver les voyages de retour dans ce délai afin d’éviter les sanctions pour dépassement de séjour. L’outil d’interdiction d’entrée anticipée est déjà en phase de test : selon des sources du Bureau national d’enquête, cinq propagandistes extrémistes non-résidents liés à une chaîne Telegram ont été empêchés de prendre un vol à destination d’Helsinki. Ces interdictions s’appliquent à l’ensemble de l’espace Schengen, illustrant la portée étendue des décisions finlandaises. Les cabinets d’avocats spécialisés en immigration d’entreprise préviennent que les recours devront être rédigés plus rapidement et appuyés par des preuves plus solides. Ils anticipent également une augmentation des conseils au retour volontaire, l’Organisation internationale pour les migrations préparant des créneaux supplémentaires dans son bureau d’Helsinki.
Dans ce contexte, les organisations peuvent trouver un intérêt à se tourner vers le centre de ressources Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/). Ses conseillers suivent les dernières modifications de la loi sur les étrangers et peuvent accélérer les vérifications de visa, la gestion des recours et la planification des départs, offrant ainsi aux responsables mobilité une garantie supplémentaire durant ce nouveau délai de 30 jours.
Les responsables mobilité doivent mettre en place des procédures claires pour mettre fin aux missions, organiser les dates d’arrêt de paie et réserver les voyages de retour dans ce délai afin d’éviter les sanctions pour dépassement de séjour. L’outil d’interdiction d’entrée anticipée est déjà en phase de test : selon des sources du Bureau national d’enquête, cinq propagandistes extrémistes non-résidents liés à une chaîne Telegram ont été empêchés de prendre un vol à destination d’Helsinki. Ces interdictions s’appliquent à l’ensemble de l’espace Schengen, illustrant la portée étendue des décisions finlandaises. Les cabinets d’avocats spécialisés en immigration d’entreprise préviennent que les recours devront être rédigés plus rapidement et appuyés par des preuves plus solides. Ils anticipent également une augmentation des conseils au retour volontaire, l’Organisation internationale pour les migrations préparant des créneaux supplémentaires dans son bureau d’Helsinki.
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