
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, est arrivé à Nicosie le 27 juillet pour une mission de trois jours visant à briser l’impasse de neuf ans dans les négociations entre le sud grec-chypriote et le nord turc-chypriote de l’île. Cette visite, la première d’un chef de l’ONU en 16 ans, intervient quelques semaines après la victoire aux élections du leader pro-réconciliation Tufan Erhürman au nord, qui a mis en avant l’intégration économique et la facilitation des déplacements à travers la Ligne verte.
Guterres tiendra des réunions séparées avec le président Nikos Christodoulides et M. Erhürman, suivies d’un dîner trilatéral dans la zone tampon contrôlée par l’ONU. Selon des diplomates, une mesure de confiance rapide à l’étude serait l’extension des horaires d’ouverture des neuf points de passage piétons et véhicules de l’île, ainsi que la numérisation du « formulaire blanc » IA actuellement délivré aux citoyens de l’UE entrant au nord.
Les groupes d’affaires dénoncent depuis longtemps l’instabilité des horaires d’ouverture et la lourdeur administrative qui freinent le commerce intercommunautaire, évalué à 16 millions d’euros au premier semestre 2026, mais qui pourrait tripler si les procédures étaient simplifiées. Pour les employeurs internationaux, les enjeux sont importants: plus de 4 000 salariés traversent quotidiennement la ligne de démarcation pour travailler dans le tourisme, les services financiers et la construction. Des multinationales gérant des chaînes d’approvisionnement à l’échelle de l’île ont indiqué à l’Association internationale des affaires de Chypre qu’un assouplissement des contrôles permettrait de réduire les coûts de fret jusqu’à 12 %. Plusieurs entreprises technologiques intéressées par les talents bicommunautaires suivent de près les négociations; une fintech américaine a même déclaré qu’elle installerait un nouveau centre de support à Nicosie si les barrières administratives étaient levées.
Même des progrès limités faciliteraient la venue des visiteurs internationaux. Actuellement, les ressortissants de pays tiers entrant au nord via l’aéroport d’Ercan s’exposent à des amendes et à un refus d’entrée s’ils tentent de passer dans le sud contrôlé par la République. Un protocole commun sur la « reconnaissance mutuelle des tampons d’entrée » serait en discussion.
Si un accord global reste hors de portée, les professionnels de la mobilité saluent l’initiative de l’ONU, rappelant que chaque cycle de négociations a jusqu’ici permis au moins des avancées progressives pour les voyageurs.
Guterres tiendra des réunions séparées avec le président Nikos Christodoulides et M. Erhürman, suivies d’un dîner trilatéral dans la zone tampon contrôlée par l’ONU. Selon des diplomates, une mesure de confiance rapide à l’étude serait l’extension des horaires d’ouverture des neuf points de passage piétons et véhicules de l’île, ainsi que la numérisation du « formulaire blanc » IA actuellement délivré aux citoyens de l’UE entrant au nord.
Les groupes d’affaires dénoncent depuis longtemps l’instabilité des horaires d’ouverture et la lourdeur administrative qui freinent le commerce intercommunautaire, évalué à 16 millions d’euros au premier semestre 2026, mais qui pourrait tripler si les procédures étaient simplifiées. Pour les employeurs internationaux, les enjeux sont importants: plus de 4 000 salariés traversent quotidiennement la ligne de démarcation pour travailler dans le tourisme, les services financiers et la construction. Des multinationales gérant des chaînes d’approvisionnement à l’échelle de l’île ont indiqué à l’Association internationale des affaires de Chypre qu’un assouplissement des contrôles permettrait de réduire les coûts de fret jusqu’à 12 %. Plusieurs entreprises technologiques intéressées par les talents bicommunautaires suivent de près les négociations; une fintech américaine a même déclaré qu’elle installerait un nouveau centre de support à Nicosie si les barrières administratives étaient levées.
Même des progrès limités faciliteraient la venue des visiteurs internationaux. Actuellement, les ressortissants de pays tiers entrant au nord via l’aéroport d’Ercan s’exposent à des amendes et à un refus d’entrée s’ils tentent de passer dans le sud contrôlé par la République. Un protocole commun sur la « reconnaissance mutuelle des tampons d’entrée » serait en discussion.
Si un accord global reste hors de portée, les professionnels de la mobilité saluent l’initiative de l’ONU, rappelant que chaque cycle de négociations a jusqu’ici permis au moins des avancées progressives pour les voyageurs.
Source : L’Orient Today (AFP wire)
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