
Les dernières statistiques publiées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada révèlent que le pays a accueilli 53 % moins de nouveaux étudiants internationaux et travailleurs étrangers temporaires entre janvier et septembre 2025 par rapport à la même période en 2024. En septembre, seuls 11 390 titulaires de permis d’études sont arrivés, contre 45 200 en août, enregistrant ainsi la plus forte baisse mensuelle depuis le début des relevés comparables.
Cette chute brutale était attendue après qu’Ottawa a instauré fin 2024 un plafond national sur la délivrance des nouveaux permis d’études et renforcé les exigences en matière de preuve de fonds, de vérification des lettres d’acceptation et d’audits de conformité pour les établissements d’enseignement désignés. Parallèlement, le gouvernement a restreint l’éligibilité au permis de travail ouvert pour les conjoints de la plupart des étudiants et annoncé une réduction progressive de la population totale de résidents temporaires au Canada.
Pour les universités et collèges, ces chiffres se traduisent par une perte de revenus de plusieurs millions de dollars et une pression renouvelée pour diversifier leurs marchés de recrutement. Certaines institutions ont commencé à accélérer les accords d’articulation avec des collèges communautaires américains et des universités européennes afin de compenser les places vacantes. Les employeurs dépendant des titulaires de permis de travail post-diplôme — notamment dans l’hôtellerie, le commerce de détail et le support technique de niveau débutant — doivent se préparer à une pénurie de main-d’œuvre au moins jusqu’à la mi-2026.
Les consultants en immigration soulignent que les délais de traitement des permis d’études ne se sont pas améliorés malgré la baisse des arrivées, ce qui suggère qu’IRCC profite de cette marge de manœuvre pour renforcer la détection des fraudes et réviser ses processus numériques avant la rentrée académique 2026.
Ces données alimenteront un débat politique plus large sur le rôle des résidents temporaires dans la crise du logement au Canada. Des ministres fédéraux ont laissé entendre que de nouveaux plafonds ou des restrictions spécifiques à certaines professions pourraient être envisagés si les inscriptions repartent trop rapidement à la hausse.
Cette chute brutale était attendue après qu’Ottawa a instauré fin 2024 un plafond national sur la délivrance des nouveaux permis d’études et renforcé les exigences en matière de preuve de fonds, de vérification des lettres d’acceptation et d’audits de conformité pour les établissements d’enseignement désignés. Parallèlement, le gouvernement a restreint l’éligibilité au permis de travail ouvert pour les conjoints de la plupart des étudiants et annoncé une réduction progressive de la population totale de résidents temporaires au Canada.
Pour les universités et collèges, ces chiffres se traduisent par une perte de revenus de plusieurs millions de dollars et une pression renouvelée pour diversifier leurs marchés de recrutement. Certaines institutions ont commencé à accélérer les accords d’articulation avec des collèges communautaires américains et des universités européennes afin de compenser les places vacantes. Les employeurs dépendant des titulaires de permis de travail post-diplôme — notamment dans l’hôtellerie, le commerce de détail et le support technique de niveau débutant — doivent se préparer à une pénurie de main-d’œuvre au moins jusqu’à la mi-2026.
Les consultants en immigration soulignent que les délais de traitement des permis d’études ne se sont pas améliorés malgré la baisse des arrivées, ce qui suggère qu’IRCC profite de cette marge de manœuvre pour renforcer la détection des fraudes et réviser ses processus numériques avant la rentrée académique 2026.
Ces données alimenteront un débat politique plus large sur le rôle des résidents temporaires dans la crise du logement au Canada. Des ministres fédéraux ont laissé entendre que de nouveaux plafonds ou des restrictions spécifiques à certaines professions pourraient être envisagés si les inscriptions repartent trop rapidement à la hausse.
Source : VisaHQ Global Mobility News
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