
Fidèle à la tradition, le décret de fin d’année italien « Milleproroghe » (littéralement « mille prolongations ») a été publié au Journal Officiel le 1er janvier, et regorge de dispositions importantes pour la mobilité des talents. Parmi elles, l’article 6 reporte au 31 décembre 2028 la date butoir pour l’utilisation du CIMEA, l’organisme italien de reconnaissance des diplômes, avec une dotation annuelle de 1,46 million d’euros pour assurer le fonctionnement du service. Ces trois années supplémentaires offrent aux expatriés et aux équipes RH un délai plus large pour obtenir les certificats d’équivalence nécessaires à l’exercice des professions réglementées ou à la demande de cartes bleues européennes.
Le décret prolonge également les voies de recrutement spécifiques pour les enseignants de religion, étend les périodes d’embauche des inspecteurs techniques au ministère de l’Éducation, et, hors du secteur éducatif, gèle l’ajustement des amendes de circulation à l’inflation jusqu’à fin 2026. Du point de vue de la mobilité, la mesure phare est la prolongation d’un an des exonérations de charges sociales — pouvant atteindre 650 € par mois — pour les employeurs qui transforment des contrats temporaires en CDI ou recrutent des moins de 35 ans et des femmes au chômage de longue durée.
Comme le décret doit être converti en loi par le Parlement dans un délai de 60 jours, les responsables mobilité doivent suivre les éventuels amendements, même si les réécritures majeures restent rares. La plupart du temps, les dispositions du « Milleproroghe » sont maintenues telles quelles, ce qui permet aux entreprises d’intégrer dès à présent ces nouvelles échéances et incitations dans leurs plans de localisation et de recrutement pour 2026-2027.
Concrètement, les collaborateurs en attente de reconnaissance de diplôme doivent accélérer leurs démarches avant que le retard du CIMEA ne s’aggrave, tandis que les employeurs envisageant la localisation bénéficient désormais d’allègements fiscaux prolongés pour faciliter la transition du statut d’expatrié vers un contrat local. Les conseillers en immigration rappellent que les demandeurs de carte bleue doivent toujours obtenir l’autorisation de travail habituelle (nulla osta) et que le décret ne modifie pas les quotas, rendant la planification en vue du « click-day » toujours indispensable.
Le décret prolonge également les voies de recrutement spécifiques pour les enseignants de religion, étend les périodes d’embauche des inspecteurs techniques au ministère de l’Éducation, et, hors du secteur éducatif, gèle l’ajustement des amendes de circulation à l’inflation jusqu’à fin 2026. Du point de vue de la mobilité, la mesure phare est la prolongation d’un an des exonérations de charges sociales — pouvant atteindre 650 € par mois — pour les employeurs qui transforment des contrats temporaires en CDI ou recrutent des moins de 35 ans et des femmes au chômage de longue durée.
Comme le décret doit être converti en loi par le Parlement dans un délai de 60 jours, les responsables mobilité doivent suivre les éventuels amendements, même si les réécritures majeures restent rares. La plupart du temps, les dispositions du « Milleproroghe » sont maintenues telles quelles, ce qui permet aux entreprises d’intégrer dès à présent ces nouvelles échéances et incitations dans leurs plans de localisation et de recrutement pour 2026-2027.
Concrètement, les collaborateurs en attente de reconnaissance de diplôme doivent accélérer leurs démarches avant que le retard du CIMEA ne s’aggrave, tandis que les employeurs envisageant la localisation bénéficient désormais d’allègements fiscaux prolongés pour faciliter la transition du statut d’expatrié vers un contrat local. Les conseillers en immigration rappellent que les demandeurs de carte bleue doivent toujours obtenir l’autorisation de travail habituelle (nulla osta) et que le décret ne modifie pas les quotas, rendant la planification en vue du « click-day » toujours indispensable.
Source : VisaHQ Global Mobility News