
Cinq mois après la signature du projet de traité post-Brexit entre Londres, Madrid, Bruxelles et Gibraltar, des médias espagnols rapportent, le 22 janvier, que les équipes techniques préparent la suppression de la barrière physique à La Verja « dans les premières semaines de 2026 ». Cette mesure mettrait fin aux contrôles routiniers des passeports et des douanes pour les 15 000 navetteurs quotidiens entre Gibraltar et la ville andalouse de La Línea de la Concepción.
Selon ce projet, Gibraltar rejoindrait l’espace douanier de l’UE et appliquerait les règles de Schengen à son port et à son aéroport via des contrôles « à la manière de l’Eurostar », assurés conjointement par des agents espagnols et gibraltariens. Les passages terrestres deviendraient des points de transit internes à Schengen, ce qui signifie que les voyageurs n’auraient plus à présenter de documents, sauf en cas de contrôle secondaire ciblé.
Pour les entreprises, les conséquences sont majeures. Les sociétés basées sur « Le Rocher » bénéficieraient d’un accès sans friction aux fournisseurs et talents espagnols, tandis que les entreprises andalouses pourraient étendre leurs contrats de services transfrontaliers sans avoir à exporter administrativement leurs marchandises. En revanche, les équipes en charge de la mobilité devront ajuster le suivi des 90/180 jours: le temps passé à Gibraltar sera désormais comptabilisé dans les limites de séjour Schengen dès l’entrée en vigueur de l’accord.
Les syndicats espagnols saluent la perspective de la fin des files d’attente, souvent longues de plusieurs heures, mais mettent en garde contre une harmonisation des régimes fiscaux — notamment sur le tabac — qui pourrait perturber l’emploi local dans le commerce de détail. Par ailleurs, le nouveau Système d’Entrée/Sortie de l’UE ne sera pas activé au poste frontière de Gibraltar durant sa phase de lancement progressif de six mois, offrant ainsi plus de temps aux autorités pour intégrer les bases de données.
La ratification officielle du traité est prévue pour octobre 2025, mais les responsables ont confié à El País que les travaux d’infrastructure sont déjà en cours d’appel d’offres. Si le calendrier est respecté, les responsables de la mobilité internationale devront commencer à revoir les politiques d’affectation et les cadres de remboursement des frais de déplacement pour les employés qui effectuent des navettes quotidiennes ou hebdomadaires entre l’Espagne et Gibraltar.
Selon ce projet, Gibraltar rejoindrait l’espace douanier de l’UE et appliquerait les règles de Schengen à son port et à son aéroport via des contrôles « à la manière de l’Eurostar », assurés conjointement par des agents espagnols et gibraltariens. Les passages terrestres deviendraient des points de transit internes à Schengen, ce qui signifie que les voyageurs n’auraient plus à présenter de documents, sauf en cas de contrôle secondaire ciblé.
Pour les entreprises, les conséquences sont majeures. Les sociétés basées sur « Le Rocher » bénéficieraient d’un accès sans friction aux fournisseurs et talents espagnols, tandis que les entreprises andalouses pourraient étendre leurs contrats de services transfrontaliers sans avoir à exporter administrativement leurs marchandises. En revanche, les équipes en charge de la mobilité devront ajuster le suivi des 90/180 jours: le temps passé à Gibraltar sera désormais comptabilisé dans les limites de séjour Schengen dès l’entrée en vigueur de l’accord.
Les syndicats espagnols saluent la perspective de la fin des files d’attente, souvent longues de plusieurs heures, mais mettent en garde contre une harmonisation des régimes fiscaux — notamment sur le tabac — qui pourrait perturber l’emploi local dans le commerce de détail. Par ailleurs, le nouveau Système d’Entrée/Sortie de l’UE ne sera pas activé au poste frontière de Gibraltar durant sa phase de lancement progressif de six mois, offrant ainsi plus de temps aux autorités pour intégrer les bases de données.
La ratification officielle du traité est prévue pour octobre 2025, mais les responsables ont confié à El País que les travaux d’infrastructure sont déjà en cours d’appel d’offres. Si le calendrier est respecté, les responsables de la mobilité internationale devront commencer à revoir les politiques d’affectation et les cadres de remboursement des frais de déplacement pour les employés qui effectuent des navettes quotidiennes ou hebdomadaires entre l’Espagne et Gibraltar.
Source : Spain in English
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