
L’Italie a dévoilé son programme migratoire le plus ambitieux à ce jour, prévoyant 500 000 visas de travail sur les trois prochaines années. Publié au Journal officiel le 31 décembre et présenté officiellement par les ministres de l’Intérieur et du Travail le 8 janvier, le décret triennal sur les flux remplace le plan de 452 000 places qui régissait la période 2023-2025.
Selon ce nouveau décret, 267 000 permis sont réservés aux emplois saisonniers dans l’agriculture et le tourisme, tandis que 230 550 sont destinés aux salariés non saisonniers et aux travailleurs indépendants dans la construction, la logistique, l’industrie de pointe et les services. Des sous-quotes spécifiques par pays récompensent les États qui acceptent de réadmettre les migrants en situation irrégulière, alignant ainsi la politique migratoire sur les objectifs de la diplomatie étrangère.
Parmi les principales mesures de conformité, on note une limite de trois demandes par foyer pour l’embauche d’aidants afin de lutter contre les parrainages fictifs, des pare-feux anti-bots renforcés sur le portail d’immigration, ainsi qu’une règle selon laquelle les délais de traitement ne commencent qu’une fois la demande associée à un quota disponible — visant à réduire les retards.
Pour les multinationales, cette perspective triennale offre une visibilité sans précédent pour la planification des effectifs. Les équipes RH peuvent étaler les recrutements entre 2026 et 2028, au lieu de devoir se précipiter lors des journées annuelles d’ouverture des candidatures. Les employeurs doivent toujours obtenir l’accord des bureaux locaux du travail et respecter les grilles salariales des conventions collectives; tout manquement peut entraîner la suspension du dossier ou l’exclusion des quotas futurs.
Les entreprises qui ne parviennent pas à obtenir de places peuvent se tourner vers la carte bleue européenne ou le visa pour nomades numériques en Italie, mais ces deux options exigent des salaires plus élevés. Les conseillers en immigration recommandent donc de déposer les dossiers dès l’ouverture de la fenêtre le 16 février pour les permis non saisonniers.
Selon ce nouveau décret, 267 000 permis sont réservés aux emplois saisonniers dans l’agriculture et le tourisme, tandis que 230 550 sont destinés aux salariés non saisonniers et aux travailleurs indépendants dans la construction, la logistique, l’industrie de pointe et les services. Des sous-quotes spécifiques par pays récompensent les États qui acceptent de réadmettre les migrants en situation irrégulière, alignant ainsi la politique migratoire sur les objectifs de la diplomatie étrangère.
Parmi les principales mesures de conformité, on note une limite de trois demandes par foyer pour l’embauche d’aidants afin de lutter contre les parrainages fictifs, des pare-feux anti-bots renforcés sur le portail d’immigration, ainsi qu’une règle selon laquelle les délais de traitement ne commencent qu’une fois la demande associée à un quota disponible — visant à réduire les retards.
Pour les multinationales, cette perspective triennale offre une visibilité sans précédent pour la planification des effectifs. Les équipes RH peuvent étaler les recrutements entre 2026 et 2028, au lieu de devoir se précipiter lors des journées annuelles d’ouverture des candidatures. Les employeurs doivent toujours obtenir l’accord des bureaux locaux du travail et respecter les grilles salariales des conventions collectives; tout manquement peut entraîner la suspension du dossier ou l’exclusion des quotas futurs.
Les entreprises qui ne parviennent pas à obtenir de places peuvent se tourner vers la carte bleue européenne ou le visa pour nomades numériques en Italie, mais ces deux options exigent des salaires plus élevés. Les conseillers en immigration recommandent donc de déposer les dossiers dès l’ouverture de la fenêtre le 16 février pour les permis non saisonniers.
Source : VisaHQ Global Mobility News