
La Direction générale de la Police nationale espagnole (Dirección General de la Policía) a discrètement publié, le 28 juillet 2026, une nouvelle directive entièrement révisée qui redéfinit les procédures à suivre par les agents lorsqu’ils refusent l’entrée à un ressortissant étranger dans les aéroports, ports maritimes ou points de passage terrestres. Bien que le refus d’entrée soit encadré par la Loi organique 4/2000 et le Code frontières Schengen, les consignes opérationnelles n’avaient pas été mises à jour depuis l’entrée en vigueur, en avril, du nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE.
Cette nouvelle instruction précise que les voyageurs ne remplissant pas les conditions de visa, de ressources financières ou de sécurité recevront désormais une décision écrite, rédigée dans leur langue d’origine lorsque cela est possible, exposant les motifs juridiques du refus, les voies de recours ainsi que leur droit à une assistance juridique gratuite et à un interprète. Les agents frontaliers doivent tamponner le passeport du voyageur d’une croix noire indélébile et organiser son séjour dans une zone de rétention dédiée jusqu’au premier départ possible.
Si l’éloignement ne peut être effectué dans un délai de 72 heures, l’agent doit immédiatement solliciter une autorisation judiciaire pour une détention temporaire dans des locaux non pénitentiaires offrant un accompagnement social, juridique et médical. Une nouveauté importante est l’obligation de notifier à la fois le ministère espagnol des Affaires étrangères et l’ambassade ou le consulat du voyageur chaque fois qu’une détention est nécessaire, mesure visant à améliorer l’accès consulaire et à réduire les recours pour violation des droits de la défense.
La directive fait également référence au décret royal 1155/2024, entré en vigueur cette année, qui harmonise les délais et les voies de recours avec la nouvelle réglementation espagnole sur l’immigration. Pour les équipes de mobilité internationale, cette mise à jour rappelle de vérifier que les visiteurs disposent bien d’une preuve d’hébergement, d’un billet de retour et de fonds suffisants (actuellement 121,10 € par personne et par jour) à leur entrée en Espagne. Un manquement à ces exigences peut désormais entraîner un refus plus rapide et mieux documenté, compliquant potentiellement les futurs déplacements dans l’espace Schengen, chaque refus étant automatiquement enregistré dans la base de données partagée de l’EES.
Les responsables RH doivent informer les voyageurs, notamment les contractuels de courte durée et les participants à des événements, sur ces contrôles renforcés en première ligne et s’assurer que des contacts pour une assistance juridique 24h/24 et 7j/7 sont disponibles en cas d’urgence.
Cette nouvelle instruction précise que les voyageurs ne remplissant pas les conditions de visa, de ressources financières ou de sécurité recevront désormais une décision écrite, rédigée dans leur langue d’origine lorsque cela est possible, exposant les motifs juridiques du refus, les voies de recours ainsi que leur droit à une assistance juridique gratuite et à un interprète. Les agents frontaliers doivent tamponner le passeport du voyageur d’une croix noire indélébile et organiser son séjour dans une zone de rétention dédiée jusqu’au premier départ possible.
Si l’éloignement ne peut être effectué dans un délai de 72 heures, l’agent doit immédiatement solliciter une autorisation judiciaire pour une détention temporaire dans des locaux non pénitentiaires offrant un accompagnement social, juridique et médical. Une nouveauté importante est l’obligation de notifier à la fois le ministère espagnol des Affaires étrangères et l’ambassade ou le consulat du voyageur chaque fois qu’une détention est nécessaire, mesure visant à améliorer l’accès consulaire et à réduire les recours pour violation des droits de la défense.
La directive fait également référence au décret royal 1155/2024, entré en vigueur cette année, qui harmonise les délais et les voies de recours avec la nouvelle réglementation espagnole sur l’immigration. Pour les équipes de mobilité internationale, cette mise à jour rappelle de vérifier que les visiteurs disposent bien d’une preuve d’hébergement, d’un billet de retour et de fonds suffisants (actuellement 121,10 € par personne et par jour) à leur entrée en Espagne. Un manquement à ces exigences peut désormais entraîner un refus plus rapide et mieux documenté, compliquant potentiellement les futurs déplacements dans l’espace Schengen, chaque refus étant automatiquement enregistré dans la base de données partagée de l’EES.
Les responsables RH doivent informer les voyageurs, notamment les contractuels de courte durée et les participants à des événements, sur ces contrôles renforcés en première ligne et s’assurer que des contacts pour une assistance juridique 24h/24 et 7j/7 sont disponibles en cas d’urgence.
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