
Un nouveau dossier de la Commission européenne intitulé « Transport et tourisme dans l’Union européenne – Tendances et enjeux actuels », publié le 23 juillet 2026, consacre un chapitre détaillé à Chypre. Les données révèlent que les voitures particulières dominent toujours la mobilité intérieure sur l’île, représentant 83,5 % de l’ensemble des passagers-kilomètres en 2023, contre une moyenne de 82 % dans l’UE. Les bus et autocars constituent les 16,5 % restants, soulignant la difficulté à inciter les navetteurs à utiliser les transports publics.
Du point de vue de la durabilité, le secteur des transports – incluant l’aviation internationale et le carburant maritime – a généré 37,9 % des émissions totales de gaz à effet de serre de Chypre en 2023, contre 31 % en moyenne dans l’Union. Le rapport pointe du doigt le déploiement lent des infrastructures pour carburants alternatifs: l’objectif fixé par le règlement chypriote est de 608 kW de puissance de recharge publique, alors que seulement 15 472 kW ont été installés à ce jour. Les planificateurs de la mobilité insistent sur la nécessité d’une capacité électrique plus importante pour atteindre l’objectif gouvernemental de 36 % de véhicules électriques en circulation d’ici 2030.
Côté positif, la connectivité aérienne continue de se développer. L’aéroport international de Larnaca a accueilli 8,9 millions de passagers en 2024, soit 0,8 % du trafic aérien total de l’UE, tandis que le fret aérien a atteint 30,6 milliers de tonnes. Limassol reste la principale porte d’entrée des croisières à Chypre, avec 9 000 passagers l’an dernier, et Vasiliko domine les volumes de fret avec 4,2 millions de tonnes.
Pour les employeurs multinationales, ces résultats ont des implications concrètes: la dépendance aux véhicules privés fait des flottes de voitures de société un avantage clé, mais la congestion croissante (le retard moyen en heure de pointe par conducteur est de 40,2 heures par an, bien au-dessus de la moyenne européenne de 28,6) nuit à la productivité. Les organisations disposant d’une main-d’œuvre mobile importante pourraient envisager de subventionner les abonnements de bus ou d’investir dans des navettes d’entreprise, réduisant ainsi à la fois le temps de trajet et les émissions. Les entreprises de logistique sont invitées à surveiller les contraintes de capacité à Larnaca, alors que le nombre de passagers approche les niveaux d’avant la pandémie.
Le ministère des Transports chypriote a salué le rapport, le qualifiant de « base factuelle pour accélérer les incitations à la mobilité verte », notamment par des subventions accrues pour les véhicules utilitaires électriques et l’installation de bornes de recharge rapide supplémentaires sur les autoroutes A1 et A5. Cette analyse alimentera le futur Plan national de mobilité durable 2027-2033, dont le projet devrait être présenté d’ici la fin de l’année.
Du point de vue de la durabilité, le secteur des transports – incluant l’aviation internationale et le carburant maritime – a généré 37,9 % des émissions totales de gaz à effet de serre de Chypre en 2023, contre 31 % en moyenne dans l’Union. Le rapport pointe du doigt le déploiement lent des infrastructures pour carburants alternatifs: l’objectif fixé par le règlement chypriote est de 608 kW de puissance de recharge publique, alors que seulement 15 472 kW ont été installés à ce jour. Les planificateurs de la mobilité insistent sur la nécessité d’une capacité électrique plus importante pour atteindre l’objectif gouvernemental de 36 % de véhicules électriques en circulation d’ici 2030.
Côté positif, la connectivité aérienne continue de se développer. L’aéroport international de Larnaca a accueilli 8,9 millions de passagers en 2024, soit 0,8 % du trafic aérien total de l’UE, tandis que le fret aérien a atteint 30,6 milliers de tonnes. Limassol reste la principale porte d’entrée des croisières à Chypre, avec 9 000 passagers l’an dernier, et Vasiliko domine les volumes de fret avec 4,2 millions de tonnes.
Pour les employeurs multinationales, ces résultats ont des implications concrètes: la dépendance aux véhicules privés fait des flottes de voitures de société un avantage clé, mais la congestion croissante (le retard moyen en heure de pointe par conducteur est de 40,2 heures par an, bien au-dessus de la moyenne européenne de 28,6) nuit à la productivité. Les organisations disposant d’une main-d’œuvre mobile importante pourraient envisager de subventionner les abonnements de bus ou d’investir dans des navettes d’entreprise, réduisant ainsi à la fois le temps de trajet et les émissions. Les entreprises de logistique sont invitées à surveiller les contraintes de capacité à Larnaca, alors que le nombre de passagers approche les niveaux d’avant la pandémie.
Le ministère des Transports chypriote a salué le rapport, le qualifiant de « base factuelle pour accélérer les incitations à la mobilité verte », notamment par des subventions accrues pour les véhicules utilitaires électriques et l’installation de bornes de recharge rapide supplémentaires sur les autoroutes A1 et A5. Cette analyse alimentera le futur Plan national de mobilité durable 2027-2033, dont le projet devrait être présenté d’ici la fin de l’année.