
Affaires mondiales Canada a publié une mise à jour de ses conseils aux voyageurs pour la Finlande le 3 juillet 2026, apportant des précisions sur deux sujets suivis de près par les responsables de la mobilité internationale : le Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) et la fermeture continue des points de passage terrestres entre la Finlande et la Russie. L’ETIAS — une autorisation en ligne préalable au voyage, similaire à l’ESTA des États-Unis — devrait être lancé entre septembre et décembre 2026. Bien que les demandes ne soient pas encore ouvertes, Ottawa recommande aux détenteurs de passeports canadiens de prévoir un délai supplémentaire une fois le système opérationnel.
Pour aider les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise à s’adapter à ces nouvelles exigences, le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose un guide détaillé pour l’ETIAS, un suivi en temps réel des demandes et des outils pour les demandes groupées, facilitant ainsi les démarches bien avant le départ.
Les voyageurs devront s’acquitter d’une taxe de 7 €, recevront une autorisation valable trois ans liée à leur passeport, et devront présenter ce même passeport à l’arrivée. Les citoyens binationaux UE-Canada doivent impérativement entrer avec leur passeport européen. L’avis rappelle également la fermeture continue de tous les passages routiers et ferroviaires finlandais avec la Russie, ainsi que l’interdiction au niveau de l’UE des véhicules immatriculés en Russie. Les conducteurs professionnels et les logisticiens transportant des marchandises par la frontière Est sont invités à emprunter des itinéraires via les pays baltes ou la Scandinavie jusqu’à nouvel ordre.
Pour les employeurs multinationaux transférant du personnel en Finlande ou y transitant, cette mise à jour est un rappel important de revoir les clauses des politiques de voyage. Le terme « sans visa » implique désormais de prendre en compte à la fois l’ETIAS et le Système d’entrée/sortie Schengen (EES), qui enregistre déjà biométriquement les entrées des ressortissants de pays tiers. Les entreprises doivent mettre à jour leurs check-lists avant départ pour inclure des captures d’écran de la demande ETIAS dès l’ouverture de la plateforme, et signaler que les collaborateurs russes ne peuvent pas conduire de véhicules immatriculés au nom de l’entreprise à travers la frontière finlandaise. Le non-respect de ces règles peut entraîner un refus d’embarquement au départ ou des contrôles secondaires prolongés à l’arrivée, avec des conséquences sur les délais des projets. Les équipes RH doivent donc informer les voyageurs, actualiser les outils de réservation et coordonner avec les prestataires de relocation pour garantir une entrée fluide dès l’activation des nouveaux systèmes.
Pour aider les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise à s’adapter à ces nouvelles exigences, le portail Finlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/finland/) propose un guide détaillé pour l’ETIAS, un suivi en temps réel des demandes et des outils pour les demandes groupées, facilitant ainsi les démarches bien avant le départ.
Les voyageurs devront s’acquitter d’une taxe de 7 €, recevront une autorisation valable trois ans liée à leur passeport, et devront présenter ce même passeport à l’arrivée. Les citoyens binationaux UE-Canada doivent impérativement entrer avec leur passeport européen. L’avis rappelle également la fermeture continue de tous les passages routiers et ferroviaires finlandais avec la Russie, ainsi que l’interdiction au niveau de l’UE des véhicules immatriculés en Russie. Les conducteurs professionnels et les logisticiens transportant des marchandises par la frontière Est sont invités à emprunter des itinéraires via les pays baltes ou la Scandinavie jusqu’à nouvel ordre.
Pour les employeurs multinationaux transférant du personnel en Finlande ou y transitant, cette mise à jour est un rappel important de revoir les clauses des politiques de voyage. Le terme « sans visa » implique désormais de prendre en compte à la fois l’ETIAS et le Système d’entrée/sortie Schengen (EES), qui enregistre déjà biométriquement les entrées des ressortissants de pays tiers. Les entreprises doivent mettre à jour leurs check-lists avant départ pour inclure des captures d’écran de la demande ETIAS dès l’ouverture de la plateforme, et signaler que les collaborateurs russes ne peuvent pas conduire de véhicules immatriculés au nom de l’entreprise à travers la frontière finlandaise. Le non-respect de ces règles peut entraîner un refus d’embarquement au départ ou des contrôles secondaires prolongés à l’arrivée, avec des conséquences sur les délais des projets. Les équipes RH doivent donc informer les voyageurs, actualiser les outils de réservation et coordonner avec les prestataires de relocation pour garantir une entrée fluide dès l’activation des nouveaux systèmes.
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