
Les conseillers en immigration Five Star International ont signalé d’importantes modifications apportées par le Home Office à l’Appendice sur les travailleurs qualifiés, publiées le 24 janvier 2026 et applicables rétroactivement à partir du 9 avril 2025. Ces mises à jour visent à combler des failles permettant aux employeurs de récupérer les frais d’immigration auprès des salariés parrainés et clarifient le mode de calcul des salaires lorsque les travailleurs investissent dans leur sponsor ou remboursent des prêts.
Points clés:
1. Le calcul des salaires doit désormais exclure tout montant versé par le salarié au sponsor — que ce soit pour des frais professionnels, des frais d’immigration ou des investissements — sauf s’il s’agit d’un véritable avantage salarial consenti dans le cadre d’un sacrifice salarial. Cela empêche les employeurs de gonfler artificiellement les salaires pour atteindre les seuils minimaux.
2. Les sponsors sont formellement interdits de récupérer auprès des salariés, sur **toutes** les filières de parrainage, y compris Global Business Mobility et Scale-up, les frais de licence de sponsor, les frais de certificat de parrainage, la taxe sur les compétences en immigration ou tout autre coût administratif associé. Tout manquement peut entraîner la révocation de la licence.
3. Une mesure transitoire permet aux migrants de niveau Tier 2 (General) prolongeant leur visa avec le même sponsor avant le 1er décembre 2026 de continuer à inclure certaines allocations dans le calcul du salaire, à condition qu’elles soient garanties pour toute la durée du permis et qu’elles soient également versées à un travailleur installé.
Pour les équipes RH et mobilité, le message est clair: il faut revoir les contrats de travail, les clauses de remboursement et les accords d’échange actions-salaire afin de s’assurer qu’ils ne font pas baisser le « salaire éligible » en dessous des nouveaux seuils (12,82 £ de l’heure ou le taux en vigueur pour la profession). Les entreprises utilisant des clauses de récupération des frais de visa doivent les supprimer sous peine de sanctions civiles et de dommages à leur réputation. Les sponsors doivent aussi auditer les paies pour vérifier que toute déduction — compléments de retraite, prêts pour abonnements de transport, plans d’épargne en actions — relève bien d’avantages facultatifs et non du recouvrement de coûts professionnels.
Ce durcissement s’inscrit dans la volonté plus large du Home Office de lutter contre l’exploitation, de réduire l’immigration nette tout en protégeant les niveaux de salaire nationaux. Les professionnels du droit anticipent des contrôles rigoureux de conformité dès que le système eVisa fournira aux agents des données salariales en temps réel, d’ici la fin de l’année. Les organisations renouvelant des missions ou prévoyant des recrutements en 2026-27 doivent s’attendre à des coûts employeurs plus élevés et prévoir des marges de manœuvre.
Points clés:
1. Le calcul des salaires doit désormais exclure tout montant versé par le salarié au sponsor — que ce soit pour des frais professionnels, des frais d’immigration ou des investissements — sauf s’il s’agit d’un véritable avantage salarial consenti dans le cadre d’un sacrifice salarial. Cela empêche les employeurs de gonfler artificiellement les salaires pour atteindre les seuils minimaux.
2. Les sponsors sont formellement interdits de récupérer auprès des salariés, sur **toutes** les filières de parrainage, y compris Global Business Mobility et Scale-up, les frais de licence de sponsor, les frais de certificat de parrainage, la taxe sur les compétences en immigration ou tout autre coût administratif associé. Tout manquement peut entraîner la révocation de la licence.
3. Une mesure transitoire permet aux migrants de niveau Tier 2 (General) prolongeant leur visa avec le même sponsor avant le 1er décembre 2026 de continuer à inclure certaines allocations dans le calcul du salaire, à condition qu’elles soient garanties pour toute la durée du permis et qu’elles soient également versées à un travailleur installé.
Pour les équipes RH et mobilité, le message est clair: il faut revoir les contrats de travail, les clauses de remboursement et les accords d’échange actions-salaire afin de s’assurer qu’ils ne font pas baisser le « salaire éligible » en dessous des nouveaux seuils (12,82 £ de l’heure ou le taux en vigueur pour la profession). Les entreprises utilisant des clauses de récupération des frais de visa doivent les supprimer sous peine de sanctions civiles et de dommages à leur réputation. Les sponsors doivent aussi auditer les paies pour vérifier que toute déduction — compléments de retraite, prêts pour abonnements de transport, plans d’épargne en actions — relève bien d’avantages facultatifs et non du recouvrement de coûts professionnels.
Ce durcissement s’inscrit dans la volonté plus large du Home Office de lutter contre l’exploitation, de réduire l’immigration nette tout en protégeant les niveaux de salaire nationaux. Les professionnels du droit anticipent des contrôles rigoureux de conformité dès que le système eVisa fournira aux agents des données salariales en temps réel, d’ici la fin de l’année. Les organisations renouvelant des missions ou prévoyant des recrutements en 2026-27 doivent s’attendre à des coûts employeurs plus élevés et prévoir des marges de manœuvre.
Source : Five Star International
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