
Le ministère de l’Intérieur a discrètement confirmé que les amendes pour emploi de personnes sans droit de travailler au Royaume-Uni passeront à jusqu’à 60 000 £ par travailleur au début de l’année prochaine. Les directives publiées le 13 décembre 2025 expliquent que le nouveau Code de conduite du régime du droit au travail entrera en vigueur le 13 février 2026, remplaçant le code provisoire en place depuis 2014.
Selon la nouvelle grille, une première infraction entraînera une amende maximale de 45 000 £ (contre 15 000 £ auparavant), tandis que les récidives dans un délai de trois ans seront sanctionnées par une amende de 60 000 £ (contre 20 000 £). Ces changements concernent tous les secteurs, mais devraient surtout impacter les industries aux chaînes d’approvisionnement complexes en freelance, comme la construction, l’hôtellerie, la logistique et les services à la personne. Les employeurs doivent toujours effectuer des vérifications complètes d’identité et de statut d’immigration avant d’embaucher un travailleur, y compris les contractuels engagés via des plateformes ou des sociétés de portage.
Les responsables du ministère de l’Intérieur affirment que ce durcissement vise à « supprimer l’incitation financière » à ignorer les règles du droit au travail et à augmenter les ressources dédiées à l’application des règles d’immigration. Ils soulignent que 171 livreurs de repas ont été arrêtés pour infractions à l’immigration lors d’opérations ciblées en novembre seulement. Mais les organisations patronales mettent en garde contre cette forte hausse des sanctions, qui, combinée au coût des audits rétroactifs, pourrait pousser les petites entreprises à renoncer aux modèles légitimes de travail en gig economy ou à abandonner totalement le recours à du personnel flexible.
Les avocats spécialisés en immigration conseillent aux équipes RH de revoir dès maintenant leurs procédures d’intégration, en s’assurant de collecter et conserver les vérifications de statut en ligne en temps réel, et que tout travail supplémentaire effectué par les titulaires d’un visa Skilled Worker reste dans la limite de 20 heures par semaine. Les entreprises doivent aussi mettre à jour leurs contrats fournisseurs pour obliger agences et sous-traitants à effectuer les mêmes contrôles, car les infractions en cascade entraînent désormais les mêmes amendes maximales.
Alors que le gouvernement augmente parallèlement les frais de visa, de parrainage et les coûts des ETA en 2025-26, les détracteurs dénoncent un renchérissement de la migration légale, au moment même où les sanctions pour non-conformité involontaire explosent. Néanmoins, les ministres estiment que ces amendes, dont le dernier ajustement date de 2014, sont indispensables pour dissuader les abus et rassurer l’opinion publique sur le fait que les employeurs ne tirent pas profit d’une main-d’œuvre locale sous-payée.
Selon la nouvelle grille, une première infraction entraînera une amende maximale de 45 000 £ (contre 15 000 £ auparavant), tandis que les récidives dans un délai de trois ans seront sanctionnées par une amende de 60 000 £ (contre 20 000 £). Ces changements concernent tous les secteurs, mais devraient surtout impacter les industries aux chaînes d’approvisionnement complexes en freelance, comme la construction, l’hôtellerie, la logistique et les services à la personne. Les employeurs doivent toujours effectuer des vérifications complètes d’identité et de statut d’immigration avant d’embaucher un travailleur, y compris les contractuels engagés via des plateformes ou des sociétés de portage.
Les responsables du ministère de l’Intérieur affirment que ce durcissement vise à « supprimer l’incitation financière » à ignorer les règles du droit au travail et à augmenter les ressources dédiées à l’application des règles d’immigration. Ils soulignent que 171 livreurs de repas ont été arrêtés pour infractions à l’immigration lors d’opérations ciblées en novembre seulement. Mais les organisations patronales mettent en garde contre cette forte hausse des sanctions, qui, combinée au coût des audits rétroactifs, pourrait pousser les petites entreprises à renoncer aux modèles légitimes de travail en gig economy ou à abandonner totalement le recours à du personnel flexible.
Les avocats spécialisés en immigration conseillent aux équipes RH de revoir dès maintenant leurs procédures d’intégration, en s’assurant de collecter et conserver les vérifications de statut en ligne en temps réel, et que tout travail supplémentaire effectué par les titulaires d’un visa Skilled Worker reste dans la limite de 20 heures par semaine. Les entreprises doivent aussi mettre à jour leurs contrats fournisseurs pour obliger agences et sous-traitants à effectuer les mêmes contrôles, car les infractions en cascade entraînent désormais les mêmes amendes maximales.
Alors que le gouvernement augmente parallèlement les frais de visa, de parrainage et les coûts des ETA en 2025-26, les détracteurs dénoncent un renchérissement de la migration légale, au moment même où les sanctions pour non-conformité involontaire explosent. Néanmoins, les ministres estiment que ces amendes, dont le dernier ajustement date de 2014, sont indispensables pour dissuader les abus et rassurer l’opinion publique sur le fait que les employeurs ne tirent pas profit d’une main-d’œuvre locale sous-payée.