
Le 12 juin, le Pacte européen sur la migration et l’asile, composé de dix volets, est officiellement entré en vigueur après une période de transition de deux ans. Le 15 juin, EU Reporter a résumé les principales nouveautés, tandis que les autorités finlandaises confirment que cette réforme aura des conséquences opérationnelles directes aux frontières extérieures de la Finlande, dans les centres d’accueil et au service de l’immigration.
Le Pacte instaure un contrôle obligatoire de tous les arrivants irréguliers dans un délai de sept jours (trois jours pour les personnes appréhendées à l’intérieur des terres), accompagné de vérifications harmonisées en matière de sécurité, de santé et de vulnérabilité. Pour la Garde-frontière finlandaise, cela implique l’installation de nouveaux équipements biométriques à la frontière terrestre avec la Russie, ainsi que le renforcement des procédures aux aéroports d’Helsinki et régionaux. L’objectif est de combler les lacunes qui permettaient auparavant aux demandeurs d’asile de poursuivre leur route avant leur enregistrement.
Un second volet concerne la procédure accélérée aux frontières pour les demandeurs jugés peu susceptibles d’obtenir une protection. Ces cas doivent être traités pendant que la personne reste dans un centre fermé aux frontières. La Finlande prévoit d’adapter un centre de transit existant près de Vantaa à cet effet, sous réserve de l’approbation parlementaire des financements prévue pour cet été.
Les mécanismes de solidarité prévus par le Pacte pourraient apporter un soutien en cas d’afflux massif à la frontière orientale: les autres États membres de l’UE seront alors tenus soit de reloger des demandeurs d’asile en provenance de Finlande, soit de contribuer financièrement. Inversement, la Finlande pourrait être sollicitée pour aider ses partenaires méditerranéens si les flux migratoires se déplacent vers le sud.
Les équipes de ressources humaines envoyant du personnel en Finlande devront surveiller d’éventuels retards dans les rendez-vous pour les permis de séjour, Migri réaffectant des agents aux nouvelles procédures frontalières. Les employeurs devront également mettre à jour leurs listes de contrôle de conformité: la Directive sur les conditions d’accueil garantit désormais une aide juridique gratuite et des obligations de déclaration plus claires, améliorant la transparence mais augmentant la charge administrative pour les entreprises qui parrainent des demandeurs d’asile.
Le Pacte instaure un contrôle obligatoire de tous les arrivants irréguliers dans un délai de sept jours (trois jours pour les personnes appréhendées à l’intérieur des terres), accompagné de vérifications harmonisées en matière de sécurité, de santé et de vulnérabilité. Pour la Garde-frontière finlandaise, cela implique l’installation de nouveaux équipements biométriques à la frontière terrestre avec la Russie, ainsi que le renforcement des procédures aux aéroports d’Helsinki et régionaux. L’objectif est de combler les lacunes qui permettaient auparavant aux demandeurs d’asile de poursuivre leur route avant leur enregistrement.
Un second volet concerne la procédure accélérée aux frontières pour les demandeurs jugés peu susceptibles d’obtenir une protection. Ces cas doivent être traités pendant que la personne reste dans un centre fermé aux frontières. La Finlande prévoit d’adapter un centre de transit existant près de Vantaa à cet effet, sous réserve de l’approbation parlementaire des financements prévue pour cet été.
Les mécanismes de solidarité prévus par le Pacte pourraient apporter un soutien en cas d’afflux massif à la frontière orientale: les autres États membres de l’UE seront alors tenus soit de reloger des demandeurs d’asile en provenance de Finlande, soit de contribuer financièrement. Inversement, la Finlande pourrait être sollicitée pour aider ses partenaires méditerranéens si les flux migratoires se déplacent vers le sud.
Les équipes de ressources humaines envoyant du personnel en Finlande devront surveiller d’éventuels retards dans les rendez-vous pour les permis de séjour, Migri réaffectant des agents aux nouvelles procédures frontalières. Les employeurs devront également mettre à jour leurs listes de contrôle de conformité: la Directive sur les conditions d’accueil garantit désormais une aide juridique gratuite et des obligations de déclaration plus claires, améliorant la transparence mais augmentant la charge administrative pour les entreprises qui parrainent des demandeurs d’asile.
Source : EU Reporter