
Le Conseil australien de l’exportation touristique (ATEC) tire la sonnette d’alarme face à la récente hausse des tarifs des visas visiteurs, estimant que ces augmentations répétées risquent de dissuader précisément les routards et les voyageurs de loisirs dont dépendent les opérateurs régionaux. À partir du 1er juillet, le visa Vacances-Travail (Working Holiday Maker, WHM) est passé de 670 à 840 AUD, soit une hausse de 25 % et une augmentation de 65 % depuis 2022, tandis que les frais du visa visiteur (sous-classe 600) ont grimpé de 200 à 250 AUD. Peter Shelley, directeur général de l’ATEC, souligne que c’est l’effet cumulé qui compte plus que chaque hausse isolée: « Les politiques devraient encourager les voyageurs, pas exclure l’Australie du jeu par des tarifs trop élevés. » Il rappelle que les jeunes détenteurs de visas WHM dépensent beaucoup dans les régions, occupant des emplois saisonniers essentiels dans l’hôtellerie et l’agriculture. Chaque dollar supplémentaire demandé à la demande, selon lui, est un dollar de moins dépensé dans les tours locaux, les auberges et les cafés.
Les professionnels du secteur redoutent un mauvais timing. Les arrivées de touristes internationaux ne sont revenues qu’à 93 % des niveaux de 2019 au premier trimestre, tandis que des destinations concurrentes comme le Canada et le Japon subventionnent activement leurs programmes vacances-travail pour stimuler les dépenses.
Pour ceux qui trouvent difficile de s’y retrouver dans cette nouvelle grille tarifaire, VisaHQ propose un portail en ligne complet – – qui détaille les coûts actuels, liste les documents requis et guide les candidats à chaque étape pour les visas australiens et bien d’autres destinations. Ce service simplifié aide les voyageurs à comprendre rapidement leurs options, atténuant ainsi le choc financier redouté par les opérateurs régionaux.
L’ATEC estime que cette nouvelle tarification pourrait réduire de 70 millions AUD les recettes touristiques de loisirs entrantes sur les 12 prochains mois si seulement 5 % des candidats potentiels au visa WHM optent pour des alternatives moins coûteuses. Pour les hébergeurs, ces frais de visa plus élevés s’ajoutent à d’autres pressions inflationnistes, comme la flambée des factures d’énergie et la hausse des salaires. Les hôtels régionaux, qui dépendent chaque saison des employés WHM, alertent sur un risque de pénurie de main-d’œuvre si les demandes diminuent. Certains proposent déjà des remboursements partiels des frais de visa comme incitation à l’embauche, une dépense qui grève directement leurs marges bénéficiaires. L’ATEC appelle Canberra à instaurer une tarification différenciée, distinguant les mesures visant à réduire la migration des objectifs de stimulation touristique. Une proposition consiste à rembourser une partie des frais WHM aux voyageurs qui effectuent une durée minimale de travail en région, conservant ainsi les recettes tout en encourageant un séjour prolongé. Reste à savoir si le gouvernement reviendra sur cette grille tarifaire, mais ce débat illustre bien l’équilibre délicat entre contrôle des flux migratoires et maintien de l’économie touristique australienne.
Les professionnels du secteur redoutent un mauvais timing. Les arrivées de touristes internationaux ne sont revenues qu’à 93 % des niveaux de 2019 au premier trimestre, tandis que des destinations concurrentes comme le Canada et le Japon subventionnent activement leurs programmes vacances-travail pour stimuler les dépenses.
Pour ceux qui trouvent difficile de s’y retrouver dans cette nouvelle grille tarifaire, VisaHQ propose un portail en ligne complet – – qui détaille les coûts actuels, liste les documents requis et guide les candidats à chaque étape pour les visas australiens et bien d’autres destinations. Ce service simplifié aide les voyageurs à comprendre rapidement leurs options, atténuant ainsi le choc financier redouté par les opérateurs régionaux.
L’ATEC estime que cette nouvelle tarification pourrait réduire de 70 millions AUD les recettes touristiques de loisirs entrantes sur les 12 prochains mois si seulement 5 % des candidats potentiels au visa WHM optent pour des alternatives moins coûteuses. Pour les hébergeurs, ces frais de visa plus élevés s’ajoutent à d’autres pressions inflationnistes, comme la flambée des factures d’énergie et la hausse des salaires. Les hôtels régionaux, qui dépendent chaque saison des employés WHM, alertent sur un risque de pénurie de main-d’œuvre si les demandes diminuent. Certains proposent déjà des remboursements partiels des frais de visa comme incitation à l’embauche, une dépense qui grève directement leurs marges bénéficiaires. L’ATEC appelle Canberra à instaurer une tarification différenciée, distinguant les mesures visant à réduire la migration des objectifs de stimulation touristique. Une proposition consiste à rembourser une partie des frais WHM aux voyageurs qui effectuent une durée minimale de travail en région, conservant ainsi les recettes tout en encourageant un séjour prolongé. Reste à savoir si le gouvernement reviendra sur cette grille tarifaire, mais ce débat illustre bien l’équilibre délicat entre contrôle des flux migratoires et maintien de l’économie touristique australienne.
Plus de Australie
Voir tout
Le tarif du visa de retour pour résidents triple, poussant les résidents permanents à envisager la citoyenneté
Le tarif du visa de retour pour résidents triple, incitant les résidents permanents à demander la citoyenneté