
Le cabinet spécialisé Roam Migration Law a publié une alerte client via Mondaq, soulignant l’impact double de la hausse des seuils de revenus et des frais de demande de visa, en vigueur depuis le 1er juillet 2026. Si l’indexation de 3,8 % des salaires planchers protège les rémunérations locales, l’augmentation des frais de visa – d’environ 25 % pour les demandes des sous-classes 482, 186 et 494 – dépasse largement l’inflation et peut représenter un surcoût de plus de 2 000 AUD par personne. Une demande principale pour le visa Skills-in-Demand (482) coûte désormais 4 015 AUD, tandis qu’une demande dans le cadre du Employer Nomination Scheme (186) s’élève à 6 140 AUD. Roam Migration Law recommande aux multinationales de revoir leurs budgets mobilité, notamment pour les grandes équipes de projet prévues au troisième trimestre de l’exercice 26-27. Les services financiers pourraient devoir approvisionner les comptes de dépôt fiduciaire détenus par le cabinet, sous peine de retards lors du dépôt des dossiers en cas de fonds insuffisants. L’alerte précise également que les frais du Tribunal de la citoyenneté et de la révision administrative ont été indexés, portant le coût d’un recours devant l’AAT à 3 727 AUD. Les employeurs envisageant un appel suite à un refus doivent intégrer ce coût supplémentaire dans leur analyse des risques. Enfin, Roam rappelle aux sponsors que les salaires doivent respecter à la fois le nouveau seuil et le test annuel du taux de salaire du marché. Les revues d’équité interne – comparant les salariés détachés à leurs homologues australiens – deviennent désormais indispensables pour garantir la conformité.
Source : Mondaq – Roam Migration Law
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