
Dans un signal fort indiquant que l’administration va intensifier la lutte contre la fraude à l’immigration, y compris dans le cadre des visas de visiteur, le Département d’État a confirmé le 19 juin avoir lancé une procédure d’annulation de plus de 600 visas B-1/B-2 liés à des réseaux commerciaux de « tourisme de naissance ». Selon les enquêteurs, ces réseaux conseillaient des femmes enceintes — principalement originaires de Chine, de Russie et du Nigeria — sur la manière de dissimuler leur grossesse, organisaient les réservations hospitalières et promettaient des passeports américains pour les nouveau-nés. Les agents consulaires disposent d’un large pouvoir pour révoquer les visas en cas de fausse déclaration, mais des opérations à grande échelle restent rares.
Pour les voyageurs souhaitant s’assurer que leurs documents sont en règle, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les exigences des visas B-1/B-2 pour les États-Unis et peut aider à constituer les dossiers que les agents consulaires examinent désormais avec une grande rigueur ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/
Cette opération fait suite à une enquête inter-agences de plusieurs mois, qui a utilisé les informations avancées des passagers aériens, les données de cartes de crédit et les enregistrements publicitaires sur les réseaux sociaux pour cartographier les réseaux de recommandation opérant à Los Angeles, Miami et New York. Conséquence pratique : les voyageurs dont le visa est révoqué sont informés par voie électronique et inscrits sur des listes d’interdiction d’embarquement ; toute tentative d’embarquer vers les États-Unis déclenchera un refus via le Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) ou le Système d’information avancée sur les passagers (APIS). Les employeurs parrainant des visas pour les personnes à charge doivent noter que les membres de la famille ayant utilisé un statut B-2 pour un accouchement pourraient faire l’objet d’un contrôle renforcé lors des demandes de prolongation ou de carte verte. Les avocats spécialisés en immigration soulignent que les cas légitimes de tourisme médical — comme les grossesses à risque nécessitant des soins spécialisés — peuvent être pris dans ce filet. Ils recommandent à leurs clients de disposer de preuves des besoins médicaux réels et de se préparer à un contrôle secondaire.
Pour les voyageurs souhaitant s’assurer que leurs documents sont en règle, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les exigences des visas B-1/B-2 pour les États-Unis et peut aider à constituer les dossiers que les agents consulaires examinent désormais avec une grande rigueur ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/
Cette opération fait suite à une enquête inter-agences de plusieurs mois, qui a utilisé les informations avancées des passagers aériens, les données de cartes de crédit et les enregistrements publicitaires sur les réseaux sociaux pour cartographier les réseaux de recommandation opérant à Los Angeles, Miami et New York. Conséquence pratique : les voyageurs dont le visa est révoqué sont informés par voie électronique et inscrits sur des listes d’interdiction d’embarquement ; toute tentative d’embarquer vers les États-Unis déclenchera un refus via le Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) ou le Système d’information avancée sur les passagers (APIS). Les employeurs parrainant des visas pour les personnes à charge doivent noter que les membres de la famille ayant utilisé un statut B-2 pour un accouchement pourraient faire l’objet d’un contrôle renforcé lors des demandes de prolongation ou de carte verte. Les avocats spécialisés en immigration soulignent que les cas légitimes de tourisme médical — comme les grossesses à risque nécessitant des soins spécialisés — peuvent être pris dans ce filet. Ils recommandent à leurs clients de disposer de preuves des besoins médicaux réels et de se préparer à un contrôle secondaire.
Plus de États-Unis
Voir tout
Des sénateurs dévoilent la « Loi Terre de Liberté » pour abroger une clause d'expulsion datant de la Guerre froide
L’auteur à la Chambre du projet de loi TPS pour Haïti salue l’adoption au Sénat, préservant le statut de 300 000 personnes