
Un désaccord au sein de l’administration a éclaté au grand jour cette nuit lorsque le président Trump a publiquement contredit l’engagement du « tsar de la frontière », Tom Homan, de commencer à réduire les 3 000 agents fédéraux de l’immigration déployés à Minneapolis. Lors d’interventions télévisées consécutives les 29 et 30 janvier, Homan a déclaré à CNN que les équipes de l’ICE et du CBP avaient expulsé les « pires des pires » et élaboraient désormais une stratégie de retrait pour confier la responsabilité principale à la police locale. Quelques heures plus tard, le président a utilisé un post sur Truth Social et des remarques improvisées devant les journalistes pour insister sur le fait que « pas un seul agent » ne partirait avant que « le travail soit terminé », ajoutant que « la cote d’Alex Pretti a fortement chuté », en référence à l’étudiant dont la mort le 24 janvier aux mains des agents de l’ICE a déclenché des manifestations à l’échelle nationale.
Cette contradiction plonge les employeurs multinationales et leurs collaborateurs mobiles dans l’incertitude. Les entreprises ayant évacué leurs employés de Minneapolis lors de « l’Opération Metro Surge » doivent désormais décider de reprendre les déplacements professionnels ou de se préparer à de nouvelles perturbations, notamment des contrôles aux abords des lieux de travail et la détention d’employés étrangers. Les conseillers en immigration alertent sur le fait que cette incertitude accroît le risque de litiges pour les entreprises incapables de garantir un environnement de travail sûr pour leur personnel étranger.
En coulisses, des hauts responsables du DHS ont indiqué aux médias locaux que les « récalcitrants » en situation irrégulière après expiration de leur visa restent la cible principale, mais que la présence de véhicules blindés devant les campus d’entreprises inquiète les dirigeants économiques. Le gouverneur du Minnesota a demandé au DHS de publier des critères pour le retrait progressif de l’opération, arguant qu’une présence fédérale indéfinie nuit à l’attractivité de l’État auprès des investisseurs biomédicaux.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la leçon est de maintenir des plans de contingence actifs. Les employeurs doivent informer les collaborateurs en déplacement de la possibilité persistante de contrôles d’identité en dehors des points d’entrée et revoir les audits de documents I-9, qui ont augmenté de 40 % dans la région des Twin Cities depuis le début de l’opération. Ils doivent également surveiller les actions syndicales — les organisateurs ayant appelé à une seconde grève générale le 30 janvier — qui pourraient encore compliquer les trajets vers l’aéroport international de Minneapolis–Saint Paul.
Jusqu’à ce que la Maison-Blanche résolve ce conflit interne, les entreprises doivent s’attendre à des changements de politique de dernière minute, et les employés — notamment ceux bénéficiant des statuts DACA, TPS ou cap-gap — devraient, dans la mesure du possible, reporter leurs déplacements non essentiels dans le Minnesota.
Cette contradiction plonge les employeurs multinationales et leurs collaborateurs mobiles dans l’incertitude. Les entreprises ayant évacué leurs employés de Minneapolis lors de « l’Opération Metro Surge » doivent désormais décider de reprendre les déplacements professionnels ou de se préparer à de nouvelles perturbations, notamment des contrôles aux abords des lieux de travail et la détention d’employés étrangers. Les conseillers en immigration alertent sur le fait que cette incertitude accroît le risque de litiges pour les entreprises incapables de garantir un environnement de travail sûr pour leur personnel étranger.
En coulisses, des hauts responsables du DHS ont indiqué aux médias locaux que les « récalcitrants » en situation irrégulière après expiration de leur visa restent la cible principale, mais que la présence de véhicules blindés devant les campus d’entreprises inquiète les dirigeants économiques. Le gouverneur du Minnesota a demandé au DHS de publier des critères pour le retrait progressif de l’opération, arguant qu’une présence fédérale indéfinie nuit à l’attractivité de l’État auprès des investisseurs biomédicaux.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la leçon est de maintenir des plans de contingence actifs. Les employeurs doivent informer les collaborateurs en déplacement de la possibilité persistante de contrôles d’identité en dehors des points d’entrée et revoir les audits de documents I-9, qui ont augmenté de 40 % dans la région des Twin Cities depuis le début de l’opération. Ils doivent également surveiller les actions syndicales — les organisateurs ayant appelé à une seconde grève générale le 30 janvier — qui pourraient encore compliquer les trajets vers l’aéroport international de Minneapolis–Saint Paul.
Jusqu’à ce que la Maison-Blanche résolve ce conflit interne, les entreprises doivent s’attendre à des changements de politique de dernière minute, et les employés — notamment ceux bénéficiant des statuts DACA, TPS ou cap-gap — devraient, dans la mesure du possible, reporter leurs déplacements non essentiels dans le Minnesota.
Source : CNN / White House press release
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