
Les compagnies aériennes ont commencé à rétablir leurs horaires entre les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, Oman et l’Inde, après une réduction de deux semaines provoquée par des alertes sécuritaires régionales. Selon Khaleej Times, la plupart des transporteurs ont repris leurs vols depuis le 5 juillet, avec des fréquences supplémentaires prévues dans les jours à venir. Cependant, la demande pour les liaisons vers le sud de l’Inde dépasse largement l’offre. Les billets aller-retour pour Hyderabad dépassent toujours les 9 000 AED (2 450 USD), tandis que ceux pour Delhi tournent autour de 9 090 AED. Les agences de voyage rapportent que les familles rentrant pour les vacances scolaires remplissent les avions à pleine capacité, limitant ainsi la baisse des prix que l’ajout de sièges pourrait normalement entraîner. Les analystes du secteur prévoient une correction tarifaire modérée en septembre, une fois la période de forte affluence passée. Les voyageurs espérant profiter de bonnes affaires de dernière minute sont donc invités à réserver tôt ou à reporter leurs déplacements à l’automne.
Dans ce contexte de forte demande, il ne faut pas négliger les délais de traitement des visas. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite les demandes de visa indien pour les passagers basés aux Émirats et dans le CCG, permettant aux familles et aux voyageurs d’affaires d’obtenir rapidement les documents nécessaires — ainsi, une fois un siège disponible, les formalités ne seront pas un frein.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le message est clair : les budgets voyages pour juillet-août devront être réévalués, et les équipes doivent prévoir des marges plus larges dans leurs prévisions de dépenses. Les entreprises dont les collaborateurs sont en rotation entre les hubs du Golfe et les sites d’ingénierie en Inde pourraient envisager des itinéraires alternatifs via Doha ou Koweït, où les tarifs sont actuellement légèrement plus avantageux. Par ailleurs, les compagnies aériennes tentent de compenser les coûts supplémentaires liés au carburant et aux détournements occasionnés par l’incident sécuritaire. Elles ont discrètement réintroduit des surtaxes carburant pouvant atteindre 40 USD par segment ; les équipes achats doivent vérifier les clauses contractuelles relatives à la répercussion de ces frais.
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