
L’Italie fait face à sa première grève nationale dans le secteur de l’aviation cet été, dimanche 5 juillet. Le personnel au sol, les agents de sécurité et certains techniciens du contrôle aérien seront en grève pendant 24 heures pour protester contre l’impasse des négociations contractuelles, selon les déclarations syndicales analysées par BusinessMobility.travel. Cette grève coïncide avec le week-end de départ le plus chargé de la saison et pourrait perturber jusqu’à 2 500 vols. Selon la législation italienne, deux « plages garanties » (de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00) doivent être assurées, et l’ENAC a déjà publié une liste de vols protégés, incluant les liaisons intercontinentales et celles transportant des passagers vulnérables.
Pour les voyageurs ayant besoin de modifications de dernière minute sur leurs documents ou d’une assistance en temps réel, le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) facilite les demandes de visa, organise la collecte des passeports par coursier et envoie des alertes de voyage en direct — un atout précieux lorsque des changements de vol soudains risquent de compromettre les délais administratifs.
En dehors de ces plages horaires, les compagnies aériennes peuvent annuler ou modifier les vols à court terme. Milan-Malpensa, Rome-Fiumicino, Catane et Venise devraient être les plus impactés, car ils dépendent des sociétés de services au sol dont le personnel est en grève. Les responsables des déplacements professionnels doivent immédiatement vérifier les itinéraires passant par l’Italie entre la soirée du 4 juillet et la matinée du 6 juillet. Si possible, il est conseillé de déplacer les déplacements essentiels dans les plages garanties ou de reprogrammer en train. Les transporteurs doivent proposer un réacheminement ou un remboursement conformément au règlement européen 261/2004, mais les indemnités sont peu probables, les grèves étant considérées comme des « circonstances extraordinaires ». L’expérience des grèves similaires en mars laisse prévoir que les retards se prolongeront au-delà du 6 juillet, le temps que les avions et les équipages se repositionnent. Les entreprises transportant des marchandises périssables ou sensibles au facteur temps devraient envisager le transport routier vers des hubs situés dans le sud de la France, en Autriche ou en Slovénie. Les voyageurs sont invités à conserver leurs reçus d’hôtel et de repas : en cas de retard supérieur à deux heures, les compagnies aériennes doivent assurer une prise en charge. Enfin, les mêmes syndicats ont déjà prévu d’autres arrêts de travail les 21 juillet et 26 août, sauf avancée dans les négociations. Les services RH doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements pour signaler ces dates à risque élevé de perturbations.
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En dehors de ces plages horaires, les compagnies aériennes peuvent annuler ou modifier les vols à court terme. Milan-Malpensa, Rome-Fiumicino, Catane et Venise devraient être les plus impactés, car ils dépendent des sociétés de services au sol dont le personnel est en grève. Les responsables des déplacements professionnels doivent immédiatement vérifier les itinéraires passant par l’Italie entre la soirée du 4 juillet et la matinée du 6 juillet. Si possible, il est conseillé de déplacer les déplacements essentiels dans les plages garanties ou de reprogrammer en train. Les transporteurs doivent proposer un réacheminement ou un remboursement conformément au règlement européen 261/2004, mais les indemnités sont peu probables, les grèves étant considérées comme des « circonstances extraordinaires ». L’expérience des grèves similaires en mars laisse prévoir que les retards se prolongeront au-delà du 6 juillet, le temps que les avions et les équipages se repositionnent. Les entreprises transportant des marchandises périssables ou sensibles au facteur temps devraient envisager le transport routier vers des hubs situés dans le sud de la France, en Autriche ou en Slovénie. Les voyageurs sont invités à conserver leurs reçus d’hôtel et de repas : en cas de retard supérieur à deux heures, les compagnies aériennes doivent assurer une prise en charge. Enfin, les mêmes syndicats ont déjà prévu d’autres arrêts de travail les 21 juillet et 26 août, sauf avancée dans les négociations. Les services RH doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation des déplacements pour signaler ces dates à risque élevé de perturbations.
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