
L’édition de juillet 2026 de l’Indice Henley des Passeports, publiée le 22 juillet 2026, place Chypre à la 13e position sur 199 juridictions, gagnant ainsi une place. Le passeport chypriote offre désormais un accès sans visa ou avec visa à l’arrivée dans 175 destinations, contre 173 l’an dernier, dépassant Monaco et se rapprochant de plus en plus du Portugal. Henley & Partners attribue cette progression à trois accords d’exemption de visa entrés en vigueur au premier semestre 2026: une exemption mutuelle de court séjour avec la République de Corée, un accès facilité à l’Arabie Saoudite via le visa électronique unifié du Conseil de Coopération du Golfe, ainsi qu’un système d’autorisation électronique avec l’Argentine. Ces accords ouvrent de nouvelles opportunités aux voyageurs d’affaires chypriotes sur des marchés clés en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.
Pour les multinationales basées sur l’île, ce meilleur classement renforce l’attractivité de Chypre comme hub régional. Les expatriés naturalisés après la période de résidence requise bénéficient d’un document de voyage surpassant désormais ceux des États-Unis (14e) et du Canada (15e) en termes de liberté de déplacement. Les équipes en charge de la mobilité internationale peuvent s’appuyer sur cet indice lors des négociations salariales avec des profils hautement qualifiés, en mettant en avant la réduction des coûts liés aux visas et la simplification administrative.
Cependant, les conseillers en immigration alertent sur le fait qu’une plus grande liberté de circulation s’accompagne souvent d’un renforcement des contrôles de diligence par les États partenaires. Les entreprises parrainant des candidats à la citoyenneté par investissement (CPI) doivent s’attendre à des vérifications plus strictes sur l’origine des fonds, suite à l’entrée en vigueur complète de la directive anti-blanchiment de l’UE en 2025. Par ailleurs, les autorités chypriotes ont réaffirmé leur décision de maintenir le programme de CPI fermé; la naturalisation reste aujourd’hui possible uniquement par la résidence et l’emploi.
Henley prévoit que si Chypre rejoint l’espace Schengen — les négociations d’adhésion sont en cours avec une échéance fixée à 2027 — son passeport pourrait intégrer le top 10 mondial, à condition que l’espace sans frontières de l’UE continue d’étendre ses accords d’exemption de visa à l’échelle mondiale. Le ministère délégué aux Affaires étrangères a confirmé que l’alignement juridique avec le Code des visas Schengen est toujours prévu pour une évaluation début 2027.
Pour les multinationales basées sur l’île, ce meilleur classement renforce l’attractivité de Chypre comme hub régional. Les expatriés naturalisés après la période de résidence requise bénéficient d’un document de voyage surpassant désormais ceux des États-Unis (14e) et du Canada (15e) en termes de liberté de déplacement. Les équipes en charge de la mobilité internationale peuvent s’appuyer sur cet indice lors des négociations salariales avec des profils hautement qualifiés, en mettant en avant la réduction des coûts liés aux visas et la simplification administrative.
Cependant, les conseillers en immigration alertent sur le fait qu’une plus grande liberté de circulation s’accompagne souvent d’un renforcement des contrôles de diligence par les États partenaires. Les entreprises parrainant des candidats à la citoyenneté par investissement (CPI) doivent s’attendre à des vérifications plus strictes sur l’origine des fonds, suite à l’entrée en vigueur complète de la directive anti-blanchiment de l’UE en 2025. Par ailleurs, les autorités chypriotes ont réaffirmé leur décision de maintenir le programme de CPI fermé; la naturalisation reste aujourd’hui possible uniquement par la résidence et l’emploi.
Henley prévoit que si Chypre rejoint l’espace Schengen — les négociations d’adhésion sont en cours avec une échéance fixée à 2027 — son passeport pourrait intégrer le top 10 mondial, à condition que l’espace sans frontières de l’UE continue d’étendre ses accords d’exemption de visa à l’échelle mondiale. Le ministère délégué aux Affaires étrangères a confirmé que l’alignement juridique avec le Code des visas Schengen est toujours prévu pour une évaluation début 2027.