
Après une suspension de 14 mois due à des préoccupations sécuritaires régionales, ITA Airways a relancé ce matin son service quotidien Rome-Fiumicino–Tel Aviv, opéré deux fois par jour. Le vol inaugural AZ806 a décollé à 09h15 le 1er janvier à bord d’un Airbus A321neo récemment livré. Cette liaison est essentielle pour le dense réseau de relations technologiques, de défense et de sciences de la vie entre les deux capitales, offrant également des correspondances le jour même vers l’Amérique du Nord via Rome.
Étant donné que ce service n’est pas couvert par l’accord Open Skies entre l’UE et Israël, ITA est actuellement le seul transporteur italien sur cette ligne, ce qui lui confère un pouvoir tarifaire que les acheteurs de voyages d’affaires doivent surveiller. Le ministère israélien de la Santé exige toujours un formulaire d’entrée électronique avec code QR; l’enregistrement ITA refusera l’embarquement sans ce document, il est donc impératif que les voyageurs le remplissent avant le départ.
Cette reprise renforce aussi l’attractivité de l’Italie pour les start-ups israéliennes participant au programme de visa pour entreprises innovantes de Rome, réduisant les délais de relocalisation et supprimant la nécessité de passer par Athènes ou Istanbul. Les responsables mobilité doivent mettre à jour les plafonds tarifaires des politiques de voyage, informer le personnel des règles sanitaires d’entrée en Israël et vérifier que les visas Schengen à entrées multiples couvrent les trajets retour si les collaborateurs non-européens transitent par d’autres hubs européens.
La capacité cargo de l’A321neo, notamment dans les soutes à température contrôlée, profitera aux expéditeurs biotechnologiques transportant des échantillons cliniques entre les deux pays. Les transitaires estiment que cette liaison permettra de gagner au moins 24 heures sur les délais de livraison par rapport aux options indirectes, un avantage modeste mais précieux pour les chaînes d’approvisionnement sensibles au facteur temps.
Étant donné que ce service n’est pas couvert par l’accord Open Skies entre l’UE et Israël, ITA est actuellement le seul transporteur italien sur cette ligne, ce qui lui confère un pouvoir tarifaire que les acheteurs de voyages d’affaires doivent surveiller. Le ministère israélien de la Santé exige toujours un formulaire d’entrée électronique avec code QR; l’enregistrement ITA refusera l’embarquement sans ce document, il est donc impératif que les voyageurs le remplissent avant le départ.
Cette reprise renforce aussi l’attractivité de l’Italie pour les start-ups israéliennes participant au programme de visa pour entreprises innovantes de Rome, réduisant les délais de relocalisation et supprimant la nécessité de passer par Athènes ou Istanbul. Les responsables mobilité doivent mettre à jour les plafonds tarifaires des politiques de voyage, informer le personnel des règles sanitaires d’entrée en Israël et vérifier que les visas Schengen à entrées multiples couvrent les trajets retour si les collaborateurs non-européens transitent par d’autres hubs européens.
La capacité cargo de l’A321neo, notamment dans les soutes à température contrôlée, profitera aux expéditeurs biotechnologiques transportant des échantillons cliniques entre les deux pays. Les transitaires estiment que cette liaison permettra de gagner au moins 24 heures sur les délais de livraison par rapport aux options indirectes, un avantage modeste mais précieux pour les chaînes d’approvisionnement sensibles au facteur temps.
Source : VisaHQ Global Mobility News