
La réforme longtemps débattue de la citoyenneté par filiation au Canada est officiellement entrée en vigueur le 15 décembre 2025, lorsque le projet de loi C-3 — Loi modifiant la Loi sur la citoyenneté (2025) — a reçu la sanction royale. Cette nouvelle loi supprime la « limite de première génération », une règle de 2009 qui empêchait les parents canadiens nés (ou adoptés) à l’étranger de transmettre la citoyenneté à leurs enfants nés hors du Canada. Désormais, toute personne qui aurait été citoyenne sans cette limite est considérée comme citoyenne dès la naissance.
Cette modification est rétroactive et automatique. IRCC estime que plus de 110 000 personnes — dont beaucoup de professionnels adultes vivant à l’étranger — sont soudainement devenues canadiennes. Les personnes concernées peuvent désormais demander en ligne un certificat de citoyenneté. Le traitement des demandes devrait fortement augmenter dans les semaines à venir, c’est pourquoi le ministère recommande d’utiliser le nouveau portail numérique et de prévoir un délai supplémentaire pour la vérification des documents. Les consulats canadiens ont également reçu pour consigne de prioriser les demandes urgentes de documents de voyage liées à cette réforme.
À l’avenir, un critère de résidence est introduit: un parent canadien né ou adopté à l’étranger pourra transmettre la citoyenneté à un enfant né hors du Canada à condition de justifier d’au moins 1 095 jours (trois ans) de présence physique au Canada avant la naissance ou l’adoption de l’enfant. Ottawa explique que cette règle concilie les réalités familiales modernes — télétravail, affectations internationales, couples à double carrière — avec l’intention législative de maintenir la citoyenneté par filiation ancrée dans un lien « réel et démontré » avec le Canada.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les conséquences sont immédiates. Les employés devenus citoyens canadiens peuvent désormais voyager avec un passeport canadien, bénéficier d’une entrée sans visa dans plus de 185 pays et être exemptés des permis de travail lors d’affectations au Canada. Les employeurs doivent revoir le statut des expatriés, les retenues à la source et les conventions fiscales, car la citoyenneté canadienne peut entraîner une imposition mondiale selon certains scénarios de résidence.
Les cabinets d’avocats constatent une hausse des demandes de Canadiens à l’étranger souhaitant enregistrer la naissance de leurs enfants avant de repartir en mission à l’étranger en 2026. Parallèlement, les groupes de défense des « Canadiens perdus » célèbrent la fin d’une politique qui a divisé des familles pendant plus d’une décennie. Avec l’entrée en vigueur du projet de loi C-3, le Canada retrouve l’un des régimes de citoyenneté par filiation les plus inclusifs parmi les pays du G7 — juste à temps pour une mobilité internationale accrue des talents en vue de la Coupe du Monde FIFA 26™ et d’autres événements mondiaux.
Cette modification est rétroactive et automatique. IRCC estime que plus de 110 000 personnes — dont beaucoup de professionnels adultes vivant à l’étranger — sont soudainement devenues canadiennes. Les personnes concernées peuvent désormais demander en ligne un certificat de citoyenneté. Le traitement des demandes devrait fortement augmenter dans les semaines à venir, c’est pourquoi le ministère recommande d’utiliser le nouveau portail numérique et de prévoir un délai supplémentaire pour la vérification des documents. Les consulats canadiens ont également reçu pour consigne de prioriser les demandes urgentes de documents de voyage liées à cette réforme.
À l’avenir, un critère de résidence est introduit: un parent canadien né ou adopté à l’étranger pourra transmettre la citoyenneté à un enfant né hors du Canada à condition de justifier d’au moins 1 095 jours (trois ans) de présence physique au Canada avant la naissance ou l’adoption de l’enfant. Ottawa explique que cette règle concilie les réalités familiales modernes — télétravail, affectations internationales, couples à double carrière — avec l’intention législative de maintenir la citoyenneté par filiation ancrée dans un lien « réel et démontré » avec le Canada.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les conséquences sont immédiates. Les employés devenus citoyens canadiens peuvent désormais voyager avec un passeport canadien, bénéficier d’une entrée sans visa dans plus de 185 pays et être exemptés des permis de travail lors d’affectations au Canada. Les employeurs doivent revoir le statut des expatriés, les retenues à la source et les conventions fiscales, car la citoyenneté canadienne peut entraîner une imposition mondiale selon certains scénarios de résidence.
Les cabinets d’avocats constatent une hausse des demandes de Canadiens à l’étranger souhaitant enregistrer la naissance de leurs enfants avant de repartir en mission à l’étranger en 2026. Parallèlement, les groupes de défense des « Canadiens perdus » célèbrent la fin d’une politique qui a divisé des familles pendant plus d’une décennie. Avec l’entrée en vigueur du projet de loi C-3, le Canada retrouve l’un des régimes de citoyenneté par filiation les plus inclusifs parmi les pays du G7 — juste à temps pour une mobilité internationale accrue des talents en vue de la Coupe du Monde FIFA 26™ et d’autres événements mondiaux.
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