
Dans une décision historique rendue le 30 juin par 6 voix contre 3 et largement relayée ce matin, la Cour suprême des États-Unis a annulé le décret présidentiel de 2025 de Donald Trump, qui visait à refuser la citoyenneté automatique aux enfants nés sur le sol américain de parents en situation irrégulière ou titulaires de visas temporaires. Rédigeant l'avis majoritaire, le juge en chef John Roberts a souligné que le texte du 14e amendement — « toutes les personnes nées ou naturalisées aux États-Unis… sont citoyennes » — ne laisse aucune place à des exceptions législatives ou exécutives. Cette décision interdit à toute agence, y compris le Département d’État et la Protection des frontières (CBP), de remettre en question la citoyenneté des nouveau-nés dans les consulats ou aux points d’entrée.
Pour les employeurs multinationales, ce verdict dissipe les incertitudes concernant le statut des personnes à charge. Les équipes RH redoutaient que les nourrissons nés lors de missions aux États-Unis se voient refuser les passeports américains, compliquant ainsi les déplacements à l’étranger et engendrant des problèmes de visas dans les pays d’accueil. Les agents consulaires doivent désormais reprendre la délivrance des certificats de naissance à l’étranger et des premiers passeports selon les règles en vigueur avant 2025.
Les défenseurs des droits des immigrés ont salué cette clarification, tandis que les groupes restrictionnistes ont promis de pousser le Congrès à adopter un amendement constitutionnel. En pratique, cette décision suspend toute expérimentation réglementaire à court terme — comme l’idée évoquée d’ajouter des questions sur la grossesse dans les formulaires de visa DS-160. Les programmes de mobilité internationale doivent néanmoins continuer à conseiller aux employés enceintes de souscrire une couverture médicale complète, car les assureurs privés restent libres d’imposer des délais de carence pour la prise en charge des nouveau-nés.
Pour les employeurs multinationales, ce verdict dissipe les incertitudes concernant le statut des personnes à charge. Les équipes RH redoutaient que les nourrissons nés lors de missions aux États-Unis se voient refuser les passeports américains, compliquant ainsi les déplacements à l’étranger et engendrant des problèmes de visas dans les pays d’accueil. Les agents consulaires doivent désormais reprendre la délivrance des certificats de naissance à l’étranger et des premiers passeports selon les règles en vigueur avant 2025.
Les défenseurs des droits des immigrés ont salué cette clarification, tandis que les groupes restrictionnistes ont promis de pousser le Congrès à adopter un amendement constitutionnel. En pratique, cette décision suspend toute expérimentation réglementaire à court terme — comme l’idée évoquée d’ajouter des questions sur la grossesse dans les formulaires de visa DS-160. Les programmes de mobilité internationale doivent néanmoins continuer à conseiller aux employés enceintes de souscrire une couverture médicale complète, car les assureurs privés restent libres d’imposer des délais de carence pour la prise en charge des nouveau-nés.
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