
Le 28 juin, la Cour d’appel du circuit de D.C. a annulé une suspension prononcée par une juridiction inférieure et a autorisé le Département de la Sécurité intérieure (DHS) à étendre à l’ensemble du pays les procédures d’expulsion accélérée. Cette politique permet aux agents de l’immigration de renvoyer sommairement certains étrangers en situation irrégulière rencontrés n’importe où aux États-Unis, s’ils ne peuvent pas prouver une résidence continue d’au moins deux ans — une extension spectaculaire d’un dispositif auparavant limité à la zone frontalière. La majorité du panel a souligné que le Congrès, via la loi de 1996 sur la réforme de l’immigration illégale et la responsabilité des immigrants (IIRIRA), avait expressément confié au secrétaire du DHS la discrétion sur les paramètres de l’expulsion accélérée, protégeant cette discrétion de la plupart des contrôles judiciaires. Dans une opinion concordante qui a attiré l’attention des universitaires, la juge Neomi Rao a écrit que les contestations fondées sur le respect de la procédure étaient exclues par la loi.
Les entreprises et les particuliers confrontés à ces règles d’application en rapide évolution peuvent trouver un soutien précieux en s’appuyant sur un spécialiste du traitement des visas. VisaHQ, par exemple, propose un accompagnement pas à pas sur les options de visa pour les États-Unis, les documents requis et les stratégies de preuve de résidence — des garanties essentielles dans le cadre élargi de l’expulsion accélérée. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-states/
Pour les employeurs, cette décision accroît les enjeux de conformité. Tout travailleur sans statut légal — et incapable de justifier de deux ans de présence continue dans le pays — s’expose désormais à une expulsion rapide sans audience. Les entreprises doivent s’attendre à un renforcement des contrôles du formulaire I-9 et veiller à ce que leurs fournisseurs de main-d’œuvre temporaire soient tout aussi vigilants. Les étrangers en situation irrégulière (par exemple, après un dépôt tardif de demande de prolongation) pourraient désormais être exposés à un risque immédiat accru s’ils sont interceptés par les agents d’application de la loi en dehors des zones frontalières. Les défenseurs des droits annoncent un appel, tandis que le DHS prévoit de déployer en juillet une formation et des directives actualisées à destination des agents sur le terrain. En attendant, les équipes en charge de la mobilité doivent informer les étrangers en déplacement de l’importance de toujours porter une preuve de leur statut légal et, le cas échéant, un justificatif de durée de résidence.
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