
Une nouvelle analyse publiée le 30 décembre par NAFSA et relayée par Virginia Mercury/WTOP prévoit que la baisse des inscriptions d’étudiants internationaux fera perdre environ 23 millions de dollars à l’économie de Virginie lors de l’année universitaire 2025-26. Le rapport pointe du doigt les changements de politique fédérale — notamment l’élargissement des interdictions de voyage, la limitation des visas à quatre ans et les ralentissements dans le traitement des demandes — comme principaux freins.
Les 23 000 étudiants étrangers de Virginie ont contribué l’an dernier à hauteur d’environ 893,5 millions de dollars en frais de scolarité et dépenses locales. Mais les effectifs au niveau des études supérieures ont chuté de plus de 13 % dans certaines universités publiques, et les collèges communautaires ressentent également la pression. La Virginie rejoint ainsi 34 autres États ayant revu à la baisse leurs prévisions de recettes en milieu d’année, en lien avec la diminution des cohortes d’étudiants internationaux payants.
Les responsables financiers des universités ont alerté les législateurs de l’État sur le fait qu’une baisse du nombre de diplômés étrangers en STEM pourrait aussi affaiblir la production de recherche et les viviers de talents dans le secteur technologique. Pour limiter les dégâts, certaines écoles proposent des dates de rentrée différées, des options d’apprentissage hybride et des bourses attractives — des mesures qui augmentent les coûts administratifs alors même que les revenus diminuent.
NAFSA a profité de ce rapport pour critiquer l’élargissement récent par le président Trump de la liste des pays soumis à l’interdiction de voyage, désormais portée à 39 pays, soulignant que le Nigeria — troisième marché d’origine des étudiants en Virginie — fait désormais face à des restrictions partielles d’entrée. L’association estime que « les interdictions générales basées sur la nationalité » risquent de céder le marché mondial de l’éducation au Canada, au Royaume-Uni et à l’Australie.
Pour les entreprises multinationales, ces données soulignent un resserrement du vivier de talents domestiques. Les employeurs qui dépendent des diplômés étrangers formés aux États-Unis pour les postes en STEM pourraient devoir augmenter leurs budgets de parrainage de visas H-1B et envisager des modèles de travail à distance permettant aux diplômés de rester à l’étranger en attendant l’obtention de leur visa.
Les 23 000 étudiants étrangers de Virginie ont contribué l’an dernier à hauteur d’environ 893,5 millions de dollars en frais de scolarité et dépenses locales. Mais les effectifs au niveau des études supérieures ont chuté de plus de 13 % dans certaines universités publiques, et les collèges communautaires ressentent également la pression. La Virginie rejoint ainsi 34 autres États ayant revu à la baisse leurs prévisions de recettes en milieu d’année, en lien avec la diminution des cohortes d’étudiants internationaux payants.
Les responsables financiers des universités ont alerté les législateurs de l’État sur le fait qu’une baisse du nombre de diplômés étrangers en STEM pourrait aussi affaiblir la production de recherche et les viviers de talents dans le secteur technologique. Pour limiter les dégâts, certaines écoles proposent des dates de rentrée différées, des options d’apprentissage hybride et des bourses attractives — des mesures qui augmentent les coûts administratifs alors même que les revenus diminuent.
NAFSA a profité de ce rapport pour critiquer l’élargissement récent par le président Trump de la liste des pays soumis à l’interdiction de voyage, désormais portée à 39 pays, soulignant que le Nigeria — troisième marché d’origine des étudiants en Virginie — fait désormais face à des restrictions partielles d’entrée. L’association estime que « les interdictions générales basées sur la nationalité » risquent de céder le marché mondial de l’éducation au Canada, au Royaume-Uni et à l’Australie.
Pour les entreprises multinationales, ces données soulignent un resserrement du vivier de talents domestiques. Les employeurs qui dépendent des diplômés étrangers formés aux États-Unis pour les postes en STEM pourraient devoir augmenter leurs budgets de parrainage de visas H-1B et envisager des modèles de travail à distance permettant aux diplômés de rester à l’étranger en attendant l’obtention de leur visa.
Source : WTOP News (via Virginia Mercury)
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