
Les employeurs américains dépendant de la main-d'œuvre saisonnière bénéficient d'un répit en plein hiver. Dans une règle finale temporaire publiée au Federal Register le 31 janvier, les départements de la Sécurité intérieure (DHS) et du Travail (DOL) ont autorisé 65 000 visas H-2B supplémentaires pour le reste de l’exercice fiscal 2026, doublant ainsi pratiquement le plafond légal de 66 000 visas. Ces visas additionnels seront libérés en trois vagues, permettant aux entreprises avec des saisons différentes (par exemple, l’aménagement paysager au printemps et l’hôtellerie en été) de concourir pour les travailleurs.
Pour être éligibles, les entreprises doivent attester qu’elles subiraient un « préjudice irréparable » sans cette main-d’œuvre étrangère et doivent être en conformité avec les règles du DOL sur les salaires et les heures de travail. Quarante-six mille de ces nouveaux visas sont réservés aux « travailleurs de retour » ayant déjà bénéficié du statut H-2B au cours des trois dernières années fiscales, ce qui réduit les coûts de formation pour les employeurs tout en limitant les fraudes. Le reste des visas est destiné aux ressortissants du Guatemala, d’El Salvador, du Honduras et d’Haïti, conformément à la stratégie gouvernementale visant à canaliser la migration légale depuis l’hémisphère occidental.
La demande de main-d’œuvre H-2B a explosé, alors que le chômage reste proche de ses plus bas historiques et que les pressions salariales persistent. Des secteurs comme la construction, la transformation des produits de la mer, l’hôtellerie et les parcs d’attractions en plein air affirment ne pas pouvoir répondre à la demande sans recruter temporairement à l’étranger. En 2025, l’USCIS a reçu près de trois fois plus de demandes que de visas disponibles. Les groupes professionnels ont intensément plaidé pour un assouplissement avant la haute saison estivale, arguant que la pénurie de main-d’œuvre pourrait compromettre les prévisions de revenus et les préparatifs de la Coupe du Monde 2026, co-organisée par les États-Unis.
Cette extension s’accompagne toutefois de mesures de contrôle renforcées. Les demandeurs doivent soumettre une attestation supplémentaire au DOL et peuvent faire l’objet d’inspections inopinées sur leur lieu de travail. Le DHS a également rappelé qu’il partagera les données des demandes avec la Sécurité sociale et les agences étatiques du travail pour lutter contre le vol de salaires et la fraude documentaire. Les employeurs enfreignant les règles risquent une interdiction d’embauche pouvant aller jusqu’à trois ans et des amendes civiles de 16 000 dollars par infraction.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair: il faut agir vite. Les demandes peuvent être déposées dès le 15 février, et historiquement, le quota supplémentaire est épuisé en quelques jours. Les entreprises doivent dès maintenant identifier les travailleurs de retour éligibles, s’assurer que les documents relatifs aux salaires en vigueur sont en ordre, et coordonner avec leurs conseillers en immigration pour déposer leur dossier dès l’ouverture. Celles qui manqueront cette opportunité devront attendre l’exercice fiscal 2027 ou se tourner vers d’autres catégories de visas, souvent plus coûteuses, pour combler leurs besoins en main-d’œuvre.
Pour être éligibles, les entreprises doivent attester qu’elles subiraient un « préjudice irréparable » sans cette main-d’œuvre étrangère et doivent être en conformité avec les règles du DOL sur les salaires et les heures de travail. Quarante-six mille de ces nouveaux visas sont réservés aux « travailleurs de retour » ayant déjà bénéficié du statut H-2B au cours des trois dernières années fiscales, ce qui réduit les coûts de formation pour les employeurs tout en limitant les fraudes. Le reste des visas est destiné aux ressortissants du Guatemala, d’El Salvador, du Honduras et d’Haïti, conformément à la stratégie gouvernementale visant à canaliser la migration légale depuis l’hémisphère occidental.
La demande de main-d’œuvre H-2B a explosé, alors que le chômage reste proche de ses plus bas historiques et que les pressions salariales persistent. Des secteurs comme la construction, la transformation des produits de la mer, l’hôtellerie et les parcs d’attractions en plein air affirment ne pas pouvoir répondre à la demande sans recruter temporairement à l’étranger. En 2025, l’USCIS a reçu près de trois fois plus de demandes que de visas disponibles. Les groupes professionnels ont intensément plaidé pour un assouplissement avant la haute saison estivale, arguant que la pénurie de main-d’œuvre pourrait compromettre les prévisions de revenus et les préparatifs de la Coupe du Monde 2026, co-organisée par les États-Unis.
Cette extension s’accompagne toutefois de mesures de contrôle renforcées. Les demandeurs doivent soumettre une attestation supplémentaire au DOL et peuvent faire l’objet d’inspections inopinées sur leur lieu de travail. Le DHS a également rappelé qu’il partagera les données des demandes avec la Sécurité sociale et les agences étatiques du travail pour lutter contre le vol de salaires et la fraude documentaire. Les employeurs enfreignant les règles risquent une interdiction d’embauche pouvant aller jusqu’à trois ans et des amendes civiles de 16 000 dollars par infraction.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est clair: il faut agir vite. Les demandes peuvent être déposées dès le 15 février, et historiquement, le quota supplémentaire est épuisé en quelques jours. Les entreprises doivent dès maintenant identifier les travailleurs de retour éligibles, s’assurer que les documents relatifs aux salaires en vigueur sont en ordre, et coordonner avec leurs conseillers en immigration pour déposer leur dossier dès l’ouverture. Celles qui manqueront cette opportunité devront attendre l’exercice fiscal 2027 ou se tourner vers d’autres catégories de visas, souvent plus coûteuses, pour combler leurs besoins en main-d’œuvre.
Source : Reuters via India Today
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