
Les représentations diplomatiques italiennes à travers le monde ont commencé à appliquer la Décision d’exécution 11169/26 du Conseil de l’UE, publiée le 7 juillet 2026, qui suspend temporairement plusieurs facilités prévues par le Code des visas Schengen pour les citoyens guinéens. Cette mesure, officiellement notifiée le 20 juillet par l’ambassade d’Italie à Wellington, fait suite à ce que Bruxelles qualifie de « coopération insuffisante en matière de réadmission » de la part des autorités guinéennes.
Depuis le 10 juillet 2026, les demandeurs guinéens de visas Schengen de court séjour (type C) doivent fournir l’ensemble complet des documents justificatifs sans aucune dérogation, s’acquitter des frais standards de 80 € même s’ils détiennent un passeport diplomatique ou de service, et attendre jusqu’à 45 jours calendaires pour une décision, contre 15 jours habituellement. Les visas à entrées multiples ainsi que la procédure progressive dite de « cascade » vers des permis de plus longue durée sont également suspendus. Les visas nationaux de long séjour (type D) ne sont pas concernés, de même que les membres de famille guinéens de citoyens de l’UE ou d’autres catégories bénéficiant du droit de libre circulation.
La décision prévoit des garanties explicites pour les cas où l’Italie est tenue, au regard du droit international, de délivrer un visa — par exemple pour les titulaires d’un laissez-passer de l’ONU se rendant à des conférences. Chaque demande sera toujours examinée au cas par cas, mais les entreprises doivent s’attendre à un risque accru de refus en cas de dossier incomplet.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact est immédiat: les employés, clients ou partenaires guinéens invités en Italie, même pour de courtes réunions, devront composer avec des délais plus longs et des coûts plus élevés. Les entreprises sont invitées à revoir leurs calendriers de voyage, à prévoir un budget pour d’éventuels envois express de documents, et à informer les voyageurs qu’ils pourraient ne pas obtenir de visa à entrées multiples, même s’ils en détenaient un auparavant.
L’Italie est le quatrième pays Schengen cette année à activer le mécanisme européen de pression sur la réadmission. Ce durcissement témoigne de la position plus ferme de Rome sur les retours et rappelle que la politique des visas peut évoluer brutalement lorsque des pays tiers sont jugés non coopératifs. Les organisations ayant des liens avec l’Afrique de l’Ouest doivent suivre de près les évaluations en cours de l’UE concernant la Gambie et la Sierra Leone, dont les ressortissants pourraient faire face à des restrictions similaires d’ici la fin 2026.
Depuis le 10 juillet 2026, les demandeurs guinéens de visas Schengen de court séjour (type C) doivent fournir l’ensemble complet des documents justificatifs sans aucune dérogation, s’acquitter des frais standards de 80 € même s’ils détiennent un passeport diplomatique ou de service, et attendre jusqu’à 45 jours calendaires pour une décision, contre 15 jours habituellement. Les visas à entrées multiples ainsi que la procédure progressive dite de « cascade » vers des permis de plus longue durée sont également suspendus. Les visas nationaux de long séjour (type D) ne sont pas concernés, de même que les membres de famille guinéens de citoyens de l’UE ou d’autres catégories bénéficiant du droit de libre circulation.
La décision prévoit des garanties explicites pour les cas où l’Italie est tenue, au regard du droit international, de délivrer un visa — par exemple pour les titulaires d’un laissez-passer de l’ONU se rendant à des conférences. Chaque demande sera toujours examinée au cas par cas, mais les entreprises doivent s’attendre à un risque accru de refus en cas de dossier incomplet.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact est immédiat: les employés, clients ou partenaires guinéens invités en Italie, même pour de courtes réunions, devront composer avec des délais plus longs et des coûts plus élevés. Les entreprises sont invitées à revoir leurs calendriers de voyage, à prévoir un budget pour d’éventuels envois express de documents, et à informer les voyageurs qu’ils pourraient ne pas obtenir de visa à entrées multiples, même s’ils en détenaient un auparavant.
L’Italie est le quatrième pays Schengen cette année à activer le mécanisme européen de pression sur la réadmission. Ce durcissement témoigne de la position plus ferme de Rome sur les retours et rappelle que la politique des visas peut évoluer brutalement lorsque des pays tiers sont jugés non coopératifs. Les organisations ayant des liens avec l’Afrique de l’Ouest doivent suivre de près les évaluations en cours de l’UE concernant la Gambie et la Sierra Leone, dont les ressortissants pourraient faire face à des restrictions similaires d’ici la fin 2026.
Source : Embassy of Italy in Wellington
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