
Une analyse d’IRCC.com basée sur le relevé des délais de traitement du 7 juillet révèle que plusieurs catégories de résidence temporaire voient leurs délais s’allonger à nouveau. Les demandeurs de permis de travail au Canada attendent désormais en moyenne 127 jours, soit sept jours de plus que la norme de service fixée à 120 jours, tandis que les candidats au Nigeria doivent patienter 11 semaines, soit trois semaines de plus qu’à la dernière mise à jour.
Dans ce contexte, des intermédiaires privés comme VisaHQ peuvent aider les demandeurs à suivre l’évolution des délais. Leur portail en ligne propose des listes de contrôle spécifiques à chaque pays, des alertes de statut en temps réel et des services de révision personnalisée pour les permis de travail et visas de visiteur canadiens, réduisant ainsi les risques de dossiers incomplets. Les voyageurs intéressés peuvent en savoir plus sur
Les retards pour les visas de visiteur ont également augmenté de jusqu’à quatre jours pour certains marchés clés. La situation n’est toutefois pas uniformément défavorable: les délais pour les permis de travail aux Philippines se sont améliorés d’une semaine, et les demandeurs américains bénéficient toujours d’un délai de traitement de quatre semaines. Néanmoins, la tendance générale illustre les difficultés d’IRCC à stabiliser ses stocks après le déploiement de l’automatisation l’an dernier. Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ces délais prolongés accroissent les risques liés à la planification des projets, notamment pour les missions estivales liées à la Coupe du Monde de la FIFA et autres événements. Les conseillers recommandent de soumettre des dossiers complets bien avant les dates de voyage, d’utiliser les rendez-vous biométriques premium lorsque c’est possible, et d’explorer les voies exemptées d’évaluation de l’impact sur le marché du travail, comme les professionnels CUSMA ou les transferts intra-entreprise. Les demandeurs doivent consulter quotidiennement les calculateurs officiels de traitement; les délais publiés concernent 80 % des cas, mais chaque dossier peut avancer plus vite ou plus lentement selon les vérifications de sécurité ou médicales.
Dans ce contexte, des intermédiaires privés comme VisaHQ peuvent aider les demandeurs à suivre l’évolution des délais. Leur portail en ligne propose des listes de contrôle spécifiques à chaque pays, des alertes de statut en temps réel et des services de révision personnalisée pour les permis de travail et visas de visiteur canadiens, réduisant ainsi les risques de dossiers incomplets. Les voyageurs intéressés peuvent en savoir plus sur
Les retards pour les visas de visiteur ont également augmenté de jusqu’à quatre jours pour certains marchés clés. La situation n’est toutefois pas uniformément défavorable: les délais pour les permis de travail aux Philippines se sont améliorés d’une semaine, et les demandeurs américains bénéficient toujours d’un délai de traitement de quatre semaines. Néanmoins, la tendance générale illustre les difficultés d’IRCC à stabiliser ses stocks après le déploiement de l’automatisation l’an dernier. Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ces délais prolongés accroissent les risques liés à la planification des projets, notamment pour les missions estivales liées à la Coupe du Monde de la FIFA et autres événements. Les conseillers recommandent de soumettre des dossiers complets bien avant les dates de voyage, d’utiliser les rendez-vous biométriques premium lorsque c’est possible, et d’explorer les voies exemptées d’évaluation de l’impact sur le marché du travail, comme les professionnels CUSMA ou les transferts intra-entreprise. Les demandeurs doivent consulter quotidiennement les calculateurs officiels de traitement; les délais publiés concernent 80 % des cas, mais chaque dossier peut avancer plus vite ou plus lentement selon les vérifications de sécurité ou médicales.
Plus de Canada
Voir tout
IRCC lance 5 000 invitations dans une sélection Express Entry en français, un record historique
La visite du Premier ministre Carney en Arabie saoudite vise à attirer des investissements et à faciliter les déplacements d'affaires entre le Canada et le Golfe.