
Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont publié, le 22 octobre 2026, une ordonnance imposant à tout passager embarquant sur un vol international à destination des États-Unis à partir de 23h59 EST le 3 novembre, de signer une attestation déclarant qu’il n’a pas séjourné en République démocratique du Congo (RDC) au cours des 21 jours précédents. Les compagnies aériennes doivent collecter et conserver ce formulaire signé pendant 42 jours et refuser l’embarquement à tout voyageur refusant de s’y conformer. Les citoyens américains et les résidents permanents légaux ne sont pas exemptés: toute personne ayant récemment séjourné en RDC devra attendre 21 jours après son départ du pays avant d’entrer ou de transiter par les États-Unis.
Cette mesure d’urgence vise à réduire le risque d’importation par voie aérienne d’Ebola ou d’autres fièvres hémorragiques circulant dans certaines régions d’Afrique centrale. Les responsables du CDC précisent que cette période de 21 jours correspond à la durée maximale d’incubation d’Ebola, ce qui signifie que les voyageurs développant des symptômes le feront hors du territoire américain. L’ordonnance concerne uniquement les voyages aériens; les arrivées par voie terrestre ou maritime ne sont pas concernées pour l’instant.
Pour les compagnies aériennes, cette règle impose de nouvelles responsabilités opérationnelles en pleine saison des voyages de fin d’année. Elles doivent mettre à jour leurs systèmes d’enregistrement numériques et papier, former leurs agents d’embarquement à vérifier la conformité, et être prêtes à fournir les attestations au gouvernement américain sur demande. Le non-respect de la collecte ou de la conservation des formulaires pourrait entraîner des sanctions civiles.
Les employeurs internationaux doivent informer leurs voyageurs d’affaires et expatriés transitant ou travaillant en RDC que tout déplacement vers les États-Unis nécessitera désormais une période tampon de trois semaines passée hors du pays. Les entreprises disposant de programmes de mobilité globale doivent également revoir leurs protocoles de gestion des risques liés aux voyages. Les employés devant se rendre en urgence aux États-Unis après un séjour en RDC pourraient devoir transiter par des hubs situés dans des pays tiers et y rester jusqu’à la fin de la période de 21 jours, ce qui pourrait engendrer des implications supplémentaires en matière d’immigration ou de fiscalité.
Les organisations employant des équipages de vol desservant des routes africaines doivent s’assurer que la planification des équipes respecte cette règle d’attestation, car les membres d’équipage ne sont pas exemptés.
Bien que présentée comme une mesure sanitaire temporaire, le CDC n’a pas annoncé de date de fin. L’agence évaluera les données épidémiologiques en provenance de la RDC et pourra prolonger, modifier ou annuler cette exigence. Les responsables de la mobilité doivent suivre les mises à jour du CDC et se préparer à l’émergence possible de nouvelles attestations sanitaires spécifiques à certaines destinations, au fur et à mesure de l’évolution des menaces sanitaires mondiales.
Cette mesure d’urgence vise à réduire le risque d’importation par voie aérienne d’Ebola ou d’autres fièvres hémorragiques circulant dans certaines régions d’Afrique centrale. Les responsables du CDC précisent que cette période de 21 jours correspond à la durée maximale d’incubation d’Ebola, ce qui signifie que les voyageurs développant des symptômes le feront hors du territoire américain. L’ordonnance concerne uniquement les voyages aériens; les arrivées par voie terrestre ou maritime ne sont pas concernées pour l’instant.
Pour les compagnies aériennes, cette règle impose de nouvelles responsabilités opérationnelles en pleine saison des voyages de fin d’année. Elles doivent mettre à jour leurs systèmes d’enregistrement numériques et papier, former leurs agents d’embarquement à vérifier la conformité, et être prêtes à fournir les attestations au gouvernement américain sur demande. Le non-respect de la collecte ou de la conservation des formulaires pourrait entraîner des sanctions civiles.
Les employeurs internationaux doivent informer leurs voyageurs d’affaires et expatriés transitant ou travaillant en RDC que tout déplacement vers les États-Unis nécessitera désormais une période tampon de trois semaines passée hors du pays. Les entreprises disposant de programmes de mobilité globale doivent également revoir leurs protocoles de gestion des risques liés aux voyages. Les employés devant se rendre en urgence aux États-Unis après un séjour en RDC pourraient devoir transiter par des hubs situés dans des pays tiers et y rester jusqu’à la fin de la période de 21 jours, ce qui pourrait engendrer des implications supplémentaires en matière d’immigration ou de fiscalité.
Les organisations employant des équipages de vol desservant des routes africaines doivent s’assurer que la planification des équipes respecte cette règle d’attestation, car les membres d’équipage ne sont pas exemptés.
Bien que présentée comme une mesure sanitaire temporaire, le CDC n’a pas annoncé de date de fin. L’agence évaluera les données épidémiologiques en provenance de la RDC et pourra prolonger, modifier ou annuler cette exigence. Les responsables de la mobilité doivent suivre les mises à jour du CDC et se préparer à l’émergence possible de nouvelles attestations sanitaires spécifiques à certaines destinations, au fur et à mesure de l’évolution des menaces sanitaires mondiales.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
L'administration Trump intensifie les enquêtes sur la fraude visant les immigrés avant les élections de mi-mandat
Les approbations de naturalisation s'effondrent de 72 %, laissant les futurs électeurs américains dans l'incertitude