
Des policiers de la Policía Nacional espagnole ont rejoint leurs homologues d’Autriche, d’Italie et du Royaume-Uni lors d’une journée d’action coordonnée le 22 septembre, qui a permis de démanteler un réseau de passeurs spécialisé dans la falsification de documents de voyage et les transferts aéroportuaires au sein de l’espace Schengen. Cette opération, soutenue par EUROPOL, a conduit à six arrestations, dix perquisitions et la saisie de passeports contrefaits, de cartes de séjour biométriques, d’espèces et de portefeuilles cryptographiques.
Les enquêteurs expliquent que le réseau exploitait des visas de court séjour légaux pour faire entrer des clients d’Asie et du Moyen-Orient dans l’UE, avant de leur fournir des faux documents de haute qualité leur permettant d’embarquer sur des vols internes vers des aéroports hubs comme Madrid-Barajas ou Milan-Malpensa, puis de rejoindre le Royaume-Uni via des vols domestiques contournant les contrôles de sortie. Chaque trajet pouvait coûter jusqu’à 12 000 €, avec des profits blanchis via des sociétés écrans enregistrées en Espagne et dans la région de la Vénétie en Italie.
Le nouveau Centre européen de lutte contre le trafic de migrants (ECAMS) d’EUROPOL, lancé en mars, a apporté un soutien analytique en temps réel et un traçage des cryptomonnaies. L’implication de l’Espagne illustre la stratégie de Madrid, qui associe son programme extraordinaire de régularisation 2026 à un renforcement des actions contre les réseaux qui compromettent les voies légales.
Cette affaire met également en lumière les premiers résultats exploitables du Système Entrée/Sortie pleinement déployé: des discordances entre les scans biométriques et les numéros de passeport ont alerté les autorités autrichiennes le mois dernier.
Pourquoi c’est important pour les gestionnaires de mobilité: les itinéraires utilisant des documents falsifiés se superposent souvent aux trajets légitimes des voyages d’affaires, ce qui accroît la vigilance lors des contrôles secondaires. Les entreprises dont les employés transitent régulièrement par des hubs à risque doivent prévoir des temps de transit supplémentaires et s’assurer que leur personnel dispose des documents justificatifs, notamment lors de déplacements sous visas temporaires. Les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent aussi mettre à jour leurs modules de formation pour intégrer l’usage croissant des paiements en cryptomonnaies dans les réseaux de facilitation, une tendance identifiée par EUROPOL comme une priorité pour 2027.
Les enquêteurs expliquent que le réseau exploitait des visas de court séjour légaux pour faire entrer des clients d’Asie et du Moyen-Orient dans l’UE, avant de leur fournir des faux documents de haute qualité leur permettant d’embarquer sur des vols internes vers des aéroports hubs comme Madrid-Barajas ou Milan-Malpensa, puis de rejoindre le Royaume-Uni via des vols domestiques contournant les contrôles de sortie. Chaque trajet pouvait coûter jusqu’à 12 000 €, avec des profits blanchis via des sociétés écrans enregistrées en Espagne et dans la région de la Vénétie en Italie.
Le nouveau Centre européen de lutte contre le trafic de migrants (ECAMS) d’EUROPOL, lancé en mars, a apporté un soutien analytique en temps réel et un traçage des cryptomonnaies. L’implication de l’Espagne illustre la stratégie de Madrid, qui associe son programme extraordinaire de régularisation 2026 à un renforcement des actions contre les réseaux qui compromettent les voies légales.
Cette affaire met également en lumière les premiers résultats exploitables du Système Entrée/Sortie pleinement déployé: des discordances entre les scans biométriques et les numéros de passeport ont alerté les autorités autrichiennes le mois dernier.
Pourquoi c’est important pour les gestionnaires de mobilité: les itinéraires utilisant des documents falsifiés se superposent souvent aux trajets légitimes des voyages d’affaires, ce qui accroît la vigilance lors des contrôles secondaires. Les entreprises dont les employés transitent régulièrement par des hubs à risque doivent prévoir des temps de transit supplémentaires et s’assurer que leur personnel dispose des documents justificatifs, notamment lors de déplacements sous visas temporaires. Les équipes en charge des risques liés aux voyages doivent aussi mettre à jour leurs modules de formation pour intégrer l’usage croissant des paiements en cryptomonnaies dans les réseaux de facilitation, une tendance identifiée par EUROPOL comme une priorité pour 2027.
Source : EUROPOL press release
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